29 décembre 2007

Suinte, mon amour

Aguiche-moi. Ta passivité me rend stérile. Pourquoi est-ce à moi de toujours venir vers toi ? Pourquoi n’es tu pas capable de me regarder avec la force de l’érotisme ? Pourquoi n’oses tu pas ?

Je souhaite que tu viennes vers moi, que tu me susurres ton désir ardent, même si je ne semble pas en avoir envie. Car de toi, j’en veux toujours. Suinte, mon amour. Suinte ton amour. L’amour de la chair ou l’amour du paraitre.

Je ne veux rien de sale, je veux de l’érotique. Que tu fasses découvrir toute la sensualité de ton corps, celui de cette femme qui hurle en toi. Laisse crier cette force du désir, je ne veux pas te retenir. Cambre, petite aguicheuse. Joue, avec ton corps pour plier le mien à tes désirs. S’il faut ne pas toucher, je ne serais que voyeur. Voyeur de ce corps que seul moi peux toucher. Prend confiance en tes qualités, prend confiance en tes défauts, car ils sont toi et ton entièreté me fait frémir.

Me désires-tu ? Car ta passivité m’en fait douter.

09 décembre 2007

Dernières minutes d'une journée achevée

Ça faisait longtemps que je n’avais pas été triste. Là, ça sort par les yeux au lieu de sortir par la plume. C’était trop fort pour que ça reste là. Alors c’est sorti. Parce qu’ils m’ont dit des mots d’amour. Ces mots de tous les jours.

On ne les capte toujours trop tard. Ou trop pour les autres. Quand ça arrive, on n’y croit jamais. Pourtant, on aime avoir le cœur qui bat. Il faut peut être attendre des années, pour avoir l’effet gâteau. L’effet salivaire.

Alors on l’attend. Ce moment. Ce moment qu’on ne voit que dans les films, avec de la musique en fond sonore. Le coup de foudre réciproque qui clôt l’amour dans l’éternel, l’amour qu’on attend depuis des années, le sourire d’un ami ou ces mots susurrés que seuls les amants s’autorisent à donner. Ces mots ne sont pas de vulgaires bijoux que l’on affiche. Ces mots sont une vie que l’on brise, que l’on répare, que l’on construit ou qu’on détruit. C’est une histoire que l’on conte à un enfant, une main dans la main, un regard captivé ou un coude qui frôle l’autre.

L’amour n’est pas un jeu, et pourtant on y joue trop souvent. Tous les jours sont faits pour être extraordinaire. C’est nous qui les rendons banals, froids et habitudes. La pire des habitudes est de prendre des habitudes.

Rares sont ceux qui agissent comme il philosophe. Agir est la plus belle des pensées.

Mes larmes sont sèches et mon cœur parle que par identification. La romance est la plus belle des psychanalyses. Je m’en vais conter mes rêves à mon sommeil.

"Cap ou pas cap ?"

Jeux d'enfants

Ecrivons.

"mais le rêve nous permet de nous raccrocher à cette vie scélérate, moi je rêve encore la vie même si je la vis désormais en rêve"
Alain Mabanckou - Verre Cassé



C'est rare d'écrire sur ce qui n'est pas hygiénique, de ce qui pue et qui colle. On observe la merde, la crasse, la rouille et l'indifférence en le transfigurant en beau, magique et inoubliable. Ce qui est inoubliable, c'est la pauvreté et cette quête chimérique du bonheur. Leurs yeux, c'est un tombeau plus resplendissant que la sculpture d'un pape, car c'est la vie. La vie est un coup de couteau à droite, une claque à gauche, la bouteille d'en haut et l'uppercut d'en bas. Ça bouge. Et c'est difficile de l'écrire.
Écrire, c'est figer l'émotion, ce transport là. Il faut savoir le refaire naître éternellement. C'est le boulot de l'écrivain. Le vrai. Celui qui sait dire vas-te-faire-foutre quand il faut et arrête-de-torcher-ton-nombril quand il ne faut pas. Celui qui regarde la merde et la fait sentir à ceux qui ne la voient que par le hublot de leur cuvette, celui qui touche la crasse et la colle sur ceux qui ne transpirent qu'au travers de leur déodorant, celui qui gratte la rouille et l'émiette sur ceux qui nettoient leur table avec un aspirateur, celui qui souligne l'indifférence et la fait naître chez ceux qui ne vivent que par le culte de la personnalité.
Être écrivain, c'est faire vivre. C'est pouvoir mourir et s'observer dans ses pages d'histoire.

Je n'ai pas la prétention d'être écrivain. Je veux juste trouver le mot juste. Juste celui qu'il faut pour me faire renaître.

08 décembre 2007

Ta connerie est une réponse au désir d'autrui.

"[...] c'est pour ça qu'elles tombent parfois dans la prostitution parce que c'est plus facile de transformer son corps en marchandise que son cerveau en instrument de réflexion [...]"
Alain Mabanckou - Verre Cassé


J'entends à droite des gens qui disent qu'ils sont contre. Contre au sens général. Des gens qui prêchent l'inaction afin d'abroger une loi. On ne peut pas être contre quelque chose et contre des moyens. Un groupe qui dit Non. Ce qui est triste, c'est que leur seul identité, leur seule dynamique de groupe, leur seule cohésion sociale, se fait dans un temps fini et dans la négation. Ils veulent pas qu'on les fasse chier. Dans un mois ils ont fini.

J'entends à gauche qu'il faut faire toujours plus, et je m'y accorde, avec tout ce qui va avec.

Mais je veux répondre à ces gens. Qui sont à ma droite et qui sont mes parents. Ceux qui devraient être mes mentors. Mes partenaires de département, mon identification a priori.

Aujourd'hui, nous vivons dans un pays où la notion de développement durable est en danger. Nous assistons à une amnésie nationale. Et vous, Vous, les enfants de la modernité, l'occultez complètement. Vous êtes dans la nombrilisation du monde. Il n'existe qu'une seule chose : vous. Vous répondez à cette individualisation paradoxale d'un monde sur youtube. Votre égoïsme est à tout rompre. Demain est un monde qui tournera sans vous. Demain est un monde avec d'autres étudiants qui souhaitent avoir la même chance que vous : étudier au milieu d'étudiants.

Si tu veux te barrer. Fais-le. Mais avec la conscience tranquille.

27 novembre 2007

Souffle le vent petit.

Je t'aime, moi non plus.
Serge Gainsbourg



Il faut que je reprenne tout ça en main. Il faut que j'arrête de hocher la tête comme un enfant de huit ans à qui on propose une glace au chocolat. Il faut que j'arrête de croire ce que j'entends et/ou vois pour croire à ce que j'expérimente. Il faut que j'arrête de me déculpabiliser.
Les utopies, ça existe toujours dans la bouche de l'autre.



Et me voilà face à un écran d'ordinateur, vitrine d'un monde qui n'existe que par médiation. J'arpente cette façade placide. Je subis plutôt que construit. Je n'ai pas encore d'assureur.
Cet ordinateur me frustre. Il n'est pas agréable d'écrire. C'est pourquoi mon "exhaustivité" se voit contrariée. J'arrête de me déculpabiliser.
J'ai plus envie d'écrire en ce moment. Tout semble dénué d'intérêt tant que je n'aurais pas réagi.

 Souffle le vent petit, tu fais bouger la terre.


Les femmes sont toutes pareilles. Toujours prêtes à aller au bout du monde pour un homme.
Adrien Therio - Flamberge au vent

26 novembre 2007

Publicité

Gali l'alligator


Je vous invite à regarder toute la campagne de publicité pour la chaîne de télévision 13ème rue. Cette dernière est vraiment pertinente, hilarante et divertissante. Rendez-vous ici.

Il y a une autre campagne disponible en partie sur dailymotion. Cette campagne a pour ambition la promotion des différentes séries diffusées sur 13ème rue. Elles sont vraiment très très bonne (mention spéciale pour Miami Vice).

J'applaudis.

Expérience

"Si les arabes y arrivent... On peut y arriver aussi. J'suis pas raciste, j'dis juste qu'on a jamais voulu se rabaisser à ça."

... et ...

"La viande bovine 100% française. Une vraie bonne viande."


La montée du nationalisme se traduit par l'alimentaire plutôt que dans les consciences. On est vraiment mal.

Il faut croire que l'on vit dans un siècle où les mentalités régressent plutôt qu'elles ne s'élèvent. Entre la volonté du Gouvernement de ne pas céder sur le mouvement de grève national et la montée grandissante du fascisme masqué derrière ces sentences : "je ne suis pas raciste, mais...", la France ne va pas mal, la France se segmentarise pour de bon. 

Si rien ne cède, c'est le droit de grève qui est en péril. Le premier qui dit : "ils nous prennent en "otage"" aura le droit de relire le Code Civil des Droits de l'Homme et le témoignage d'Ingrid Betancourt.
Il y a des choses que je défends (abrogation de la loi Pécresse), d'autres que je conteste (augmentation de certains salaires), et certains que j'observe (régimes spéciaux). Il y a une chose que je trouve intolérable : le mutisme.





-Non, ce n'est pas l'oeuvre d'une minorité d'anarchiste d'extrême gauche, mais l'oeuvre d'une communauté. Ne t'inquiète pas... Tu l'auras ton putain de diplôme. On se retrouvera à l'ANPE si tu le veux ou dans la licence Club Med. Arrêtez de jouer aux Calimero. Vous me faites vomir-

08 novembre 2007

Je te veux comme j'ai envie.

J'ai envie de te voir dans des portes jarretelles et cette jupe trop courte qui laisse fuir ces jambes que j'aime tant regarder. J'ai envie que tes cheveux chancellent sur la rondeur câline de tes épaules. J'ai envie que tu me regardes avec fureur, laissant présager toute cette aventure. Je te veux pute, je te veux prête, je te veux partout. J'ai envie que tu m'embrasses comme si tu m'embrassais pour la dernière fois, que ce baiser mouille ton corps de sueur et qu'il débraille le mien. J'ai envie que tes bas touchent le sol avec ces douceurs que sont tes genoux et que tu me prennes en bouche. Je veux que tu me suces, je veux qu'on soit suicide, je veux que tu sois suave. J'ai envie que tu te salisses. Salir ton honneur pour gonfler l'extase. J'ai envie que tu te touches dans le bruit des clapotis de tes doigts. J'ai envie que tu te goûtes. Je veux que tu lèches, je veux que tu caresses, je veux rien que tes fesses. Je ne veux pas ton âme, j'ai envie de me gorger de ta jeunesse. J'ai envie de te goûter. J'ai envie de goûter ces lèvres chaudes gonflées par le désir. J'ai envie de caresser ton gland par la moiteur de ma langue. J'ai envie que tu ne sois plus toi pour que tu penses a moi. J'ai envie de n'être plus rien qu'une espèce de toi. Je veux être ton ordre, je veux être concorde, je veux être ta corde. Je ne veux plus penser, je veux être ton souffle comme ton verbe. Je veux être nommer désir, je veux être crié désir, je veux être soufflé désir. Je veux être dans tes mots et dans ton corps. Je te veux chienne, que tu abois et que tu halètes. Que tu sois animal et que je sois cannibale. J'ai envie que tu joues avec mes sens comme tu joues avec ma vue. J'ai envie que cette jupe de pute soit ta corde de rut. J'ai envie que tes yeux s'embrasent quand ma braguette s'écrase. Je veux sentir tes yeux roses me fixer, je veux sentir ton corps se cambrer, je veux sentir ta peau se mouiller. J'ai envie que tu jouisses a m'en faire perdre les sens. J'ai envie que tu sois pute autant que flûte. J'ai envie que tu te retournes pendant que je touche tes seins. J'ai envie de te pénétrer en touchant ta gorge se gonfler. J'ai envie de sentir ta cambrure effleurer mon torse, dans l'oeil torve d'une lumière rougissante. Je te veux film, je te veux porno, je te veux.
L'homme est beau habillé. La femme est belle.
A celle que je désire.

07 novembre 2007

Et j'écris sans trouver une seule chose de bonne. Ma muse semble me bouder. Rien ne va et je me plains comme un enfant en bas âge. Muse capricieuse...
J'aime me déculpabiliser.
"C'est quand les gens sourient le plus qu'ils sont le plus
malheureux"
Frédéric Beigbeder - 99F

Affiche ta vie comme du saucisson.

Il est vrai que je suis en Thailande. Il est vrai que j'ai mieux a foutre que de surfer. Il est vrai que je devrais profiter au lieu d'essayer de retranscrire ma vie ici. Il est vrai...

Mais je ne peux pas.

Je visite, m'éparpille sur la toile et tombe sur ce que j'appelle un : kikooskyblog. Affiche ta pauvreté intellectuelle, ton manque de reconnaissance, ta vie minable d'ado contaminée au safrant, ton humour a dix bath, les photos de ton spleen et de ta nouvelle coupe de cheveux top moumoute, ton orthographe de poliopathe et ton envie de crier au monde que tu nous baises tous.

Le monde tourne rond. Ça me rassure.



Perles :

"Quoi ?! Il s'appelle Ming ? Salut le thai Ming."

"Degage ! J'en ai rien a bath."

"Vise un peu ses miches !!! Ok. C'est un homme."

"Sa wad dee kap, j'voudrais un trans' avec un mono sourcil. Tu comprends que le thai... merde c'est con."

(sur le bateau) "Alors Mum, tu veux un buvard ?"



To be continued...

05 novembre 2007

Un voyage des sens.

Deux jours sans nouvelles. Internet avait planté. J'accumule la fatigue, entre les couchés tardifs et les levés tôt, c'est pourquoi mon exhaustivité risque d'être compromise. De plus, je loupe deux, avec aujourd'hui trois (il est 21h52) journées plus que remplies. Arrêtons les prolégomènes et commençons le récit.
Samedi 3 novembre
Mon frère, actuellement dans le tourisme, reçoit un grand "tour operator" de Bangkok, afin de leur montrer un tour touristique comprenant une ballade en petite barque le long de la rivière (a coté de Hua Hin), un buffet a volonté avec accès a une piscine a débordement et une ballade dans les mangroves (espace protégé par la reine de Thailande). Et nous étions convies, parmi ces invites de marques.
Une ballade sur la rivière, c'est un voyage au travers du temps. Passage de la nature a la civilisation, de la tradition a la modernité. Un périple a trente centimètres de l'eau. Magique. Mais ce n'est que peu dire face au périple dans les mangroves. Véritable fief de la nature torturé, un simple pont de bois traversés par des branches nous retient de ces araignées de bois, de vase et de feuilles. Nous rentrons dans le pays de la flore ou la complexité semble être humaine, neuronale. On s'y sent bien car l'on se sent protégé de tout, comme dans le ventre de mère nature. Sublime.
Le "tour operator" en redemande, mon frère décide de sortir en mer avec son bateau, le Struton. De la houle, du vent et des thaïlandais qui se cachent du vent, 3,2 noeuds, des rires et des vagues qui se fracassent. Une heure plus tard, de retour au port, nous rentrons afin de nous reposer.

Dimanche 4 novembre
Une simple promenade en mer a bord du Struton. Beaucoup de vent, beaucoup de haut... bas... haut... vomi... bas... haut...
De la vitesse en guise d'impression, du vent en guise de propulsion, du vomi en guise de perception, des coups de soleil en guise de conclusion. Ma première véritable sortie en mer s'est soldé par un désir de recommencer avec plus d'adrénaline, de la vitesse et du fracas.
Vomisseurs : l'hôtesse du bateau et ma mère (yeepee).

Lundi 5 Novembre
Rien d'extraordinaire si ce n'est un périple a Petchabury qui est le temple des "factory outlet". Un vrai paradis pour les fringues pas chers, surtout que ce sont les soldes en Thailande. Jean Levis a quarante euros, tee-shirt a cinq, 50% sur toutes les gammes de produits. Bref, Levis, Lee, Dapper, Cardin, ... Ils ont pris cher, et nous on en a pour cher. Mem si le record de quantité revient a mon père qui est en révolution de sa garde robe... qui a près de dix ans. Festival !


Et voila. Ce fut bref, mais je l'espère intense. J'espère avoir été insuffisant pour piquer votre curiosité. J'aimerai parler des repas, de leur diversité, de leurs saveurs, mais ce serait qu'essayer de recopier une oeuvre par les mots. Entre les oreilles de cochon, langue, brochettes de coeur de poulet, d'abats, pattes de poulet, cous, kaopat, huîtres avec de l'ail, soupes indescriptibles par leur diversité, légumes crus, raviolis thai, poissons fourrés a la citronnelle, ... je suis aux anges. Un paradis des yeux et des papilles, un festival des sens qui ne laisse pas indifférent.


Votre correspondant.

02 novembre 2007

Memoires de jours

"On attend jusqu'à se faire mal. On attend. Bêtement. Jusqu'au point de non retour, pour le meilleur et pour le pire, croiser le passer comme on croisera le futur."
Comme vous le constatez, mon assiduité fait défaut. Il est vrai que concilier voyage, vacances et carnet de bord ex nihilo, ce n'est pas aise. Que cela ne tienne, vous n'avez rien manque. Nous avons jute fait les boutiques (ce sont les soldes en Thailande.. 50%... sur des trucs qui valent déjà la moitie des prix français) et je me tâte pour l'achat d'un boxer gris Nikos. Putain, quel choix cornélien.
Mon frère est rentre du chantier maritime sur lequel il devait officier pendant trois jours, résultat :
"Je lève mon verre alors que mon corps ne peut plus bouger. Je bois alors que je n'ai plus soif. Nous sommes beaux, tous ensemble. Unis comme une vrai famille si loin de notre port d'attache. C'est la cuite familiale. Elle me regarde, on rit. Tout a l'heure est un autre jour. On se saoule comme des vieux amis, ils resplendissent de leurs éclats de rire. Qu'il est bon de se savoir incompris par les résidents, qu'il est bon de passer pour des fous extravertis. On va trinquer avec ces gens qui nous dévisagent et qui nous sourient lorsque les verres s'entrechoquent. Respect. Maître mot. La fille qui chante ce karaoke bizarre est belle. Mais que lorsqu'elle se tait. Ses yeux se brident encore plus lorsqu'elle monte dans les aigus et que nos poils montent vers le haut. Son mini short et ses bottines la mettent en valeur... qu'elle se taise ou qu'elle boive, sinon demain je serais dans une petite cellule, avec mon frère, ma soeur, mon père et ma belle soeur. Serrés. Affamés. Mais ensemble pour toujours."
Je suis encore sous le joug des whisky coca d'hier. Quarante euros la soirée pour un ensemble x de bouteilles de coca et de limonade + trois bouteilles de whisky pour cinq personnes (avec les cacahuètes de rigueurs). Raisonnable, n'est ce pas ?
A part ce fait mémorable, qui d'ailleurs racle encore mes boyaux de jeune buveur, rien d'exceptionnel que je puisse raconter. Si vous étiez a ma place... De plus, je ne peux rien vous montrer car je ne peux brancher l'ordi de ma soeur et/ou passer les photos sur l'ordi de mon frère. Comme ça, la frustration sera totale.
Il est vrai que je ne raconte rien d'extraordinaire actuellement. Mais c'est aussi du fait qu'il n'y a pas eu d'extraordinaire pour le moment.
Demain, visite d'une rivière en bateau et ballade en éléphant. Vous avez dit cinq cents bats ?
Votre correspondant.

30 octobre 2007

Premier jour : La decouverte d'une redecouverte.

Enfin, après 12 heures de vol, nous sommes arrives.



Dix heures, heure locale. Nous foulons le sol thaïlandais avec la seule prétention de vouloir nous endormir a nouveau. L'avion répondais, certes, a tous les critères du confort moderne (écran intégré, jeux, films, ...), cependant, pas aux critères du bon sommeil.
Il fait chaud. Humide. Trop. Il fait lourd et le soleil ne semble pas timide derrière les épais nuages de pollution. Quelques policiers nous observent, masque antipollution sur le nez. Mon frère, sa femme et leur enfant nous acceuillent avec toute la joie qu'ils peuvent donner sous 30 degrés.
Nous grimpons dans un minibus loue pour l'occasion, et nous nous dirigeons vers la maison conjugale, a près de 3h de Bangkok. Si peu.

Tout se dessine. L'architecture d'une ville en pleine expansion nous accable d'immenses immeubles au style varie. Certains brillent de leur innombrables fenêtre et nous narguent de leur principe corbusien, tandis que d'autres s'adonnent a l'éclectisme sauvage. Au milieu de tout ça, certaines bicoques aux tons criards survivent comme principe de mémoire. C'est surgarge. Autant les couleurs que le ciel.

Des taxis roses nous doubles, des camions pleins d'oeufs se font doubler, des pick up avec des gens derrières nous accompagnes. Un balais routier avec le volant a droite. Je suis epuise. Tout s'active devant mes yeux, alors que tout s'éteint dans mon esprit. Je m'endors.

Nous sommes arrive. La maison nous accueille avec tout ses convives (personnel du bateau de mon frère Vlad, ainsi qu'une connaissance de mes parents, aussi masseur). Nous nous installons, nous mangeons, nous parlons. Bouddhisme, principes moraux, anglais, massage, architecture, Bangkok, sourires, méditation. Tout ça trotte dans ma tête pendant que mes yeux se ferment.


Votre correspondant.



PS : J'ai commence ce fameux recueil sur la sexologie nomme : Elle d'abord, de Ian Kerner. Grand manifeste du plaisir féminin par l'usage de la langue féminine, c'est un grand bol d'air (ou de soupe pour certains) quand a l'explication d'une pratique fin en soi. Non pas que je n'ai pas de maître dans le domaine du cunnilingus (je tairerai son nom), car mon maître semble être l'instigateur de l'expectase, j'apprends au travers de deux formules distinctes : L'écrit et l'oral (que de paradoxe).
"Je pensais que l'oral était un palliatif a mon problème physique, je me suis rendu compte que le plaisir oral était sans commune mesure". Il me plaît ce Ian.
NB : Je mettrais les photos en ligne des que je pourrais brancher internet sur l'ordinateur de ma soeur. En plus d'en avoir plein le cerveau, vous en aurez plein la vu.

26 octobre 2007

Cadavre dans la conférence.

Cela trainait dans ma trousse, je n'avais plus accès à mes stylos rongés par le stress ou par mes dents, je ne m'en souviens plus. Dans un cours d'expression et communication (qui traite de la publicité, ses concepts, ses applications et ses répercutions), nous entâmions un "cadavre exquis", pour coupler notre ennui à la création.

Après la lecture des ces "bouts d'ennui", vous allez me dire que la création est un bien grand mot pour ces torchons, mais j'ai tellement eu de crispations abdominales, que je les nomme ainsi. Création. Nous sommes simplement des génies en quête d'une vérité insoupsonnée... et salace. Créons mes amis ! :

" Il avait mal au cul, mais les roubignoles sont ankylosées. Alors que, soudain, il se pris un coup de tête, pendant que ma bite mange des nains. Du coup, un roux sorti d'un chapeau. C'est étrange comme le monde est une salope avide de queues. Pourtant, il emballait du jambon."

C'est un grand travail que celui-ci. Comme tout les premiers, c'était un brouillon, a peine griffoné sur un bout de feuille perdu. Poésie, rien que des mots qui nous semblent beau. Putain, j'en ris encore.

" Et il lui coupa les couilles comme on mordille un têton. Quant au second, il s'appelait Marius, monocouillu, fière et je sus, voyant sa pisse lui ressortir par les yeux, qu'il l'avait durement acquis. Il embrassa ton plug après l'avoir ôté de faire ce qu'il devait faire, cuire des saucisses. D'ailleurs, je crois que nous aimions ça, comme une célébration divine, et des crottes de nez. Mais nous ravions qu'il avait l'anus en étoile, des bras trop court et des dents en bois. Mais après tout, pourquoi pas ? Alors, espèce de merde sèche, s'il te plaît, lèche moi le gland, ça m'évitera de voir ta gueule."

Plus long, l'inspiration montante, nous touchons presque l'intelligible.

"Je malaxais avec perversité ses fesses charnues tandis qu'elle me caressait mes cheveux roux ardents. Sa main attrapa mon nain noir et roux de service et s'en servit pour laver le sol. Elle aimait les vaches, alors je la fit meugler pendant que le nain lui cria : "fouette moi avec le drap, j'aime sentir mon sperme contre ma peau rouquine !". Elle me répondait avec des jappements de brave chienne. Des gouttes de ce liquide coulait sur la nuque du nain. Elle prit l'aspirateur, n'ayant plus de mâchoire, pour finalement tout cracher sur le cadavre du chat, dans le fond de la chambre. "

Le commentaire me semble trop exhaustif, je garderais mon inconscient muet.

" Dieu existe, enfin, il parait... C'est lui qui l'avait prise en levrette, malgré ses bras atrophiés et sa longue couille qui courrait comme une rat devant un balais. C'était beau de les voir emboîtés comme une mouche dans sa merde. Il lui arrivait trop de choses, c'est pourquoi il créa le monde en sept jours, car il aimait voir sa bouche emplie de liquides tels que sept nains sur une pioche, ça fait trop. Il lui apprit que zoophile rime avec sodomie, en citant la Bible. Comme quoi, il était temps d'essayer l'éjaculation anale."

Ok... Nous sortons du craveleux pour rentrer dans un cadavre sérieux. Enfin, il parait...

" Souviens-toi quand la lune lui inspira, de sa pale beauté, une profonde souffrance comme réponse à son message. Je l'enlaçais, succombant aux mots qu'elle ne prononçait pas, combattant sa viande putride. Je te regardait, astre de mon coeur qui s'embrasa, je me délectais de la voir se cambrer, un bonheur malsaint, mais je me savais condamné à ne vivre que le temps d'une nuit. Elle se pencha sur ma nuque pour y sussurer un message qui me glaça le sang. Malgré tout, les notes qu'elle jouait sur ma peau ne quittaient pas ma mémoire. Je savais qu'elle allait mourir dans le mois. "



Fin de ce qui pourrait être de la vrai création en duo, malgré la partie de cache cache que souligne ce jeu. Il est vrai qu'il n'y a aucuns intérêts aux premiers, si ce n'est la débilité de ces derniers. Mais je ne pouvais renoncer à les mettre, tant ils nous firent passer le temps. Oui, j'aime la conjugaison pompeuse sans savoir correctement l'utiliser.

23 octobre 2007

Victoire

"Il regarde. Il attend. Il le sait, mais veut vérifier. Le temps semble long. Il a déjà trop attendu. Beaucoup trop. Alors il essaye de passer le temps comme il le peut. Il ronge ses ongles, il ne sait faire que ça.

Le cours semble long, les ordinateurs loin. Il observe cet homme dans la rangée du bas. Bien habillé, distingué, armé d'un ordinateur portable. Il voudrait lire, mais c'est trop loin. Ses yeux se tamisent, il ne verra rien. Il mord ses doigts.
Les gens semblent s'intéresser à ce que dit l'homme du centre. Il parle. Trop. Dans un micro. Trop. Il s'ennuie car il veut que le temps passe. Mais lui ne veut pas passer. Chaque chose en son temps. C'est le temps de l'autodestruction, alors il ronge ses ongles.

Il n'est pas stressé. Il ne veut pas le montrer. Il dit que c'est un tic, pour ne pas faire tâche. C'est moche les doigts boudinés. Il le sait, et alors ?

Il vient de se faire mal. Il ne regardait plus ce qu'il faisait, trop pensif. Ca saigne. Ca lui fait mal. La seule bonne chose, c'est qu'il ne pense plus aux ordinateurs. Ce sera de courte durée.

Le prof rit, il a l'air con. Il rit à ses propres blagues comme pour encourager le rire de tous. C'est raté. Il a honte. Nous demande de sortir. Le cours est terminé.

Lui court. Rapidement. Il faut qu'il aille voir.

Il arrive à cette salle gonflée d'ordinateur. Il se connecte, va vérifier. Il le savait. On lit un sourire sur son visage, une déception dans son regard. Il a perdu."



Comme on peut le lire ci-dessus, j'ai perdu le concours de nouvelle "fureur de lire". Malgré tout, je reconnais que les textes primés sont vraiment très bon, ce qui me console. Ils méritent pleinement ces victoires (mention spéciale pour Jean-François Bourdoulous gagnant du Grand Prix de la Communauté française, avec sa nouvelle "Les mauvaises intentions" qui m'a particulièrement touché).

www.fureurdelire.be

18 octobre 2007

Pourquoi ?

"Tu écris mal le bonheur !"

Elle a peut-être raison. Pourquoi me demande -t- elle malgré cela, une happy end ?

Sourire d'une fiction

Je perds la notion du temps. Je suis perdu dans les mots qu'expirent mon cerveau. Ma femme, ma fille. Tout semble être parfait, alors que je me défais. Ils m'emmerdent. Tant mieux, j'aurais moins à donner. Tout, vous entendez ? TOUT ira là. Là... où vous n'irez pas. J'aime bien vous savoir dans la merde, vous qui êtes si complices, complices des actes que vous imaginez. Je m'en fous. J'aimerais du moins. J'essaye tout au plus.

J'aurais aimé vous voir rire, une fois. Je me sentirais moins coupable de vous avoir envoyé, vers ce néant que les catholiques s'offusquent de voir. Je vous tue, comme vous m'avez tué.

J'expire ces mots comme une craie sur un tableau noir. Toi qui me regardes de tes yeux ronds, mon chat, fidèle compère, suppôt de mes actes sordides. Demain, tu miauleras pour réclamer ta pâté. Demain, tu miauleras. Je te regarde et tu me souris, macabre regard que le tien, ma fille. Je te rejoins. Ne m'attend pas. Je ne t'aime pas.

Rien. Néant

Il le fallait. Ecrire. Savoir rythmer sa vie grâce aux rythmes d'une langue dotée de sons. Je balance, tourbillonne entre ces syllabes et tente de m'accrocher à un mot. Je ne peux rien faire. Mes mains fondent et mon cerveau s'éteint. Il n'y a rien que je trouve beau, même ces textes écrits de tes mains. Je ne t'aime pas, je ne t'ai jamais aimé, mais ne me mentais pas. Tout ce que tu crées sent la neutralité. Comme ces appartements où les couples cohabitent comme deux poupées habitées. Rien n'a de saveur, tout est plat. Et moi j'essaye de sauter de mots en mots, cherchant la vie dans la mort. Rien. Néant. Tout s'éteint et je m'endors. Rien. Néant.

16 octobre 2007

Ce que signifie vos prénoms

Parce que c'est con, mais avec un fond de vérité : ce que signifie vos prénoms, dans l'univers du sexe. (Première lettre de votre prénom).

A
Vous n'êtes pas particulièrement romantique, mais vous devenez intéressé une fois dans l'action. Vous pensez "Business". Avec vous, pas d'erreur sur la marchandise, ce qu'on voit c'est vraiment ce qu'on achète. Vous n'avez aucune patience pour flirter, et vous ne pouvez pas être ennuyé par quelqu'un qui tente d'être timide, mignon, discret et subtilement séducteur(trice)... Vous êtes une personne à prendre en frontal. S'agissant du sexe, c'est l'action qui compte et non pas d'obscures finalités. L'attrait physique de votre partenaire est une chose importante pour vous. Vous trouvez vivifiant la traque et le challenge que représente la chasse. Vous êtes beaucoup plus passionné(e), sexuel(le) et aventureux que vous ne le laissez paraître, mais vous n'en faites toutefois pas grande publicité de ces qualités. Vos besoins physiques restent vos préoccupations primordiales.


B
Vous vibrez d'une langoureuse sensualité. Vous adorez le romantisme, le champagne et les dîners aux chandelles. Vous êtes ravi de recevoir des cadeaux comme autant de preuves de l'affection que vous porte votre amant.
Vous voulez être choyé(e) comme vous savez vous y prendre pour choyer votre partenaire. Vous êtes réservé(e) dans l'expression des mots tendres et particulièrement pendant les ébats amoureux. Vous maintiendrez une certaine distance jusqu'à ce que tous les choses reçoivent votre approbation. Vous êtes capable de contrôler votre appétit et de vous abstenir de relations sexuelles si nécessaire. Vous avez besoin de sensations et d'expériences nouvelles. Vous désirez expérimenter.


C
Vous êtes un individu très social, et il est important pour vous d'avoir quelqu'un dans votre vie. Vous avez besoin de proximité et de partage.
Vous devez pouvoir dialoguer avec votre partenaire sexuel avant, pendant et après l'acte. L'objet de votre affection doit être socialement acceptable et de bonne présentation. Votre amant est pour vous à la fois un ami et un compagnon. Vous êtes sexuel et sensuel, et avez besoin de quelqu'un sachant vous apprécier, voire même vous idolâtrer. Lorsque ce n'est pas réalisable, vous avez la capacité de passer par de longues périodes d'abstinence avec aucune activité sexuelle. Vous êtes un expert dans l'art de contrôler vos désirs et de faire sans.


D
Une fois que vous vous êtes mis dans la tête d'obtenir quelqu'un, vous foncez à pleine vapeur dans la poursuite. Et vous n'abandonnez pas facilement votre quête. Vous êtes nourricier et attentionné. Si quelqu'un a des problèmes, cela vous touche. Vous êtes très sexuel, passionné, loyal et intense dans votre engagement, parfois à en devenir possessif et jaloux.
Le sexe est pour vous un plaisir à savourer. Vous êtes stimulé par l'excentricité et l'inhabituel, ayant un esprit libre et ouvert.


E
Votre plus grand besoin est de parler. Si votre conquête n'a pas d'écoute, cela vous pose un problème. Une personne doit être intellectuellement stimulante sinon elle ne vous intéresse pas sexuellement.
Vous avez besoin d'un(e) ami(e), et d'une compagne (un compagnon) pour partenaire. Vous détestez le désaccord et la rupture, mais vous appréciez de temps à autre un bon argument lorsqu'il semble tirer le débat vers le haut.
Vous flirtez beaucoup, car pour vous le défi est plus important que l'acte sexuel, mais une fois que vous avez donné votre coeur, vous êtes loyal sans compromission. Quand vous n'avez pas un(e) bon(ne) amant(e) pour s'endormir à vos côtés, vous vous endormirez avec un bon livre. (Parfois, en fait, vous préférez plutôt le bon livre)


F
Vous êtes fastidieux, recherchant la perfection en vous et en votre amant(e). Vous vous tournez vers un(e) amant(e) qui vous égale ou vous est supérieur(e) intellectuellement, et qui peut renforcer votre statut. Vous êtes sensuel et savez comment atteindre le sommet de la stimulation érotique, parce que vous l'avez travaillé méticuleusement. Vous pouvez être extrêmement actif sexuellement, c'est-à-dire quand vous trouvez du temps pour le faire. Vos devoirs et responsabilités ont la préséance sur quoi que ce soit d'autre. Vous pourriez avoir quelques difficultés à devenir proche émotionnellement de votre amant(e), mais jamais de problème pour l'être sexuellement.


G
Vous êtes nul au pieu.


H
Vous recherchez un partenaire qui peut renforcer votre réputation ou vos possibilités de gain. Vous serez très généreux envers votre amant(e), une fois que vous aurez obtenu un engagement. Vos cadeaux sont en fait un investissement de votre part sur votre partenaire. Avant cet engagement, cependant, vous tendez à être frugal dans vos habitudes de dépenses et de rendez-vous, et également précautionneux dans votre implication sexuelle.
Vous êtes un amant sensuel et patient.


I
Vous avez un grand besoin d'être aimé(e), apprécié(e). Voire même idolâtré(e). Vous appréciez le luxe, la sensualité et les plaisirs de la chair. Vous recherchez des amants qui savent ce qu'ils font. Vous n'êtes pas intéressé(e) par l'amateurisme, sauf si cet amateur veut un professeur particulier. Vous êtes affairé(e) et exigeant(e) sur la satisfaction de vos désirs. Vous êtes désireux(se) d'expérimenter et d'essayer de nouvelles manières de vivre la sexualité. Vous êtes facilement ennuyé(e) et avez besoin par conséquent d'aventure sexuelle et de changement. Vous êtes plus sensuel(le) que sexuel(le), mais vous êtes parfois tout simplement lascif(ve).


J
Vous pouvez être très romantique, attaché au côté fascinant de l'amour.
Avoir un partenaire est d'une importance primordiale pour vous.
Vous êtes libre dans votre expression de l'amour et désireux(se) de tenter toutes les chances, d'essayer de nouvelles expériences et de nouveaux partenaires sexuels, pourvu que tout reste d'un bon goût. Le côté cérébral vous séduit.
Vous avez besoin de sentir que votre partenaire est intellectuellement stimulant, sinon il vous sera difficile d'entretenir la relation.
Vous exigez de l'amour, des étreintes, des dîners aux chandelles arrosés de bon vin pour savoir que vous êtes apprécié(e).


K
Vous êtes un coup totalement fabuleux !


L
Vous êtes très romantique, idéaliste, et pourtant vous avez la conviction qu'aimer signifie souffrir. Vous finissez par être au service de votre partenaire, ou par attirer des personnes avec des problèmes peu communs.
Vous vous voyez comme le sauveur de votre partenaire. Vous êtes sincère, passionné(e), lascif(ve), et rêveur(se). Vous ne pouvez vous empêcher de tomber amoureux(se). Vous fantasmez et êtes emballé(e) par les films et les magazines. Vous ne parler pas aux autres ni de cette vie secrète, ni de fantaisies sexuelles.


M
Vous êtes émotif et intense. Une fois engagé(e) dans une relation, vous vous jetez corps et âme dedans. Rien ne vous arrête, aucun garde fou.
Vous vous consumez totalement et désirez quelqu'un d'aussi passionné(e) et intense. Vous croyez en la liberté sexuelle totale. Vous êtes prêt à essayer tout et n'importe quoi. Votre réservoir d'énergie sexuelle est illimité.
Vous aimez également materner votre partenaire.


N
Vous êtes idéaliste et romantique, mettant votre amour sur un piédestal.
Vous recherchez le/la meilleur(e) partenaire que vous puissiez trouver.
Vous êtes dragueur(euse), cependant une fois engagé(e), vous êtes très fidèle. Vous êtes sensuel, sexuel, et passionné en privé. En public, vous pouvez être démonstratif, extravagant, et galant. Vous êtes né romantique.
Les scènes d'amour spectaculaires sont votre passe temps favori. Vous pouvez être un amant très généreux.


O
Intéressé par le sexe et paradoxalement timide et secret sur vos désirs, vous avez tendance à rediriger votre sexuelle énergie vers une quête de pouvoir et/ou d'argent. Pouvant facilement rester de longue période célibataire, vous êtes un amant passionné et compatissant, attendant le même égard de votre partenaire. Pour vous, le sexe est une activité sérieuse.
Vous recherchez une diversité intense, tout disposé à vous essayer à des expériences et des compagnons variés.
Cependant, gardez à l'esprit que de temps à autre votre passion pourra bien facilement tendance à se transformer en possessivité.


P
Vous avez grande conscience de l'apparence sociale. Vous ne voudriez pas faire quoi que ce soit compromettant votre réputation ou votre image.
Et comme les apparences comptent, vous avez besoin d'une partenaire aussi séduisante qu'intelligente. Chose curieuse cependant, vous pouvez la voir comme un ennemie partant du principe qu'un bon combat stimule les vibrations sexuelles. Vous êtes exempt de complexes et disposé à expérimenter de nouvelles voies. Social et sensuel, vous aimez séduire et avez besoin que votre relation soit harmonie avec le plaisir physique.


Q
Vous avez en permanence besoin d'activité stimulante. Vous avez une fantastique énergie physique avec laquelle votre partenaire aura du mal à rivaliser, sexuellement ou non. Vous êtes un amant enthousiaste attiré par des partenaires d'autres ethnies que la votre. Vous avez besoin d'histoire d'amour, de coeur, et de beaucoup de dialogue pour vous décider à vous engager.


R
Vous êtes pragmatique. Orienté avant tout vers l'action, vous avez besoin de quelqu'un qui puisse tant maintenir l'harmonie de votre couple que rivaliser intellectuellement avec vous. Vous êtes plus facilement touché par un bel esprit que par un corps bien fait. Cependant, l'attraction physique garde son importance. Vous aimez vous sentir fier de votre partenaire.
Vous aimez le sexe en préférant y jouer le rôle du maître à l'élève. Vous pouvez être un camarade de jeu très demandé.


S
Mystérieux, réservé et timide, vous êtes pourtant aussi très sexy,sensuel et passionné. Vous avez du mal à vous laisser aller. Cette part de vous ne se révèle réellement que dans la plus stricte intimité. Mais quand il s'agit de passer aux choses sérieuses, vous êtes un expert. Vous connaissez tous les petites choses de la chose, vous jouez tous les rôles dans tous les jeux, tout en prenant votre vie amoureuse très au sérieux.
Vous n'aimez pas perdre votre temps et préférez la patience d'attendre que la bonne rencontre se fasse avec la bonne personne.


T
Vous êtes une personne sensible, renfermée et sexuellement passive, aimant que votre partenaire prenne le contrôle. Musique, lumières douces et pensées romantiques vous touchent. Vous fantasmez mais vous avez aussi peu de facilité à tomber amoureux qu'à rompre facilement. En amour, vous êtes romantiques, idéaliste, un tantinet mièvre, mais extrêmement intense.
Vous aimez sentir vos sens et vos sentiments stimulés, titillés, taquinés...Vous êtes un grand séducteur qui adapte ses relations pour les rendre beau comme des rêves, et la plupart du temps c'est le cas... dans votre tête.


U
Quant vous êtes amoureux, vous êtes l'enthousiaste idéaliste. Et quand vous ne l'êtes pas, vous êtes l'amoureux de l'amour. En permanence en recherche de La personne à adorer, vous percevez vos histoires comme des challenges.
Bourlingueur de nature, vous avez besoin d'aventure, de sensations et de liberté. Vous jaugez les relations par leur potentiel. Vous aimez offrir des présents et aimez voir votre partenaire séduisante. Vos appétits sexuels aussi fort que vous recherchez les plaisirs simples et rapides. Vous avez cependant tendance à placer le plaisir de votre partenaire avant le vôtre.


V
Individualiste, vous avez besoin d'espace, de liberté et d'émotions.
Vous attendez de connaître parfaitement la personne avant de vous engager.
Connaître quelqu'un c'est pour vous savoir la deviner. Vous avez le besoin de rentrer dans sa tête et savoir ce qui la fait craquer. Vous êtes attiré par les personnes généralement atypiques, souvent avec une différence d'âge avec vous. Vous marchez au danger, au frisson, au suspens. Vous accrochez aux endroits joyeux même si vous-même n'y participez pas forcement.


W
Vous êtes fier, déterminé. Votre ego en jeu, vous refusez d'accepter un
Non en amour comme réponse satisfaisante. Vous êtes romantique, idéaliste et bien souvent tellement amoureux de l'amour lui-même que vous ne voyez pas réellement qui est votre partenaire. Vous ressentez les choses profondément et mettez tout en jeu dans vos relations.
Cela ne vous empêche pas d'aimer faire l'amour.


X
Vous avez besoin d'un constant renouveau sous peine de profonde et rapide lassitude. Vous pouvez vivre sans problème plusieurs relations en même temps. Vous avez du mal à vous laisser aller, sans penser (cessez de parler en faisant l'amour !). Au fond, vos plus belles histoires d'amour sont avant tout dans la tête.


Y
Vous êtes sensuel, sexuel et très indépendant. Si les choses ne se passent pas comme vous l'entendez, vous lâchez le tout. Vous avez besoin de contrôler votre relation, si qui ne se passe pas toujours très bien. Vous aimez les jeux physiques, prenez plaisir à déshabiller, à passer des heures à seulement se caresser, à se sentir, à s'explorer.
Cependant, si vous avez la possibilité de gagner de l'argent, vous allez remettre toute la bagatelle à plus tard. Vous avez le constant besoin de vous prouver et de vous prouver que vous êtes bon amant, avec ce drôle de besoin d'avoir des retours sur vos performances. Vous êtes pourtant quelqu'un de romantique, ouvert et un inventif camarade de lit.


Z
Le travail passe avant le plaisir. Si vous n'êtes pas occupé par votre boulot, votre carrière ou vos soucis d'argent, vous trouvez vite difficile de vous détendre et de vous mettre dans l'ambiance amoureuse.
Vous pouvez être pourtant un romantique capable de beaucoup de sensualité sans malgré tout jamais perdre le contrôle sur vos émotions. C'est pourquoi vous êtes si prudent avant de donner coeur comme corps. Et une fois que vous vous êtes engagé(e), vous devenez collant comme de la glu.

11 octobre 2007

L'a.r.t.

Ça y est, c'est un fait, le mois d'octobre est un mois pourri.
Comme dirait Flog, c'est un mois ou le pathos traîne la patte comme une vieille chatte fatiguée. Une sorte de marshmallow à demi cuit qui coule lorsqu'on lève le bras. Ca pue le sentiment pour grabataire ou le lecteur "éclairé" de Levy. On entend à pleine gorge tout ce relent collant, ça en devient gerbant. C'est notre dose annuelle. C'est après cette débauche estivale commune. Après toute cette chaleur, c'est le froid qui rentre dans les foyers. Alors, pour contrer le physique, on se chauffe l'intérieur à coup de relent nostalgique, de "c'était mieux hier", de "la sodomie c'est mieux quand c'est fait par un nain"... Le pathos semble être la solution au mois d'octobre, lorsque ressurgissent tous les problèmes. On aime et on bande. Ça craint.

Lorsque je me baladais sur les toiles bloggiennes, je me vois saisi par la gravité de certains propos tenus sur l'art... et particulièrement l'art contemporain. Je ne suis pas là pour encenser l' « incensable ». Non. Mais réduire le contemporain à "il se fout de votre gueule", c'est à la limite de la chrétienté (ou encéphalogramme plat), surtout si c'est une étudiante en histoire de l'art qui "l'affirme" (et non : l'affrime... non skyblogueur, ça s'écrit : la frime... voilà, va jouer).
Cela fait mal qu'une près "historienne de l'art" réduise l'art à ce qui a été fait. Comme dirait mon professeur d'architecture et modernité : "de mon point de vu, il n'y a pas de progrès, seulement des reprises". Le contemporain vit dans son époque et utilise les outils d'aujourd'hui. Je pense - et ne crois pas me tromper - qu'à l'époque ou les impressionnistes ont fait leur apparition, ils n'ont pas eu l'unanimité. C'est d'ailleurs à cette époque que l'art pictural est devenu un art à part entière, celui de la contestation et du vécu dans son temps. Peut-être que Warhol ne s'est pas fait chié... fallait-il seulement y penser. Non, l'art n'est pas condamné à faire du beau.

Cette demoiselle disait qu'il n'était qu'un renâcle de quelque chose de passé, en plus violent, plus provocant. Notre société l'est, pourquoi pas l'art ? Nous ne vivons plus en harmonie avec les pâquerettes, et le génocide, la violence gratuite (non, Orange Mécanique ne nous traumatise pas), le sang, la pédophilie, le viol, sont des réalités que l'on a traversé et que l'on côtoie (pour certains) encore. L'artiste n'est pas seulement un Homme de la virtuosité (au sens beauté).

Lorsque je lis : "quel visionnaire ce Carrache", ça me fait doucement rigoler. Car à son époque, il a du s'en prendre plein la gueule avec ses "soit disant visions". S'il a été visionnaire, c'est qu'il était en décalage par rapport à son temps, et que de fait, il a du en baver. L'art évolue dans la souffrance. Et je suis sûre que dans mille ans, on entendra des phrases telles que : "cet art, quelle merveille, un vrai visionnaire que ce Duchamp !". L'art est soumis à la critique, j'en suis le premier à le faire. Tout n'est pas bon, loin de là. Tout n'est pas à jeter. Cependant, "Il ne faut pas qu'un artiste s'intéresse trop à son époque, sous peine de faire des oeuvres qui n'intéressent que son époque." citation d"Henry de Montherlant dans Carnets : 1930-1944. Ce n'est pas en utilisant les outils d'aujourd'hui que l'artiste se dévoue à son temps... Les impressionnistes utilisaient les tubes de gouaches, nous utilisons la technologie assistée par ordinateur.

L'essence de l'art contemporain était l'art de tous, l'art pour tous. Aujourd'hui peu respecté, nous pouvons émettre l'hypothèse que l'essence même de cet art serait les tags.
Puis arrêtons d'appeler l'art d'aujourd'hui : l'art contemporain, car c'est une redondance. Quelle connerie, de même, qu'appeler l'art moderne... Nous sommes toujours dans la modernité, l'époque contemporaine n'existe pas, si ce n'est dans le présent (c'est ce que je dis !! ça n'existe pas).


" L'art est une abstraction."
Paul Gauguin.