18 octobre 2007
Rien. Néant
Il le fallait. Ecrire. Savoir rythmer sa vie grâce aux rythmes d'une langue dotée de sons. Je balance, tourbillonne entre ces syllabes et tente de m'accrocher à un mot. Je ne peux rien faire. Mes mains fondent et mon cerveau s'éteint. Il n'y a rien que je trouve beau, même ces textes écrits de tes mains. Je ne t'aime pas, je ne t'ai jamais aimé, mais ne me mentais pas. Tout ce que tu crées sent la neutralité. Comme ces appartements où les couples cohabitent comme deux poupées habitées. Rien n'a de saveur, tout est plat. Et moi j'essaye de sauter de mots en mots, cherchant la vie dans la mort. Rien. Néant. Tout s'éteint et je m'endors. Rien. Néant.
16 octobre 2007
Ce que signifie vos prénoms
Parce que c'est con, mais avec un fond de vérité : ce que signifie vos prénoms, dans l'univers du sexe. (Première lettre de votre prénom).
A
Vous n'êtes pas particulièrement romantique, mais vous devenez intéressé une fois dans l'action. Vous pensez "Business". Avec vous, pas d'erreur sur la marchandise, ce qu'on voit c'est vraiment ce qu'on achète. Vous n'avez aucune patience pour flirter, et vous ne pouvez pas être ennuyé par quelqu'un qui tente d'être timide, mignon, discret et subtilement séducteur(trice)... Vous êtes une personne à prendre en frontal. S'agissant du sexe, c'est l'action qui compte et non pas d'obscures finalités. L'attrait physique de votre partenaire est une chose importante pour vous. Vous trouvez vivifiant la traque et le challenge que représente la chasse. Vous êtes beaucoup plus passionné(e), sexuel(le) et aventureux que vous ne le laissez paraître, mais vous n'en faites toutefois pas grande publicité de ces qualités. Vos besoins physiques restent vos préoccupations primordiales.
B
Vous vibrez d'une langoureuse sensualité. Vous adorez le romantisme, le champagne et les dîners aux chandelles. Vous êtes ravi de recevoir des cadeaux comme autant de preuves de l'affection que vous porte votre amant.
Vous voulez être choyé(e) comme vous savez vous y prendre pour choyer votre partenaire. Vous êtes réservé(e) dans l'expression des mots tendres et particulièrement pendant les ébats amoureux. Vous maintiendrez une certaine distance jusqu'à ce que tous les choses reçoivent votre approbation. Vous êtes capable de contrôler votre appétit et de vous abstenir de relations sexuelles si nécessaire. Vous avez besoin de sensations et d'expériences nouvelles. Vous désirez expérimenter.
C
Vous êtes un individu très social, et il est important pour vous d'avoir quelqu'un dans votre vie. Vous avez besoin de proximité et de partage.
Vous devez pouvoir dialoguer avec votre partenaire sexuel avant, pendant et après l'acte. L'objet de votre affection doit être socialement acceptable et de bonne présentation. Votre amant est pour vous à la fois un ami et un compagnon. Vous êtes sexuel et sensuel, et avez besoin de quelqu'un sachant vous apprécier, voire même vous idolâtrer. Lorsque ce n'est pas réalisable, vous avez la capacité de passer par de longues périodes d'abstinence avec aucune activité sexuelle. Vous êtes un expert dans l'art de contrôler vos désirs et de faire sans.
D
Une fois que vous vous êtes mis dans la tête d'obtenir quelqu'un, vous foncez à pleine vapeur dans la poursuite. Et vous n'abandonnez pas facilement votre quête. Vous êtes nourricier et attentionné. Si quelqu'un a des problèmes, cela vous touche. Vous êtes très sexuel, passionné, loyal et intense dans votre engagement, parfois à en devenir possessif et jaloux.
Le sexe est pour vous un plaisir à savourer. Vous êtes stimulé par l'excentricité et l'inhabituel, ayant un esprit libre et ouvert.
E
Votre plus grand besoin est de parler. Si votre conquête n'a pas d'écoute, cela vous pose un problème. Une personne doit être intellectuellement stimulante sinon elle ne vous intéresse pas sexuellement.
Vous avez besoin d'un(e) ami(e), et d'une compagne (un compagnon) pour partenaire. Vous détestez le désaccord et la rupture, mais vous appréciez de temps à autre un bon argument lorsqu'il semble tirer le débat vers le haut.
Vous flirtez beaucoup, car pour vous le défi est plus important que l'acte sexuel, mais une fois que vous avez donné votre coeur, vous êtes loyal sans compromission. Quand vous n'avez pas un(e) bon(ne) amant(e) pour s'endormir à vos côtés, vous vous endormirez avec un bon livre. (Parfois, en fait, vous préférez plutôt le bon livre)
F
Vous êtes fastidieux, recherchant la perfection en vous et en votre amant(e). Vous vous tournez vers un(e) amant(e) qui vous égale ou vous est supérieur(e) intellectuellement, et qui peut renforcer votre statut. Vous êtes sensuel et savez comment atteindre le sommet de la stimulation érotique, parce que vous l'avez travaillé méticuleusement. Vous pouvez être extrêmement actif sexuellement, c'est-à-dire quand vous trouvez du temps pour le faire. Vos devoirs et responsabilités ont la préséance sur quoi que ce soit d'autre. Vous pourriez avoir quelques difficultés à devenir proche émotionnellement de votre amant(e), mais jamais de problème pour l'être sexuellement.
G
Vous êtes nul au pieu.
H
Vous recherchez un partenaire qui peut renforcer votre réputation ou vos possibilités de gain. Vous serez très généreux envers votre amant(e), une fois que vous aurez obtenu un engagement. Vos cadeaux sont en fait un investissement de votre part sur votre partenaire. Avant cet engagement, cependant, vous tendez à être frugal dans vos habitudes de dépenses et de rendez-vous, et également précautionneux dans votre implication sexuelle.
Vous êtes un amant sensuel et patient.
I
Vous avez un grand besoin d'être aimé(e), apprécié(e). Voire même idolâtré(e). Vous appréciez le luxe, la sensualité et les plaisirs de la chair. Vous recherchez des amants qui savent ce qu'ils font. Vous n'êtes pas intéressé(e) par l'amateurisme, sauf si cet amateur veut un professeur particulier. Vous êtes affairé(e) et exigeant(e) sur la satisfaction de vos désirs. Vous êtes désireux(se) d'expérimenter et d'essayer de nouvelles manières de vivre la sexualité. Vous êtes facilement ennuyé(e) et avez besoin par conséquent d'aventure sexuelle et de changement. Vous êtes plus sensuel(le) que sexuel(le), mais vous êtes parfois tout simplement lascif(ve).
J
Vous pouvez être très romantique, attaché au côté fascinant de l'amour.
Avoir un partenaire est d'une importance primordiale pour vous.
Vous êtes libre dans votre expression de l'amour et désireux(se) de tenter toutes les chances, d'essayer de nouvelles expériences et de nouveaux partenaires sexuels, pourvu que tout reste d'un bon goût. Le côté cérébral vous séduit.
Vous avez besoin de sentir que votre partenaire est intellectuellement stimulant, sinon il vous sera difficile d'entretenir la relation.
Vous exigez de l'amour, des étreintes, des dîners aux chandelles arrosés de bon vin pour savoir que vous êtes apprécié(e).
K
Vous êtes un coup totalement fabuleux !
L
Vous êtes très romantique, idéaliste, et pourtant vous avez la conviction qu'aimer signifie souffrir. Vous finissez par être au service de votre partenaire, ou par attirer des personnes avec des problèmes peu communs.
Vous vous voyez comme le sauveur de votre partenaire. Vous êtes sincère, passionné(e), lascif(ve), et rêveur(se). Vous ne pouvez vous empêcher de tomber amoureux(se). Vous fantasmez et êtes emballé(e) par les films et les magazines. Vous ne parler pas aux autres ni de cette vie secrète, ni de fantaisies sexuelles.
M
Vous êtes émotif et intense. Une fois engagé(e) dans une relation, vous vous jetez corps et âme dedans. Rien ne vous arrête, aucun garde fou.
Vous vous consumez totalement et désirez quelqu'un d'aussi passionné(e) et intense. Vous croyez en la liberté sexuelle totale. Vous êtes prêt à essayer tout et n'importe quoi. Votre réservoir d'énergie sexuelle est illimité.
Vous aimez également materner votre partenaire.
N
Vous êtes idéaliste et romantique, mettant votre amour sur un piédestal.
Vous recherchez le/la meilleur(e) partenaire que vous puissiez trouver.
Vous êtes dragueur(euse), cependant une fois engagé(e), vous êtes très fidèle. Vous êtes sensuel, sexuel, et passionné en privé. En public, vous pouvez être démonstratif, extravagant, et galant. Vous êtes né romantique.
Les scènes d'amour spectaculaires sont votre passe temps favori. Vous pouvez être un amant très généreux.
O
Intéressé par le sexe et paradoxalement timide et secret sur vos désirs, vous avez tendance à rediriger votre sexuelle énergie vers une quête de pouvoir et/ou d'argent. Pouvant facilement rester de longue période célibataire, vous êtes un amant passionné et compatissant, attendant le même égard de votre partenaire. Pour vous, le sexe est une activité sérieuse.
Vous recherchez une diversité intense, tout disposé à vous essayer à des expériences et des compagnons variés.
Cependant, gardez à l'esprit que de temps à autre votre passion pourra bien facilement tendance à se transformer en possessivité.
P
Vous avez grande conscience de l'apparence sociale. Vous ne voudriez pas faire quoi que ce soit compromettant votre réputation ou votre image.
Et comme les apparences comptent, vous avez besoin d'une partenaire aussi séduisante qu'intelligente. Chose curieuse cependant, vous pouvez la voir comme un ennemie partant du principe qu'un bon combat stimule les vibrations sexuelles. Vous êtes exempt de complexes et disposé à expérimenter de nouvelles voies. Social et sensuel, vous aimez séduire et avez besoin que votre relation soit harmonie avec le plaisir physique.
Q
Vous avez en permanence besoin d'activité stimulante. Vous avez une fantastique énergie physique avec laquelle votre partenaire aura du mal à rivaliser, sexuellement ou non. Vous êtes un amant enthousiaste attiré par des partenaires d'autres ethnies que la votre. Vous avez besoin d'histoire d'amour, de coeur, et de beaucoup de dialogue pour vous décider à vous engager.
R
Vous êtes pragmatique. Orienté avant tout vers l'action, vous avez besoin de quelqu'un qui puisse tant maintenir l'harmonie de votre couple que rivaliser intellectuellement avec vous. Vous êtes plus facilement touché par un bel esprit que par un corps bien fait. Cependant, l'attraction physique garde son importance. Vous aimez vous sentir fier de votre partenaire.
Vous aimez le sexe en préférant y jouer le rôle du maître à l'élève. Vous pouvez être un camarade de jeu très demandé.
S
Mystérieux, réservé et timide, vous êtes pourtant aussi très sexy,sensuel et passionné. Vous avez du mal à vous laisser aller. Cette part de vous ne se révèle réellement que dans la plus stricte intimité. Mais quand il s'agit de passer aux choses sérieuses, vous êtes un expert. Vous connaissez tous les petites choses de la chose, vous jouez tous les rôles dans tous les jeux, tout en prenant votre vie amoureuse très au sérieux.
Vous n'aimez pas perdre votre temps et préférez la patience d'attendre que la bonne rencontre se fasse avec la bonne personne.
T
Vous êtes une personne sensible, renfermée et sexuellement passive, aimant que votre partenaire prenne le contrôle. Musique, lumières douces et pensées romantiques vous touchent. Vous fantasmez mais vous avez aussi peu de facilité à tomber amoureux qu'à rompre facilement. En amour, vous êtes romantiques, idéaliste, un tantinet mièvre, mais extrêmement intense.
Vous aimez sentir vos sens et vos sentiments stimulés, titillés, taquinés...Vous êtes un grand séducteur qui adapte ses relations pour les rendre beau comme des rêves, et la plupart du temps c'est le cas... dans votre tête.
U
Quant vous êtes amoureux, vous êtes l'enthousiaste idéaliste. Et quand vous ne l'êtes pas, vous êtes l'amoureux de l'amour. En permanence en recherche de La personne à adorer, vous percevez vos histoires comme des challenges.
Bourlingueur de nature, vous avez besoin d'aventure, de sensations et de liberté. Vous jaugez les relations par leur potentiel. Vous aimez offrir des présents et aimez voir votre partenaire séduisante. Vos appétits sexuels aussi fort que vous recherchez les plaisirs simples et rapides. Vous avez cependant tendance à placer le plaisir de votre partenaire avant le vôtre.
V
Individualiste, vous avez besoin d'espace, de liberté et d'émotions.
Vous attendez de connaître parfaitement la personne avant de vous engager.
Connaître quelqu'un c'est pour vous savoir la deviner. Vous avez le besoin de rentrer dans sa tête et savoir ce qui la fait craquer. Vous êtes attiré par les personnes généralement atypiques, souvent avec une différence d'âge avec vous. Vous marchez au danger, au frisson, au suspens. Vous accrochez aux endroits joyeux même si vous-même n'y participez pas forcement.
W
Vous êtes fier, déterminé. Votre ego en jeu, vous refusez d'accepter un
Non en amour comme réponse satisfaisante. Vous êtes romantique, idéaliste et bien souvent tellement amoureux de l'amour lui-même que vous ne voyez pas réellement qui est votre partenaire. Vous ressentez les choses profondément et mettez tout en jeu dans vos relations.
Cela ne vous empêche pas d'aimer faire l'amour.
X
Vous avez besoin d'un constant renouveau sous peine de profonde et rapide lassitude. Vous pouvez vivre sans problème plusieurs relations en même temps. Vous avez du mal à vous laisser aller, sans penser (cessez de parler en faisant l'amour !). Au fond, vos plus belles histoires d'amour sont avant tout dans la tête.
Y
Vous êtes sensuel, sexuel et très indépendant. Si les choses ne se passent pas comme vous l'entendez, vous lâchez le tout. Vous avez besoin de contrôler votre relation, si qui ne se passe pas toujours très bien. Vous aimez les jeux physiques, prenez plaisir à déshabiller, à passer des heures à seulement se caresser, à se sentir, à s'explorer.
Cependant, si vous avez la possibilité de gagner de l'argent, vous allez remettre toute la bagatelle à plus tard. Vous avez le constant besoin de vous prouver et de vous prouver que vous êtes bon amant, avec ce drôle de besoin d'avoir des retours sur vos performances. Vous êtes pourtant quelqu'un de romantique, ouvert et un inventif camarade de lit.
Z
Le travail passe avant le plaisir. Si vous n'êtes pas occupé par votre boulot, votre carrière ou vos soucis d'argent, vous trouvez vite difficile de vous détendre et de vous mettre dans l'ambiance amoureuse.
Vous pouvez être pourtant un romantique capable de beaucoup de sensualité sans malgré tout jamais perdre le contrôle sur vos émotions. C'est pourquoi vous êtes si prudent avant de donner coeur comme corps. Et une fois que vous vous êtes engagé(e), vous devenez collant comme de la glu.
A
Vous n'êtes pas particulièrement romantique, mais vous devenez intéressé une fois dans l'action. Vous pensez "Business". Avec vous, pas d'erreur sur la marchandise, ce qu'on voit c'est vraiment ce qu'on achète. Vous n'avez aucune patience pour flirter, et vous ne pouvez pas être ennuyé par quelqu'un qui tente d'être timide, mignon, discret et subtilement séducteur(trice)... Vous êtes une personne à prendre en frontal. S'agissant du sexe, c'est l'action qui compte et non pas d'obscures finalités. L'attrait physique de votre partenaire est une chose importante pour vous. Vous trouvez vivifiant la traque et le challenge que représente la chasse. Vous êtes beaucoup plus passionné(e), sexuel(le) et aventureux que vous ne le laissez paraître, mais vous n'en faites toutefois pas grande publicité de ces qualités. Vos besoins physiques restent vos préoccupations primordiales.
B
Vous vibrez d'une langoureuse sensualité. Vous adorez le romantisme, le champagne et les dîners aux chandelles. Vous êtes ravi de recevoir des cadeaux comme autant de preuves de l'affection que vous porte votre amant.
Vous voulez être choyé(e) comme vous savez vous y prendre pour choyer votre partenaire. Vous êtes réservé(e) dans l'expression des mots tendres et particulièrement pendant les ébats amoureux. Vous maintiendrez une certaine distance jusqu'à ce que tous les choses reçoivent votre approbation. Vous êtes capable de contrôler votre appétit et de vous abstenir de relations sexuelles si nécessaire. Vous avez besoin de sensations et d'expériences nouvelles. Vous désirez expérimenter.
C
Vous êtes un individu très social, et il est important pour vous d'avoir quelqu'un dans votre vie. Vous avez besoin de proximité et de partage.
Vous devez pouvoir dialoguer avec votre partenaire sexuel avant, pendant et après l'acte. L'objet de votre affection doit être socialement acceptable et de bonne présentation. Votre amant est pour vous à la fois un ami et un compagnon. Vous êtes sexuel et sensuel, et avez besoin de quelqu'un sachant vous apprécier, voire même vous idolâtrer. Lorsque ce n'est pas réalisable, vous avez la capacité de passer par de longues périodes d'abstinence avec aucune activité sexuelle. Vous êtes un expert dans l'art de contrôler vos désirs et de faire sans.
D
Une fois que vous vous êtes mis dans la tête d'obtenir quelqu'un, vous foncez à pleine vapeur dans la poursuite. Et vous n'abandonnez pas facilement votre quête. Vous êtes nourricier et attentionné. Si quelqu'un a des problèmes, cela vous touche. Vous êtes très sexuel, passionné, loyal et intense dans votre engagement, parfois à en devenir possessif et jaloux.
Le sexe est pour vous un plaisir à savourer. Vous êtes stimulé par l'excentricité et l'inhabituel, ayant un esprit libre et ouvert.
E
Votre plus grand besoin est de parler. Si votre conquête n'a pas d'écoute, cela vous pose un problème. Une personne doit être intellectuellement stimulante sinon elle ne vous intéresse pas sexuellement.
Vous avez besoin d'un(e) ami(e), et d'une compagne (un compagnon) pour partenaire. Vous détestez le désaccord et la rupture, mais vous appréciez de temps à autre un bon argument lorsqu'il semble tirer le débat vers le haut.
Vous flirtez beaucoup, car pour vous le défi est plus important que l'acte sexuel, mais une fois que vous avez donné votre coeur, vous êtes loyal sans compromission. Quand vous n'avez pas un(e) bon(ne) amant(e) pour s'endormir à vos côtés, vous vous endormirez avec un bon livre. (Parfois, en fait, vous préférez plutôt le bon livre)
F
Vous êtes fastidieux, recherchant la perfection en vous et en votre amant(e). Vous vous tournez vers un(e) amant(e) qui vous égale ou vous est supérieur(e) intellectuellement, et qui peut renforcer votre statut. Vous êtes sensuel et savez comment atteindre le sommet de la stimulation érotique, parce que vous l'avez travaillé méticuleusement. Vous pouvez être extrêmement actif sexuellement, c'est-à-dire quand vous trouvez du temps pour le faire. Vos devoirs et responsabilités ont la préséance sur quoi que ce soit d'autre. Vous pourriez avoir quelques difficultés à devenir proche émotionnellement de votre amant(e), mais jamais de problème pour l'être sexuellement.
G
Vous êtes nul au pieu.
H
Vous recherchez un partenaire qui peut renforcer votre réputation ou vos possibilités de gain. Vous serez très généreux envers votre amant(e), une fois que vous aurez obtenu un engagement. Vos cadeaux sont en fait un investissement de votre part sur votre partenaire. Avant cet engagement, cependant, vous tendez à être frugal dans vos habitudes de dépenses et de rendez-vous, et également précautionneux dans votre implication sexuelle.
Vous êtes un amant sensuel et patient.
I
Vous avez un grand besoin d'être aimé(e), apprécié(e). Voire même idolâtré(e). Vous appréciez le luxe, la sensualité et les plaisirs de la chair. Vous recherchez des amants qui savent ce qu'ils font. Vous n'êtes pas intéressé(e) par l'amateurisme, sauf si cet amateur veut un professeur particulier. Vous êtes affairé(e) et exigeant(e) sur la satisfaction de vos désirs. Vous êtes désireux(se) d'expérimenter et d'essayer de nouvelles manières de vivre la sexualité. Vous êtes facilement ennuyé(e) et avez besoin par conséquent d'aventure sexuelle et de changement. Vous êtes plus sensuel(le) que sexuel(le), mais vous êtes parfois tout simplement lascif(ve).
J
Vous pouvez être très romantique, attaché au côté fascinant de l'amour.
Avoir un partenaire est d'une importance primordiale pour vous.
Vous êtes libre dans votre expression de l'amour et désireux(se) de tenter toutes les chances, d'essayer de nouvelles expériences et de nouveaux partenaires sexuels, pourvu que tout reste d'un bon goût. Le côté cérébral vous séduit.
Vous avez besoin de sentir que votre partenaire est intellectuellement stimulant, sinon il vous sera difficile d'entretenir la relation.
Vous exigez de l'amour, des étreintes, des dîners aux chandelles arrosés de bon vin pour savoir que vous êtes apprécié(e).
K
Vous êtes un coup totalement fabuleux !
L
Vous êtes très romantique, idéaliste, et pourtant vous avez la conviction qu'aimer signifie souffrir. Vous finissez par être au service de votre partenaire, ou par attirer des personnes avec des problèmes peu communs.
Vous vous voyez comme le sauveur de votre partenaire. Vous êtes sincère, passionné(e), lascif(ve), et rêveur(se). Vous ne pouvez vous empêcher de tomber amoureux(se). Vous fantasmez et êtes emballé(e) par les films et les magazines. Vous ne parler pas aux autres ni de cette vie secrète, ni de fantaisies sexuelles.
M
Vous êtes émotif et intense. Une fois engagé(e) dans une relation, vous vous jetez corps et âme dedans. Rien ne vous arrête, aucun garde fou.
Vous vous consumez totalement et désirez quelqu'un d'aussi passionné(e) et intense. Vous croyez en la liberté sexuelle totale. Vous êtes prêt à essayer tout et n'importe quoi. Votre réservoir d'énergie sexuelle est illimité.
Vous aimez également materner votre partenaire.
N
Vous êtes idéaliste et romantique, mettant votre amour sur un piédestal.
Vous recherchez le/la meilleur(e) partenaire que vous puissiez trouver.
Vous êtes dragueur(euse), cependant une fois engagé(e), vous êtes très fidèle. Vous êtes sensuel, sexuel, et passionné en privé. En public, vous pouvez être démonstratif, extravagant, et galant. Vous êtes né romantique.
Les scènes d'amour spectaculaires sont votre passe temps favori. Vous pouvez être un amant très généreux.
O
Intéressé par le sexe et paradoxalement timide et secret sur vos désirs, vous avez tendance à rediriger votre sexuelle énergie vers une quête de pouvoir et/ou d'argent. Pouvant facilement rester de longue période célibataire, vous êtes un amant passionné et compatissant, attendant le même égard de votre partenaire. Pour vous, le sexe est une activité sérieuse.
Vous recherchez une diversité intense, tout disposé à vous essayer à des expériences et des compagnons variés.
Cependant, gardez à l'esprit que de temps à autre votre passion pourra bien facilement tendance à se transformer en possessivité.
P
Vous avez grande conscience de l'apparence sociale. Vous ne voudriez pas faire quoi que ce soit compromettant votre réputation ou votre image.
Et comme les apparences comptent, vous avez besoin d'une partenaire aussi séduisante qu'intelligente. Chose curieuse cependant, vous pouvez la voir comme un ennemie partant du principe qu'un bon combat stimule les vibrations sexuelles. Vous êtes exempt de complexes et disposé à expérimenter de nouvelles voies. Social et sensuel, vous aimez séduire et avez besoin que votre relation soit harmonie avec le plaisir physique.
Q
Vous avez en permanence besoin d'activité stimulante. Vous avez une fantastique énergie physique avec laquelle votre partenaire aura du mal à rivaliser, sexuellement ou non. Vous êtes un amant enthousiaste attiré par des partenaires d'autres ethnies que la votre. Vous avez besoin d'histoire d'amour, de coeur, et de beaucoup de dialogue pour vous décider à vous engager.
R
Vous êtes pragmatique. Orienté avant tout vers l'action, vous avez besoin de quelqu'un qui puisse tant maintenir l'harmonie de votre couple que rivaliser intellectuellement avec vous. Vous êtes plus facilement touché par un bel esprit que par un corps bien fait. Cependant, l'attraction physique garde son importance. Vous aimez vous sentir fier de votre partenaire.
Vous aimez le sexe en préférant y jouer le rôle du maître à l'élève. Vous pouvez être un camarade de jeu très demandé.
S
Mystérieux, réservé et timide, vous êtes pourtant aussi très sexy,sensuel et passionné. Vous avez du mal à vous laisser aller. Cette part de vous ne se révèle réellement que dans la plus stricte intimité. Mais quand il s'agit de passer aux choses sérieuses, vous êtes un expert. Vous connaissez tous les petites choses de la chose, vous jouez tous les rôles dans tous les jeux, tout en prenant votre vie amoureuse très au sérieux.
Vous n'aimez pas perdre votre temps et préférez la patience d'attendre que la bonne rencontre se fasse avec la bonne personne.
T
Vous êtes une personne sensible, renfermée et sexuellement passive, aimant que votre partenaire prenne le contrôle. Musique, lumières douces et pensées romantiques vous touchent. Vous fantasmez mais vous avez aussi peu de facilité à tomber amoureux qu'à rompre facilement. En amour, vous êtes romantiques, idéaliste, un tantinet mièvre, mais extrêmement intense.
Vous aimez sentir vos sens et vos sentiments stimulés, titillés, taquinés...Vous êtes un grand séducteur qui adapte ses relations pour les rendre beau comme des rêves, et la plupart du temps c'est le cas... dans votre tête.
U
Quant vous êtes amoureux, vous êtes l'enthousiaste idéaliste. Et quand vous ne l'êtes pas, vous êtes l'amoureux de l'amour. En permanence en recherche de La personne à adorer, vous percevez vos histoires comme des challenges.
Bourlingueur de nature, vous avez besoin d'aventure, de sensations et de liberté. Vous jaugez les relations par leur potentiel. Vous aimez offrir des présents et aimez voir votre partenaire séduisante. Vos appétits sexuels aussi fort que vous recherchez les plaisirs simples et rapides. Vous avez cependant tendance à placer le plaisir de votre partenaire avant le vôtre.
V
Individualiste, vous avez besoin d'espace, de liberté et d'émotions.
Vous attendez de connaître parfaitement la personne avant de vous engager.
Connaître quelqu'un c'est pour vous savoir la deviner. Vous avez le besoin de rentrer dans sa tête et savoir ce qui la fait craquer. Vous êtes attiré par les personnes généralement atypiques, souvent avec une différence d'âge avec vous. Vous marchez au danger, au frisson, au suspens. Vous accrochez aux endroits joyeux même si vous-même n'y participez pas forcement.
W
Vous êtes fier, déterminé. Votre ego en jeu, vous refusez d'accepter un
Non en amour comme réponse satisfaisante. Vous êtes romantique, idéaliste et bien souvent tellement amoureux de l'amour lui-même que vous ne voyez pas réellement qui est votre partenaire. Vous ressentez les choses profondément et mettez tout en jeu dans vos relations.
Cela ne vous empêche pas d'aimer faire l'amour.
X
Vous avez besoin d'un constant renouveau sous peine de profonde et rapide lassitude. Vous pouvez vivre sans problème plusieurs relations en même temps. Vous avez du mal à vous laisser aller, sans penser (cessez de parler en faisant l'amour !). Au fond, vos plus belles histoires d'amour sont avant tout dans la tête.
Y
Vous êtes sensuel, sexuel et très indépendant. Si les choses ne se passent pas comme vous l'entendez, vous lâchez le tout. Vous avez besoin de contrôler votre relation, si qui ne se passe pas toujours très bien. Vous aimez les jeux physiques, prenez plaisir à déshabiller, à passer des heures à seulement se caresser, à se sentir, à s'explorer.
Cependant, si vous avez la possibilité de gagner de l'argent, vous allez remettre toute la bagatelle à plus tard. Vous avez le constant besoin de vous prouver et de vous prouver que vous êtes bon amant, avec ce drôle de besoin d'avoir des retours sur vos performances. Vous êtes pourtant quelqu'un de romantique, ouvert et un inventif camarade de lit.
Z
Le travail passe avant le plaisir. Si vous n'êtes pas occupé par votre boulot, votre carrière ou vos soucis d'argent, vous trouvez vite difficile de vous détendre et de vous mettre dans l'ambiance amoureuse.
Vous pouvez être pourtant un romantique capable de beaucoup de sensualité sans malgré tout jamais perdre le contrôle sur vos émotions. C'est pourquoi vous êtes si prudent avant de donner coeur comme corps. Et une fois que vous vous êtes engagé(e), vous devenez collant comme de la glu.
11 octobre 2007
L'a.r.t.
Ça y est, c'est un fait, le mois d'octobre est un mois pourri.
Comme dirait Flog, c'est un mois ou le pathos traîne la patte comme une vieille chatte fatiguée. Une sorte de marshmallow à demi cuit qui coule lorsqu'on lève le bras. Ca pue le sentiment pour grabataire ou le lecteur "éclairé" de Levy. On entend à pleine gorge tout ce relent collant, ça en devient gerbant. C'est notre dose annuelle. C'est après cette débauche estivale commune. Après toute cette chaleur, c'est le froid qui rentre dans les foyers. Alors, pour contrer le physique, on se chauffe l'intérieur à coup de relent nostalgique, de "c'était mieux hier", de "la sodomie c'est mieux quand c'est fait par un nain"... Le pathos semble être la solution au mois d'octobre, lorsque ressurgissent tous les problèmes. On aime et on bande. Ça craint.
Lorsque je me baladais sur les toiles bloggiennes, je me vois saisi par la gravité de certains propos tenus sur l'art... et particulièrement l'art contemporain. Je ne suis pas là pour encenser l' « incensable ». Non. Mais réduire le contemporain à "il se fout de votre gueule", c'est à la limite de la chrétienté (ou encéphalogramme plat), surtout si c'est une étudiante en histoire de l'art qui "l'affirme" (et non : l'affrime... non skyblogueur, ça s'écrit : la frime... voilà, va jouer).
Cela fait mal qu'une près "historienne de l'art" réduise l'art à ce qui a été fait. Comme dirait mon professeur d'architecture et modernité : "de mon point de vu, il n'y a pas de progrès, seulement des reprises". Le contemporain vit dans son époque et utilise les outils d'aujourd'hui. Je pense - et ne crois pas me tromper - qu'à l'époque ou les impressionnistes ont fait leur apparition, ils n'ont pas eu l'unanimité. C'est d'ailleurs à cette époque que l'art pictural est devenu un art à part entière, celui de la contestation et du vécu dans son temps. Peut-être que Warhol ne s'est pas fait chié... fallait-il seulement y penser. Non, l'art n'est pas condamné à faire du beau.
Cette demoiselle disait qu'il n'était qu'un renâcle de quelque chose de passé, en plus violent, plus provocant. Notre société l'est, pourquoi pas l'art ? Nous ne vivons plus en harmonie avec les pâquerettes, et le génocide, la violence gratuite (non, Orange Mécanique ne nous traumatise pas), le sang, la pédophilie, le viol, sont des réalités que l'on a traversé et que l'on côtoie (pour certains) encore. L'artiste n'est pas seulement un Homme de la virtuosité (au sens beauté).
Lorsque je lis : "quel visionnaire ce Carrache", ça me fait doucement rigoler. Car à son époque, il a du s'en prendre plein la gueule avec ses "soit disant visions". S'il a été visionnaire, c'est qu'il était en décalage par rapport à son temps, et que de fait, il a du en baver. L'art évolue dans la souffrance. Et je suis sûre que dans mille ans, on entendra des phrases telles que : "cet art, quelle merveille, un vrai visionnaire que ce Duchamp !". L'art est soumis à la critique, j'en suis le premier à le faire. Tout n'est pas bon, loin de là. Tout n'est pas à jeter. Cependant, "Il ne faut pas qu'un artiste s'intéresse trop à son époque, sous peine de faire des oeuvres qui n'intéressent que son époque." citation d"Henry de Montherlant dans Carnets : 1930-1944. Ce n'est pas en utilisant les outils d'aujourd'hui que l'artiste se dévoue à son temps... Les impressionnistes utilisaient les tubes de gouaches, nous utilisons la technologie assistée par ordinateur.
L'essence de l'art contemporain était l'art de tous, l'art pour tous. Aujourd'hui peu respecté, nous pouvons émettre l'hypothèse que l'essence même de cet art serait les tags.
Puis arrêtons d'appeler l'art d'aujourd'hui : l'art contemporain, car c'est une redondance. Quelle connerie, de même, qu'appeler l'art moderne... Nous sommes toujours dans la modernité, l'époque contemporaine n'existe pas, si ce n'est dans le présent (c'est ce que je dis !! ça n'existe pas).
" L'art est une abstraction."
Paul Gauguin.
Comme dirait Flog, c'est un mois ou le pathos traîne la patte comme une vieille chatte fatiguée. Une sorte de marshmallow à demi cuit qui coule lorsqu'on lève le bras. Ca pue le sentiment pour grabataire ou le lecteur "éclairé" de Levy. On entend à pleine gorge tout ce relent collant, ça en devient gerbant. C'est notre dose annuelle. C'est après cette débauche estivale commune. Après toute cette chaleur, c'est le froid qui rentre dans les foyers. Alors, pour contrer le physique, on se chauffe l'intérieur à coup de relent nostalgique, de "c'était mieux hier", de "la sodomie c'est mieux quand c'est fait par un nain"... Le pathos semble être la solution au mois d'octobre, lorsque ressurgissent tous les problèmes. On aime et on bande. Ça craint.
Lorsque je me baladais sur les toiles bloggiennes, je me vois saisi par la gravité de certains propos tenus sur l'art... et particulièrement l'art contemporain. Je ne suis pas là pour encenser l' « incensable ». Non. Mais réduire le contemporain à "il se fout de votre gueule", c'est à la limite de la chrétienté (ou encéphalogramme plat), surtout si c'est une étudiante en histoire de l'art qui "l'affirme" (et non : l'affrime... non skyblogueur, ça s'écrit : la frime... voilà, va jouer).
Cela fait mal qu'une près "historienne de l'art" réduise l'art à ce qui a été fait. Comme dirait mon professeur d'architecture et modernité : "de mon point de vu, il n'y a pas de progrès, seulement des reprises". Le contemporain vit dans son époque et utilise les outils d'aujourd'hui. Je pense - et ne crois pas me tromper - qu'à l'époque ou les impressionnistes ont fait leur apparition, ils n'ont pas eu l'unanimité. C'est d'ailleurs à cette époque que l'art pictural est devenu un art à part entière, celui de la contestation et du vécu dans son temps. Peut-être que Warhol ne s'est pas fait chié... fallait-il seulement y penser. Non, l'art n'est pas condamné à faire du beau.
Cette demoiselle disait qu'il n'était qu'un renâcle de quelque chose de passé, en plus violent, plus provocant. Notre société l'est, pourquoi pas l'art ? Nous ne vivons plus en harmonie avec les pâquerettes, et le génocide, la violence gratuite (non, Orange Mécanique ne nous traumatise pas), le sang, la pédophilie, le viol, sont des réalités que l'on a traversé et que l'on côtoie (pour certains) encore. L'artiste n'est pas seulement un Homme de la virtuosité (au sens beauté).
Lorsque je lis : "quel visionnaire ce Carrache", ça me fait doucement rigoler. Car à son époque, il a du s'en prendre plein la gueule avec ses "soit disant visions". S'il a été visionnaire, c'est qu'il était en décalage par rapport à son temps, et que de fait, il a du en baver. L'art évolue dans la souffrance. Et je suis sûre que dans mille ans, on entendra des phrases telles que : "cet art, quelle merveille, un vrai visionnaire que ce Duchamp !". L'art est soumis à la critique, j'en suis le premier à le faire. Tout n'est pas bon, loin de là. Tout n'est pas à jeter. Cependant, "Il ne faut pas qu'un artiste s'intéresse trop à son époque, sous peine de faire des oeuvres qui n'intéressent que son époque." citation d"Henry de Montherlant dans Carnets : 1930-1944. Ce n'est pas en utilisant les outils d'aujourd'hui que l'artiste se dévoue à son temps... Les impressionnistes utilisaient les tubes de gouaches, nous utilisons la technologie assistée par ordinateur.
L'essence de l'art contemporain était l'art de tous, l'art pour tous. Aujourd'hui peu respecté, nous pouvons émettre l'hypothèse que l'essence même de cet art serait les tags.
Puis arrêtons d'appeler l'art d'aujourd'hui : l'art contemporain, car c'est une redondance. Quelle connerie, de même, qu'appeler l'art moderne... Nous sommes toujours dans la modernité, l'époque contemporaine n'existe pas, si ce n'est dans le présent (c'est ce que je dis !! ça n'existe pas).
" L'art est une abstraction."
Paul Gauguin.
Quand le néant ressemble à la gueule de Levy.
J'ai dix minutes. Dix minutes pour ne rien dire, dix minutes pour ne rien écrire. Et pourtant je le fais.
"Putain, t'as encore rien à dire !". Si, j'ai plein de choses à dire... Cependant, veuillé-je les dire ?
Je vous méprise. Encore ? Encore, signifie "en coeur", dans le langage informatique, alors venez pas me faire chier ! Ça devient commun de vous mépriser, comme se convertir à l'islam. C'est une mode lancée par... Non, pas 99F. C'est une mode lancée par un/des gros cons. Vous le savez, je ne suis pas comme ça ! Internet me permet l'anonymat, la schizophrénie, le débilisme chronique, la bêtise médiocre, la beaufitude avancée, le crétinisme ambiant, être moi... en sommes.
Comprenez, je ne peux me résoudre à être ce que je suis dans un climat de peur comme celui qui nous entoure actuellement. Je serais enfermé, condamné à faire six mois d'HP. J'aimerai être comme Levy derrière une plume, c'est à dire être une grosse merde. Mais je m'étonne en ce moment à ne pouvoir produire que le néant dactylographique. Écrire sur ce qu'on va écrire, écrire sur la page blanche est d'un commun les amis...
Bon, il faut que je m'arrête. Le temps qui m'était imparti se finit. Et comme je le disais plus haut, je n'ai rien écrit, si ce n'est que j'ai un gland plus gros qu'une pomme de pain et une pomme d'Adam (AH NON ! Pas ce pédé ! Si, lui même ! Avec ses dreads et ses tresses pubiennes... Oui, lui même créé par le barbu. Le grand pote de Flog, d'ailleurs, il l'a même son interview ! Fermons la parenthèse là...) plus grosse qu'un gland de pomme d'Adam. Il est temps de s'arrêter. Tant de retrouver toute la dramaturgie de ma vie qui demeure un exemple pour les génération future vouée à l'anéantissement par la machine de guerre nommée Ozone (ils ont éclaté les 2Be3). Que le Dieu Halliday vous face un cuni et que tous les cunis soit happy day...
Je me retire, j'ai un sexe à taper.
04 octobre 2007
Être médiocre, c'est avoir de la merde plein les dents, et vouloir sourire à tout va.
ENCORE ?! Et oui, encore ! Je vous écris d'un poste de travail de la faculté d'art et sciences humaines de Carlone, Nice. Entre une personne qui tape sur le clavier plus fort qu'une vieille mâchant, qui n'a plus de dents, et un couple féminin regardant des photos de Drazic (Harclay coeur à vif), mouillant leurs culottes pour un mâle que nous n'avons plus vu depuis des années. Le pire dans tout ça, c'est qu'elles regardent le site de cette série qui a aujourd'hui près de dix ans. Si c'est pas beau ça, la nostalgie des séries pourries ! Soit dit en passant, c'était quand même mieux que "plus belle la vie". Arrêtons net les polémiques graveleuses sur la taille du sexe de Drazic ou la couleur des seins de Katerina... Oula... Topo sur la situation, elles regardent un site Web où stars et starlettes (c'est le seule féminin que je connaissais pour star) se rencontrent, sont notés pour savoir qui est le/la plus beau/belle. Et lorsque les regards s'extasient devant une des "deseperate housewife", je ne peux que me lever, chier sur le clavier, et espérer que leur pathologie chronique du star system US ne reprennent pas le dessus. Au fait, les deux sont d'une laideur à faire fuir les mouches. L'une tient la souris, l'autre le clavier... et c'est parti pour Christian.
Bref - et vous l'avez remarqué, "bref" est un mot que j'affectionne -, ne pouvant me masturber au milieu de cette aphonie encéphalite, je critique... Je n'avais rien à dire aujourd'hui, et c'est tant mieux. J'ai quand même réussi à vous tirer de vos travaux, vous rendant complètement geek ou gland, devant vos PCs minables où trône en roi la médiocrité.
Mon Dieu Coca, elles regardent les blogs de leurs potes... "là il fait trop jeune", "là il a des lunettes", "de dos", "de face"... Heureusement que skyblog est une institution de la médiocrité, sinon, j'en aurais des spasmes. L'érection est une solution à l'innocence. Elles ne le sont pas, alors j'ai des gazes. Mourrez !
Et non, les bi ne sont pas gais, et les gays ne sont pas bi. Bipolaire à la limite d'être gai, comme être gay à la limite d'être bi... Excusez mon futur génocide non prémédité...
Bref - et vous l'avez remarqué, "bref" est un mot que j'affectionne -, ne pouvant me masturber au milieu de cette aphonie encéphalite, je critique... Je n'avais rien à dire aujourd'hui, et c'est tant mieux. J'ai quand même réussi à vous tirer de vos travaux, vous rendant complètement geek ou gland, devant vos PCs minables où trône en roi la médiocrité.
Mon Dieu Coca, elles regardent les blogs de leurs potes... "là il fait trop jeune", "là il a des lunettes", "de dos", "de face"... Heureusement que skyblog est une institution de la médiocrité, sinon, j'en aurais des spasmes. L'érection est une solution à l'innocence. Elles ne le sont pas, alors j'ai des gazes. Mourrez !
Et non, les bi ne sont pas gais, et les gays ne sont pas bi. Bipolaire à la limite d'être gai, comme être gay à la limite d'être bi... Excusez mon futur génocide non prémédité...
La sodomie ça ne fait mal que lorsqu'on le fait mal.Roco
03 octobre 2007
Calinou par ci, canigou par là.
« Et là, c’est la foire au cul tourné ».
Non, mesdemoiselles, lorsque votre homme se retourne dans le lit, vous montrant son dos, ce n’est pas pour rompre la communication, dormir ou se masturber en secret. Non, l’homme n’est pas une machine à câlin, lorsque vous êtes en position fœtale.
Cette position est, pour certaine, une sensation de protection, pour d’autres, c’est le nirvana. Cependant, pour nous autres, c’est une des positions les moins confortables qui soit. Bras bloqué, début de garrot, tête en avant ou en arrière, trop basse ou trop haute, cheveux dans la gueule, … Bref, un plaisir intense de tous les instants. Attention ! je n’ai pas dit que cela était désagréable, ce serait mentir, comme un homme qui dit ne pas regarder de porno, ou qui ne se masturbe pas. C’est une position de câlin agréable, mais à petite dose. Vous ne mouillez pas pendant trois heures de pénétration, nous ne tenons pas six heures dans cette pose. Nous (femme et homme) ne sommes pas des machines.
Cela me permet de revenir à nos moutons : lorsqu’on se retourne dans le lit, c’est un peu comme vous. Avoir des câlins, reposer un côté, soulager ses reins, vous avoir près de nous, être rassuré… Ce n’est qu’un a priori traditionnel que d’être un « homme viril » (dire cela vous renvoie à la condition féminine d’avant 1940). Nous avons besoin de tendresse et d’être rassuré (nous n’avons pas tous moins de cinquante de QI). Nous ne sommes pas de gros dur H24 (pour ma part, je ne le suis pas du tout), et votre délicatesse est notre première faiblesse. Donc, s’il vous plait, ne demandez pas systématiquement à votre homme de se retourner. Lui, ne vous le demande pas, et pourtant, il subit la même chose.
Les plus réfractaires d’entre vous diront que ce n’est pas la même chose. Que « nous » sommes des filles, et « vous » des mecs. Cette phrase, si souvent usitée, va à l’encontre de votre désir d’émancipation, gonflant ainsi l’ego machiste masculin. Si vous souhaitez être l’égal de l’homme, il faut savoir faire des concessions. Non, faire ce câlin n’est pas « jouer » à l’homme, et non, recevoir ce câlin n’est pas « jouer » à la femme. Nous avons conscience de nos sexes, des valeurs véhiculées – à tort ou non, là n’est pas le débat -, et nous savons vivre dans notre temps et savoir différencier ce qui est bon, ou non, à prendre dans les traditions. Le sexe est notre première condition, notre premier rôle dans la société, et se voir comme une personne du XXIe siècle, c’est savoir qu’une femme n’est plus capilo-tractée et qu’un homme se rase et/ou s’épile.
Il y a une foule d’hommes qui souhaitent que leur compagne se serre contre eux, au lieu de se retourner elle aussi (vexée), ou de demander le retour anticipé des bras de son partenaire. On vous veut contre nous, mais pas toujours dans nos bras. Le confort se partage, il n’est pas exclusivement féminin (même si cette notion est contestable puisque vos règles, ou l’accouchement sont des « plaisirs » uniquement féminin). Vous vous cachez derrière votre chétiveté, qui ne l’est souvent, que de façade.
Un couple, c’est un partage, un continuel don contre don, arrêtons de tirer la couette. Vous sur notre épaule est un cliché (très agréable, certes), mais nous en fœtus, position de « faiblesse », est presque une tare. Nous ne sommes pas faible, nous sommes humain. Nous ne sommes pas des images ou des icônes. Arrêtons de catégoriser pour nous permettre, enfin, l’authenticité, que l’on dissimule derrière des attitudes conformes aux traditions.
Nous sommes, l’Etre humain, et c’est déjà beaucoup.
Non, mesdemoiselles, lorsque votre homme se retourne dans le lit, vous montrant son dos, ce n’est pas pour rompre la communication, dormir ou se masturber en secret. Non, l’homme n’est pas une machine à câlin, lorsque vous êtes en position fœtale.
Cette position est, pour certaine, une sensation de protection, pour d’autres, c’est le nirvana. Cependant, pour nous autres, c’est une des positions les moins confortables qui soit. Bras bloqué, début de garrot, tête en avant ou en arrière, trop basse ou trop haute, cheveux dans la gueule, … Bref, un plaisir intense de tous les instants. Attention ! je n’ai pas dit que cela était désagréable, ce serait mentir, comme un homme qui dit ne pas regarder de porno, ou qui ne se masturbe pas. C’est une position de câlin agréable, mais à petite dose. Vous ne mouillez pas pendant trois heures de pénétration, nous ne tenons pas six heures dans cette pose. Nous (femme et homme) ne sommes pas des machines.
Cela me permet de revenir à nos moutons : lorsqu’on se retourne dans le lit, c’est un peu comme vous. Avoir des câlins, reposer un côté, soulager ses reins, vous avoir près de nous, être rassuré… Ce n’est qu’un a priori traditionnel que d’être un « homme viril » (dire cela vous renvoie à la condition féminine d’avant 1940). Nous avons besoin de tendresse et d’être rassuré (nous n’avons pas tous moins de cinquante de QI). Nous ne sommes pas de gros dur H24 (pour ma part, je ne le suis pas du tout), et votre délicatesse est notre première faiblesse. Donc, s’il vous plait, ne demandez pas systématiquement à votre homme de se retourner. Lui, ne vous le demande pas, et pourtant, il subit la même chose.
Les plus réfractaires d’entre vous diront que ce n’est pas la même chose. Que « nous » sommes des filles, et « vous » des mecs. Cette phrase, si souvent usitée, va à l’encontre de votre désir d’émancipation, gonflant ainsi l’ego machiste masculin. Si vous souhaitez être l’égal de l’homme, il faut savoir faire des concessions. Non, faire ce câlin n’est pas « jouer » à l’homme, et non, recevoir ce câlin n’est pas « jouer » à la femme. Nous avons conscience de nos sexes, des valeurs véhiculées – à tort ou non, là n’est pas le débat -, et nous savons vivre dans notre temps et savoir différencier ce qui est bon, ou non, à prendre dans les traditions. Le sexe est notre première condition, notre premier rôle dans la société, et se voir comme une personne du XXIe siècle, c’est savoir qu’une femme n’est plus capilo-tractée et qu’un homme se rase et/ou s’épile.
Il y a une foule d’hommes qui souhaitent que leur compagne se serre contre eux, au lieu de se retourner elle aussi (vexée), ou de demander le retour anticipé des bras de son partenaire. On vous veut contre nous, mais pas toujours dans nos bras. Le confort se partage, il n’est pas exclusivement féminin (même si cette notion est contestable puisque vos règles, ou l’accouchement sont des « plaisirs » uniquement féminin). Vous vous cachez derrière votre chétiveté, qui ne l’est souvent, que de façade.
Un couple, c’est un partage, un continuel don contre don, arrêtons de tirer la couette. Vous sur notre épaule est un cliché (très agréable, certes), mais nous en fœtus, position de « faiblesse », est presque une tare. Nous ne sommes pas faible, nous sommes humain. Nous ne sommes pas des images ou des icônes. Arrêtons de catégoriser pour nous permettre, enfin, l’authenticité, que l’on dissimule derrière des attitudes conformes aux traditions.
Nous sommes, l’Etre humain, et c’est déjà beaucoup.
02 octobre 2007
Carpe diem.
J'enfonce ma tête dans ma couette, peut-être que demain ne se lèvera pas. J'ai chaud ici. Je suis bien. Dehors, il fait froid, même les comportements.
Je jette un coup d'oeil à droite, puis à gauche. Personne. Ce n'était pas des sons que j'entendais, mais bien mon coeur. J'ai eu peur. Tant mieux. Cela prouve que je peux encore ressentir.
Mes pieds frottent l'un contre l'autre. Je suis bien. Je suis en sécurité ici. Mes draps sentent le neuf, mon pyjama aussi. Même moi, je suis neuf. Demain ne se lèvera pas, c'est sûr. J'arrive à arrêter le temps. Je ne fais pas que le courber, noooon, je le stoppe lorsque j'en ai envie. J'utilise ce pouvoir rarement, j'ai peur qu'on s'en rende compte un jour, que je ne suis pas comme les autres. Je n'ai pas que ce pouvoir, mais si je vous divulgue tout, je ne serais plus extraordinaire, je serais extra ordinaire. Comme vous. Vous savez, y'a du bon à être comme tout le monde, mais je vous mentirez si je disais que je vous envie. Alors je ne le dis pas. Vous êtes comme vous êtes, et je suis comme j'ai envie d'être. Mieux... ou pas. Je vais arrêter de vous embêter, j'ai un espace à contrôler !
Non, vous n'êtes pas privilégiés ! Non non non. Ce serait vous voiler la face ! Ils sont plusieurs à côté de vous. Je vous parle car j'ai confiance, en vous. Je sais que vous serez muet comme des carpes... Elle est bête cette expression. Muet comme une couille ? Muet comme un chat aphone ? Muet comme une bouteille d'eau ? Muet comme un peuplier ? Muet comme une carpe... c'est le mieux quand même. Bon, je sais que vous serez muet comme des carpes, et pas des cartes, vous auriez un rôle beaucoup trop important sinon. Et vous seriez hiérarchisés. Je ne peux me le permettre. Vous êtes tous là, au même niveau, à mes pieds, car je suis plus grand que vous. Ne rouspétez pas, ça ne sert à rien. Si je veux, je vous bloque en même tant que le temps ! Vous ne le voulez pas, hein ? Hein que vous ne le voulez pas ? Hmf, de toute manière, peut m'importe votre réaction, j'ai raison. Ce lit est mien, autant que la chaleur qui s'y exhale.
J'ai les cheveux court, trop court. Et en plus, ça me démange. Elle me les a coupé beaucoup trop court. Elle a dit : "c'est pour ton bien". Comptes y et bois de l'eau.
La fatigue m'empoigne. J'veux assister au non lever du soleil. J'veux voir tous ces gens partir travailler dans le néant du temps. J'veux voir tout se terminer. Je le verrais. Il faut que je tienne. C'est difficile, tout est lourd, et ce verre d'eau semble ricaner. Et vous aussi vous ricanez. Je le sais bien ! Je les vois ces sourires cachés sous vos barbes hirsutes ! Ricanez ricanez, 'verra bien qui ricanera le dernier. C'est pas vous qui avait les cheveux d'un G.I's. De toute manière, je suis protégé ici, c'est ce qu'Elle dit.
Vous ne la connaissez pas encore, mais elle est vraiment bien. Belle, gentille, attentionnée, câline, rieuse, souriante, désespérément triste, câline... Quoi ? Je l'ai déjà dit ? C'était pour voir si vous suiviez. Je l'aime. Même si aujourd'hui, elle avait les mêmes vêtements qu'hier.
J'ai pas osé lui dire. Vous vous rendez compte... quelle honte ! Alors j'ai gardé le silence, comme vous. Carpe... diem ! Elle est bien celle là ! Même si j'sais plus ce que ça veut dire. J'ai oublié. On en apprend tellement tous les jours, que tout retenir, c'est de la folie. Il parait que j'en sais beaucoup, et que ma culture est "supérieure à la moyenne, autant que votre QI, Monsieur". Ils disent ça pour me flatter. Mais je le savais bien avant... vous aviez oublié mes pouvoirs ? D'ailleurs...
Là, tout s'arrête. Le temps, son coeur, sa respiration, son silence. Un bruit. Des pas. Il halète. Demain ne se lèvera pas. Il l'a dit. C'est sûrement vrai.
Une infirmière rentre, Elle lui sourit. Caresse ses cheveux et lui dit que demain aura lieu son opération et qu'il faut dormir. Elle sort, lui s'enfonce dans sa couette en regardant ses nounours. C'est nul d'avoir six ans.
Je jette un coup d'oeil à droite, puis à gauche. Personne. Ce n'était pas des sons que j'entendais, mais bien mon coeur. J'ai eu peur. Tant mieux. Cela prouve que je peux encore ressentir.
Mes pieds frottent l'un contre l'autre. Je suis bien. Je suis en sécurité ici. Mes draps sentent le neuf, mon pyjama aussi. Même moi, je suis neuf. Demain ne se lèvera pas, c'est sûr. J'arrive à arrêter le temps. Je ne fais pas que le courber, noooon, je le stoppe lorsque j'en ai envie. J'utilise ce pouvoir rarement, j'ai peur qu'on s'en rende compte un jour, que je ne suis pas comme les autres. Je n'ai pas que ce pouvoir, mais si je vous divulgue tout, je ne serais plus extraordinaire, je serais extra ordinaire. Comme vous. Vous savez, y'a du bon à être comme tout le monde, mais je vous mentirez si je disais que je vous envie. Alors je ne le dis pas. Vous êtes comme vous êtes, et je suis comme j'ai envie d'être. Mieux... ou pas. Je vais arrêter de vous embêter, j'ai un espace à contrôler !
Non, vous n'êtes pas privilégiés ! Non non non. Ce serait vous voiler la face ! Ils sont plusieurs à côté de vous. Je vous parle car j'ai confiance, en vous. Je sais que vous serez muet comme des carpes... Elle est bête cette expression. Muet comme une couille ? Muet comme un chat aphone ? Muet comme une bouteille d'eau ? Muet comme un peuplier ? Muet comme une carpe... c'est le mieux quand même. Bon, je sais que vous serez muet comme des carpes, et pas des cartes, vous auriez un rôle beaucoup trop important sinon. Et vous seriez hiérarchisés. Je ne peux me le permettre. Vous êtes tous là, au même niveau, à mes pieds, car je suis plus grand que vous. Ne rouspétez pas, ça ne sert à rien. Si je veux, je vous bloque en même tant que le temps ! Vous ne le voulez pas, hein ? Hein que vous ne le voulez pas ? Hmf, de toute manière, peut m'importe votre réaction, j'ai raison. Ce lit est mien, autant que la chaleur qui s'y exhale.
J'ai les cheveux court, trop court. Et en plus, ça me démange. Elle me les a coupé beaucoup trop court. Elle a dit : "c'est pour ton bien". Comptes y et bois de l'eau.
La fatigue m'empoigne. J'veux assister au non lever du soleil. J'veux voir tous ces gens partir travailler dans le néant du temps. J'veux voir tout se terminer. Je le verrais. Il faut que je tienne. C'est difficile, tout est lourd, et ce verre d'eau semble ricaner. Et vous aussi vous ricanez. Je le sais bien ! Je les vois ces sourires cachés sous vos barbes hirsutes ! Ricanez ricanez, 'verra bien qui ricanera le dernier. C'est pas vous qui avait les cheveux d'un G.I's. De toute manière, je suis protégé ici, c'est ce qu'Elle dit.
Vous ne la connaissez pas encore, mais elle est vraiment bien. Belle, gentille, attentionnée, câline, rieuse, souriante, désespérément triste, câline... Quoi ? Je l'ai déjà dit ? C'était pour voir si vous suiviez. Je l'aime. Même si aujourd'hui, elle avait les mêmes vêtements qu'hier.
J'ai pas osé lui dire. Vous vous rendez compte... quelle honte ! Alors j'ai gardé le silence, comme vous. Carpe... diem ! Elle est bien celle là ! Même si j'sais plus ce que ça veut dire. J'ai oublié. On en apprend tellement tous les jours, que tout retenir, c'est de la folie. Il parait que j'en sais beaucoup, et que ma culture est "supérieure à la moyenne, autant que votre QI, Monsieur". Ils disent ça pour me flatter. Mais je le savais bien avant... vous aviez oublié mes pouvoirs ? D'ailleurs...
Là, tout s'arrête. Le temps, son coeur, sa respiration, son silence. Un bruit. Des pas. Il halète. Demain ne se lèvera pas. Il l'a dit. C'est sûrement vrai.
Une infirmière rentre, Elle lui sourit. Caresse ses cheveux et lui dit que demain aura lieu son opération et qu'il faut dormir. Elle sort, lui s'enfonce dans sa couette en regardant ses nounours. C'est nul d'avoir six ans.
01 octobre 2007
Regarde mon sexe, il crache du venin.
"Je t'emmerde et j'vous méprise tous".
99F - Jean Dujardin
Les week-ends de merde s'enchaînent et se ressemblent tous. A croire qu'une nouvelle malédiction m'enchaîne. Alors qu'on se croit sorti d'affaire, ça reprend, comme une odeur de merde collée sous la semelle. Certains me pardonnent, d'autres se délient. Pourquoi ? Dans le premier cas, j'ai fauté, et pas qu'un peu ; dans le second cas, ils n'assument pas, et pas qu'un peu. Ça me fout la gerbe de voir ces gens s'embourber dans la merde en espérant en sortir grâce à un angelot seulement vêtu d'un micro pénis - même si les angelots sont dépourvu de sexe, je ne peux que me fier aux icônes. J'en ai marre de subir la galère des autres. L'une ne comprend pas sa situation, l'autre ne sait pas gérer un département et qui s'enferme dans son bureau pour ne pas avoir à affronter tout ça...
Les jours s'enchaînent, mais ne se ressemblent pas... Sauf qu'ils ont un point commun, plus j'avance et plus je m'enchaîne. Ce n'est pas Dior qui me contredira, mais "j'adore". "Regardez-moi dans les yeux", dirait Beigbeder au travers d'une fameuse pub. Comment pourrais-je écrire dans un état de haine avancé ? Comment puis-je affronter mon état d'esprit alors que je ne peux contrôler ceux qui m'entourent ? Contrôler te semble trop fort ? Comprendre te va mieux ?
Je ne veux plus avoir à ne plus vouloir, alors je veux. Je veux. Non. J'ai besoin que tout rentre dans l'ordre. Si, toutefois, les problèmes s'accélèrent comme une odeur de camembert dans du beurre, soit je délivre ma collection de timbre, soit je fais une dépression, soit je me barre et recommence une vie en Iran. Ou dernière solution... Je m'écrase et chie sur vos têtes dans ma barbe. Que je n'ai pas. De barbe. Tu suis pas là ?
Les jours s'enchaînent, mais ne se ressemblent pas... Sauf qu'ils ont un point commun, plus j'avance et plus je m'enchaîne. Ce n'est pas Dior qui me contredira, mais "j'adore". "Regardez-moi dans les yeux", dirait Beigbeder au travers d'une fameuse pub. Comment pourrais-je écrire dans un état de haine avancé ? Comment puis-je affronter mon état d'esprit alors que je ne peux contrôler ceux qui m'entourent ? Contrôler te semble trop fort ? Comprendre te va mieux ?
Je ne veux plus avoir à ne plus vouloir, alors je veux. Je veux. Non. J'ai besoin que tout rentre dans l'ordre. Si, toutefois, les problèmes s'accélèrent comme une odeur de camembert dans du beurre, soit je délivre ma collection de timbre, soit je fais une dépression, soit je me barre et recommence une vie en Iran. Ou dernière solution... Je m'écrase et chie sur vos têtes dans ma barbe. Que je n'ai pas. De barbe. Tu suis pas là ?
27 septembre 2007
C'est quelque chose qui se passe. Tout s'effrite, plus rien ne gravite. Seulement des ombres qui effectuent une danse macabre.
On me regarde, on me juge. Le présent n'a rien a voir avec le passé. Tout s'occulte.
Pas le besoin de me victimiser, pas le besoin d'expliquer. Ils ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre que je suis sincère lorsque je leur demande... de me pardonner.
J'essaye de me connaître, j'essaye de me comprendre. Mes actes jugent de ce désir. Ils tâtonnent, rencontrant lumière et ombre, rire ou haine. Je ne comprends pas tout, je ne peux que ressentir.
Pas besoin d'une longue introspection. Non. Besoin d'un sourire.
Il me manque...
Pardon à ceux que je tue. Pardon à ceux que je déçois. Vous qui êtes si proche de ce coeur.
On me regarde, on me juge. Le présent n'a rien a voir avec le passé. Tout s'occulte.
Pas le besoin de me victimiser, pas le besoin d'expliquer. Ils ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre que je suis sincère lorsque je leur demande... de me pardonner.
J'essaye de me connaître, j'essaye de me comprendre. Mes actes jugent de ce désir. Ils tâtonnent, rencontrant lumière et ombre, rire ou haine. Je ne comprends pas tout, je ne peux que ressentir.
Pas besoin d'une longue introspection. Non. Besoin d'un sourire.
Il me manque...
Pardon à ceux que je tue. Pardon à ceux que je déçois. Vous qui êtes si proche de ce coeur.
25 septembre 2007
Sous-entendus macabres.
"j'ai envie de flâner sur des pages vierges."
Vous allez me le concéder, il y a énormément de sous-entendus derrière cette phrase. Vrai.
Pour tout ce qu'il y a d'écrit, et tout ce qui se passe dans ma vie, qui font que derrière un sourire se trouve toujours une pensée. Vrai.
J'ai envie de flâner, me laisser porter par des inspirations loin d'être créatives, car je n'en ai pas besoin, seulement coucher. Vrai.
Envie d'Aimer. Vrai.
Envie est bien trop faible pour caractériser le besoin, une grande nécessité. Vrai.
Envie de nouveautés sans perdre de vu le passé. Vrai.
Rechercher le besoin d'être vrai. Faux.
xball
Photo du Xball de Cogolin
Photo par Kyoukei
Photo par Kyoukei
Pourquoi cette photo ? Je l'aime bien, et c'est suffisant pour la publier. Bref, ceux qui ne connaissent pas, c'est une photo de paintball. Cogolin est une commune varoise. Le xball est un format de paintball très sportif où deux équipes s'affrontent pendant 10 min, chaque partie gagnée remporte un point pour l'équipe, le premier arrivé à quatre remporte la victoire. C'est vraiment résumé...
J'me disais qu'il n'y avait pas grand chose (c'est à dire quasiment rien de paintballistique sur cette page), alors voilà cette photo qui va peut-être faire tâche au milieu de ces écrits. Mais peu importe.
J'me disais qu'il n'y avait pas grand chose (c'est à dire quasiment rien de paintballistique sur cette page), alors voilà cette photo qui va peut-être faire tâche au milieu de ces écrits. Mais peu importe.
22 septembre 2007
Parie !
Je vous écris d'un portable. Pour être plus précis, un ordinateur portable. Mais seuls les skybloggeurs auraient compris que je parlais de téléphone portable... Pauvre de eux. Je disais : "j'écris d'un portable" (je sais, c'est pédant de se citer). Et pour ne rien cacher, et donc, par voie de conséquence, tout vous avouer, j'aime beaucoup écrire d'un portable. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sens comme quelqu'un d'important, sous le son de ces touches aussi ridicules que difficiles d'utilisations. Bref, je me sens quelqu'un derrière ce petit écran, ce petit clavier et ce petit wifi. Mais je ne suis pas là pour parler de portable... quoi que cela ne me dérangerai pas, étant donné que je n'ai rien à dire, dans la substance du texte.
Je suis actuellement chez Colin. Celui la même qui vit à Paris. Donc, je suis à Paris. Voilà.
Je me devais de "parenthéser" ma vie (je néologise, tu néologises,...). Mettre en parenthèse car j'avais besoin de souffler. Besoin de recommencer une vie (ceux qui suivient ce blog peuvent comprendre une partie), même pendant quelques jours, afin d'oublier le mauvais et commencer du bon (même si j'aurais du mettre bon entre guillemets... mais je ne le fais pas).
Vous savez quoi... merde, j'me lance... j'aime Paris et ça me fait super chier de descendre. Putain, c'est dit... j'pensais que je ne le dirais jamais.
"Elle, c'est Paris. Elles, sont ces lignes qui glissent. Elle, c'est celle qui me regarde et que j'aime, ma feuille, ma vie."
Je ne raconterai pas tout. J'Aime, c'est bien assez trop.
Je suis actuellement chez Colin. Celui la même qui vit à Paris. Donc, je suis à Paris. Voilà.
Je me devais de "parenthéser" ma vie (je néologise, tu néologises,...). Mettre en parenthèse car j'avais besoin de souffler. Besoin de recommencer une vie (ceux qui suivient ce blog peuvent comprendre une partie), même pendant quelques jours, afin d'oublier le mauvais et commencer du bon (même si j'aurais du mettre bon entre guillemets... mais je ne le fais pas).
Vous savez quoi... merde, j'me lance... j'aime Paris et ça me fait super chier de descendre. Putain, c'est dit... j'pensais que je ne le dirais jamais.
"Elle, c'est Paris. Elles, sont ces lignes qui glissent. Elle, c'est celle qui me regarde et que j'aime, ma feuille, ma vie."
Je ne raconterai pas tout. J'Aime, c'est bien assez trop.
16 septembre 2007
Le regard du gentil.
On traîne ça comme une malédiction. Et ça l’est. C’est là, juste en dessous de notre front, avec écrit : j’suis un mec gentil. Le gentil peut se changer en « bien », mais cela donne le même résultat : le néant.
On en a tous un dans notre entourage. Ce mec qui a plus d’amies que de conquêtes et qui ne parvient pas, tant bien que mal, à séduire. Il n’a pas l’attitude, ni le regard. Enfin bref, c’est un type qui traite les filles bien, mais qui n’en a eu que peu.
La pire chose pour ce mec là, c’est ce fait mythique où la fille te considère tellement comme un mec bien, qu’elle a peur du mariage.
Bref, c’est comme un sticker bien collé sur notre front : colle moi une pastèque, mais pas trop fort ; tu me plaît, ça te dit qu’on devienne amis ?
C’est un réel handicap. Mais cela peut-être un atout. Il paraît. Les rares filles qui essayent en sortent comblées, ou presque. Ça manque sûrement de testostérones, de muscles, de Stalone, de QI à cœfficient négatif, de football, de barbecue, de Bigard… bref, ça doit manquer. Les gentils sont doués dans les relations sociales, étant donné que le physique n’est qu’une façade (ATTENTION, le gentil n’est pas roux… La routmoute est une pathologie). Ils se rattachent à une séduction banalement invisible et ne parviennent que rarement à faire le premier pas. Les gentils ont une confiance en eux approchant celle du concombre, ce qui n’aide pas dans la relation de séduction.
Le gentil peut-être beau, charmant, parfait?. Cependant, les conquêtes seront rares, car il fait peur ou n’aguiche pas l’intérêt de la seconde rencontre. Il ne sait pas jouer avec ça.
Il a beaucoup de qualités, mais pourquoi les exposer ? Il faut essayer pour s’en rendre compte.
ATTENTION : le gentil n’est pas le collant. Le gentil n’est pas geek. Le gentil n’est pas trop gentil. Le gentil n’est pas nain. Le gentil est.
Adoptez-le… même toi, avec des huit grammes de cerveaux…
On en a tous un dans notre entourage. Ce mec qui a plus d’amies que de conquêtes et qui ne parvient pas, tant bien que mal, à séduire. Il n’a pas l’attitude, ni le regard. Enfin bref, c’est un type qui traite les filles bien, mais qui n’en a eu que peu.
La pire chose pour ce mec là, c’est ce fait mythique où la fille te considère tellement comme un mec bien, qu’elle a peur du mariage.
Bref, c’est comme un sticker bien collé sur notre front : colle moi une pastèque, mais pas trop fort ; tu me plaît, ça te dit qu’on devienne amis ?
C’est un réel handicap. Mais cela peut-être un atout. Il paraît. Les rares filles qui essayent en sortent comblées, ou presque. Ça manque sûrement de testostérones, de muscles, de Stalone, de QI à cœfficient négatif, de football, de barbecue, de Bigard… bref, ça doit manquer. Les gentils sont doués dans les relations sociales, étant donné que le physique n’est qu’une façade (ATTENTION, le gentil n’est pas roux… La routmoute est une pathologie). Ils se rattachent à une séduction banalement invisible et ne parviennent que rarement à faire le premier pas. Les gentils ont une confiance en eux approchant celle du concombre, ce qui n’aide pas dans la relation de séduction.
Le gentil peut-être beau, charmant, parfait?. Cependant, les conquêtes seront rares, car il fait peur ou n’aguiche pas l’intérêt de la seconde rencontre. Il ne sait pas jouer avec ça.
Il a beaucoup de qualités, mais pourquoi les exposer ? Il faut essayer pour s’en rendre compte.
ATTENTION : le gentil n’est pas le collant. Le gentil n’est pas geek. Le gentil n’est pas trop gentil. Le gentil n’est pas nain. Le gentil est.
Adoptez-le… même toi, avec des huit grammes de cerveaux…
15 septembre 2007
Besoin contextuel.
J’ai besoin de tendresse sans devoir regarder,
J’ai besoin de caresses sans pardonner,
J’ai besoin de faire l’amour sans devoir baiser,
J’ai besoin d’embrasser sans fermer les yeux,
J’ai besoin de délicatesse sans partager,
J’ai besoin de griffer sans faire d’aveux,
J’ai besoin de sourires sans main donnée,
J’ai besoin de séduction sans traces de rimmel,
J’ai besoin d’embraser sans culpabilité,
J’ai besoin de plaisir sans rituel,
J’ai besoin d’un temps où l’amour n'est qu'une règle…
J’ai besoin de caresses sans pardonner,
J’ai besoin de faire l’amour sans devoir baiser,
J’ai besoin d’embrasser sans fermer les yeux,
J’ai besoin de délicatesse sans partager,
J’ai besoin de griffer sans faire d’aveux,
J’ai besoin de sourires sans main donnée,
J’ai besoin de séduction sans traces de rimmel,
J’ai besoin d’embraser sans culpabilité,
J’ai besoin de plaisir sans rituel,
J’ai besoin d’un temps où l’amour n'est qu'une règle…
14 septembre 2007
Lettre au Responsable.
Sujet : problème d'emploi du temps.
Monsieur,
En temps que responsable des licences 1, 2 et 3, vous vous devez d'être "à l'heure" concernant tout ce qui est paperasserie administrative utile aux élèves, qui constituent le fondement même d'un département universitaire. Or, comme nous avons pu le constater, les retards s'accumulent alors que les contraintes se multiplient. Le but de mon mèl n'est pas de référencer les contraintes, si nombreuses soient-elles. Non, je viens demander d'avoir tout ce qu'on déjà les autres sections : emplois du temps et les inscriptions aux options INTERNES.
Vous nous demandez de nous inscrire dans nos options ce jour même (dans les autres départements), mais cela ne peut s'effectuer sans nos emplois du temps complet. Nous ne sommes pas là pour jouer à la roulette russe, espérant qu'aucunes de nos options ne tombent pendant un des cours intra-muros (intra-ACL). Nous ne jouons pas aux étudiants, nous le sommes.
Depuis des années, ACL n'a eu qu'un complément WEB d'une qualité bien médiocre, et cela ne causait du tord qu'à une infime partie des étudiants, puisque majoritairement sans connexion Internet (ou se satisfaisant de l'écritS). Vous souhaitez qu'Internet devienne LA surface communicationnelle d'ACL, niant de ce fait qu'Internet ne doit être qu'un complément à la parole et aux écritS (non ex-nihilo !).
J'espère que ce mèl ne tombera pas dans le courrier indésirable, ni dans votre inconscient, étant donné que vous ne souhaitez qu'un contact de mèl à mèl, bafouant ainsi 93% de la communication totale. ACL n'est pas une surface où la communication se trouble, ni un espace de haine, simplement une plateforme d'échanges sociaux.
Je vous prie d'agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
Monsieur,
En temps que responsable des licences 1, 2 et 3, vous vous devez d'être "à l'heure" concernant tout ce qui est paperasserie administrative utile aux élèves, qui constituent le fondement même d'un département universitaire. Or, comme nous avons pu le constater, les retards s'accumulent alors que les contraintes se multiplient. Le but de mon mèl n'est pas de référencer les contraintes, si nombreuses soient-elles. Non, je viens demander d'avoir tout ce qu'on déjà les autres sections : emplois du temps et les inscriptions aux options INTERNES.
Vous nous demandez de nous inscrire dans nos options ce jour même (dans les autres départements), mais cela ne peut s'effectuer sans nos emplois du temps complet. Nous ne sommes pas là pour jouer à la roulette russe, espérant qu'aucunes de nos options ne tombent pendant un des cours intra-muros (intra-ACL). Nous ne jouons pas aux étudiants, nous le sommes.
Depuis des années, ACL n'a eu qu'un complément WEB d'une qualité bien médiocre, et cela ne causait du tord qu'à une infime partie des étudiants, puisque majoritairement sans connexion Internet (ou se satisfaisant de l'écritS). Vous souhaitez qu'Internet devienne LA surface communicationnelle d'ACL, niant de ce fait qu'Internet ne doit être qu'un complément à la parole et aux écritS (non ex-nihilo !).
J'espère que ce mèl ne tombera pas dans le courrier indésirable, ni dans votre inconscient, étant donné que vous ne souhaitez qu'un contact de mèl à mèl, bafouant ainsi 93% de la communication totale. ACL n'est pas une surface où la communication se trouble, ni un espace de haine, simplement une plateforme d'échanges sociaux.
Je vous prie d'agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
12 septembre 2007
J'aimerai te briser le nez, t'arracher l'oreille et rire de tout mon souffle. Te frapper avec tant de conviction que tes hurlements seraient sourd. Simplement le bruit de tes os. Je ne veux pas t'entendre, je ne t'entends plus de toute manière. J'aimerai te voir pleurer, par la douleur morale de mes coups... Casser ce physique, casser cette psychologie, te casser, casser pour me casser... car je t'aime.
11 septembre 2007
R.A.S
Allé, je l'avoue... C'est toujours difficile de le faire, mais bon, je le fais... Oui, j'y viens... J'ai du mal à écrire. Voilà. C'est dit. Ce n'est pas tant la "page blanche" qui me fait peur, c'est tout le reste. D'un côté, l'incipit est généralement le plus difficile à entamer... mais on s'y habitue.
Voilà... en un paragraphe, j'arrive à me perdre, à vous perdre. Je n'arrive plus à être clair. Certains -et je te vois, toi, grenouille- comprendront un jeu de mot douteux, néanmoins pas faux (dans ce sens là du terme).
C'est brouillon tout ça... Il faut l'avouer : ne rien écrire durant quatre mois n'aide pas. Et ma seule source de lecture se résout à popomundo... C'est dire. Alors j'essaye, bride par bride, de faire quelques textes nébuleux à but complètement flou... D'accord, je me répète. Je te parle à toi (parce que j'aime la redondance bien crasseuse), qui navigue entre login-x et popomundo, msn et MTV pulse, pendant que je perds tout contrôle ici, là, sur ce qui n'existe pas... Et pour faire mieux, j'écris avec un tas de fautes... J'adore.
Je n'ai pas envie de me perdre... déjà que je le suis de trop. Alors j'arrête ce post stérile... J'ai bien trop besoin de réapprendre à écrire... Toi, la mauvaise langue... Ta gueule !
Voilà... en un paragraphe, j'arrive à me perdre, à vous perdre. Je n'arrive plus à être clair. Certains -et je te vois, toi, grenouille- comprendront un jeu de mot douteux, néanmoins pas faux (dans ce sens là du terme).
C'est brouillon tout ça... Il faut l'avouer : ne rien écrire durant quatre mois n'aide pas. Et ma seule source de lecture se résout à popomundo... C'est dire. Alors j'essaye, bride par bride, de faire quelques textes nébuleux à but complètement flou... D'accord, je me répète. Je te parle à toi (parce que j'aime la redondance bien crasseuse), qui navigue entre login-x et popomundo, msn et MTV pulse, pendant que je perds tout contrôle ici, là, sur ce qui n'existe pas... Et pour faire mieux, j'écris avec un tas de fautes... J'adore.
Je n'ai pas envie de me perdre... déjà que je le suis de trop. Alors j'arrête ce post stérile... J'ai bien trop besoin de réapprendre à écrire... Toi, la mauvaise langue... Ta gueule !
04 septembre 2007
Beauté
Cette nuit, je mets le chauffage dans la voiture pour couvrir mes bras nus. Cette nuit mon cœur est explosé dans un nuage de sentiments qu’on ne veut pas nommer, car on en deviendrai dépendant. Cette nuit, ce jour, cette vie, c’est toujours beau quand c’est nouveau.
La nostalgie des jours passés s’accompagne d’un électrochoc. On est jamais conscient de ce qui se passe dans notre journée, si habituellement commune, si communément désespérante. Alors, pour se rendre compte de notre chance, soit on frôle la mort, soit on regarde son monde. Tout se déclenche par une cause, chaque conséquence a son noyau, comme nous soufflerait le papillon.
Lorsqu’on rencontre la beauté, soit elle nous frappe, soit on la refoule. Platon aimait dire que le sentiment de la Beauté n’est qu’entraperçu de notre mémoire passée, à tourner autour de la Vérité, dans le monde intelligible. Alors forcement, on ne peut que refouler tout ça… rendez-vous compte. La Beauté est partout, dans une chose, une personne, une œuvre. Aujourd’hui, je l’ai vu partout. Même où je ne pensais pas la trouver, ici, là. Je me vois divaguer à la rencontre de ce sentiment si doux, qui me cajole d’un parfum embaumant.
J’ai compris ce qu’il me fallait pour reprendre ce qui me manquait. « Today is the first day of the rest of your life » . Besoin de ce « nouveau ». De ce Beau. J’ai besoin de (re?)commencer ma vie. Aller ailleurs, voir autre part, créer de toute pièce un devenir. Je ne veux frustrer personne, je n’en veux à personne, mais je voudrais recommencer à/de zéro. Autre ville, autre pays, autre. Seul. Être confronté au néant social, enfin tout choisir, tout « contrôler ». J’aimerai…
La nostalgie des jours passés s’accompagne d’un électrochoc. On est jamais conscient de ce qui se passe dans notre journée, si habituellement commune, si communément désespérante. Alors, pour se rendre compte de notre chance, soit on frôle la mort, soit on regarde son monde. Tout se déclenche par une cause, chaque conséquence a son noyau, comme nous soufflerait le papillon.
Lorsqu’on rencontre la beauté, soit elle nous frappe, soit on la refoule. Platon aimait dire que le sentiment de la Beauté n’est qu’entraperçu de notre mémoire passée, à tourner autour de la Vérité, dans le monde intelligible. Alors forcement, on ne peut que refouler tout ça… rendez-vous compte. La Beauté est partout, dans une chose, une personne, une œuvre. Aujourd’hui, je l’ai vu partout. Même où je ne pensais pas la trouver, ici, là. Je me vois divaguer à la rencontre de ce sentiment si doux, qui me cajole d’un parfum embaumant.
J’ai compris ce qu’il me fallait pour reprendre ce qui me manquait. « Today is the first day of the rest of your life » . Besoin de ce « nouveau ». De ce Beau. J’ai besoin de (re?)commencer ma vie. Aller ailleurs, voir autre part, créer de toute pièce un devenir. Je ne veux frustrer personne, je n’en veux à personne, mais je voudrais recommencer à/de zéro. Autre ville, autre pays, autre. Seul. Être confronté au néant social, enfin tout choisir, tout « contrôler ». J’aimerai…
"I’m just an ordinary guy with nothing to lose"
American Beauty
23 août 2007
07 juillet 2007
03 juillet 2007
Phobie
Conquis. Je les ai conquis ! Argumenter, signer, gagner ! J'ai eu tout bon, sur toute la ligne, je le savais depuis un bon bout de temps. Je ne me suis pas trompé. Je ne me trompe jamais.
Dîner somptueux, clients de marque et contrat en poche, une bonne soirée en somme. C'est allé bien plus vite que je ne l'avais estimé. Tant mieux, je serais plus vite dans mon lit. Allé, ce soir, c'est taxi. Festival !
-Bonsoir, vous allez ou ?
-Rue de Lepante.
-Vous désirez un chemin particulier ?
-Faites au plus court.
La voiture démarre et commence son périple. Les lampadaire sont les seules veilleuses de nuit, avec les prostitués de la promenade des anglais. Aussi jeune qu'étrangère. Y'en a de jolies tout de même. Si jeune, si innocente, qu'on aurait envie de tout claquer pour en sauver une. Pas ce soir, je n'ai rien à sacrifier et tout à perdre.
-Vous êtes rare à cette heure ci.
-De ?
-Bah, des mecs qui prennent le taxi pour aller à Lepante.
-Dîner d'affaire, vous savez...
-Ouais, c'est soit pour les affaires, soit pour les maîtresses. J'pourrais vous donner des noms, mais vous savez... secret professionnel !
-J'en doute pas !
-J'en ai pris un y'a pas une heure pour y aller. Il cocottait grave, ça sentait la pute. Juste après, pareil, mais une femme cette fois-ci. Vous l'auriez vu, une vraie barbie ! Vous êtes pas gay au moins ?
-Ça ferait quoi si je l'étais ?
-C'est juste pour entretenir une conversation vous savez. Si vous le désirez, j'me tais. J'suis pas un grand bavard, mais la nuit... C'est assez chiant.
-J'copmprends.Mais c'est agréable de parler. Ça change du textile.
-Vous bossez dans le textile ?
-Oui, j'ai d'ailleurs décroché un gros contrat ce soir.
-Félicitation, si je pouvais, je vous serrerez la main ! Vous savez, moi j'passe beaucoup de temps dans les magasins, c'est important son look. On peut dire ce qu'on veut, mais la première chose qu'on voit, c'est le physique ! On peut dire ce qu'on veut, mais si on croise un boudin et un top modèle, on regardera la seconde !
-Tout est dans le look. Tout. Ça défini un Être. Âge, goûts, style, envie, état d'esprit, budget, accessibilité... j'en passe.
-Ouais, tout à fait. Ah, on est arrivé. C'était agréable de tomber sur un intellectuel, ça vous fera trente euros.
Il n'est que 23h, parfait. J'avais compté pour 1h du matin. Vraiment rapide ce dîner. Tien, la porte est ouverte. Y'a une drôle d'odeur. Ça sent le parfum. Les enfants dorment mais il y a de la lumière dans la chambre. La porte est entrouverte. Comme la bouche de ma femme. Avec mon frère dans son dos.
Dîner somptueux, clients de marque et contrat en poche, une bonne soirée en somme. C'est allé bien plus vite que je ne l'avais estimé. Tant mieux, je serais plus vite dans mon lit. Allé, ce soir, c'est taxi. Festival !
-Bonsoir, vous allez ou ?
-Rue de Lepante.
-Vous désirez un chemin particulier ?
-Faites au plus court.
La voiture démarre et commence son périple. Les lampadaire sont les seules veilleuses de nuit, avec les prostitués de la promenade des anglais. Aussi jeune qu'étrangère. Y'en a de jolies tout de même. Si jeune, si innocente, qu'on aurait envie de tout claquer pour en sauver une. Pas ce soir, je n'ai rien à sacrifier et tout à perdre.
-Vous êtes rare à cette heure ci.
-De ?
-Bah, des mecs qui prennent le taxi pour aller à Lepante.
-Dîner d'affaire, vous savez...
-Ouais, c'est soit pour les affaires, soit pour les maîtresses. J'pourrais vous donner des noms, mais vous savez... secret professionnel !
-J'en doute pas !
-J'en ai pris un y'a pas une heure pour y aller. Il cocottait grave, ça sentait la pute. Juste après, pareil, mais une femme cette fois-ci. Vous l'auriez vu, une vraie barbie ! Vous êtes pas gay au moins ?
-Ça ferait quoi si je l'étais ?
-C'est juste pour entretenir une conversation vous savez. Si vous le désirez, j'me tais. J'suis pas un grand bavard, mais la nuit... C'est assez chiant.
-J'copmprends.Mais c'est agréable de parler. Ça change du textile.
-Vous bossez dans le textile ?
-Oui, j'ai d'ailleurs décroché un gros contrat ce soir.
-Félicitation, si je pouvais, je vous serrerez la main ! Vous savez, moi j'passe beaucoup de temps dans les magasins, c'est important son look. On peut dire ce qu'on veut, mais la première chose qu'on voit, c'est le physique ! On peut dire ce qu'on veut, mais si on croise un boudin et un top modèle, on regardera la seconde !
-Tout est dans le look. Tout. Ça défini un Être. Âge, goûts, style, envie, état d'esprit, budget, accessibilité... j'en passe.
-Ouais, tout à fait. Ah, on est arrivé. C'était agréable de tomber sur un intellectuel, ça vous fera trente euros.
Il n'est que 23h, parfait. J'avais compté pour 1h du matin. Vraiment rapide ce dîner. Tien, la porte est ouverte. Y'a une drôle d'odeur. Ça sent le parfum. Les enfants dorment mais il y a de la lumière dans la chambre. La porte est entrouverte. Comme la bouche de ma femme. Avec mon frère dans son dos.
27 juin 2007
Départ
Quand votre animal de compagnie meurt, y'a tout un relant d'amour qu'on avait conservé au fond de soi qui ressort. C'est typique. L'animal du voisin qui décède, on s'en fout, mais le notre ! Jamais ! Et comme il ne faut jamais dire jamais, au grand damn du métamodèle, ce jour est arrivé.
La route, fléau de nos compagnons à poils ou à plumes, a encore fait une victime. Nos vannes d'amour ouverte mais non consciente, réapparaisse comme des coups de fouet au niveau du coeur. On subit. On attend que cela passe dans des torrens de larmes completement inexpliqué. Au fond, ce n'est qu'un animal. Certains diront que c'est un membre de la famille, d'autres un poumon, d'autres leur amour. C'est un consentré de tout ça. Alors on le chouchoute entre câlins et cadeaux débiles car pour lui, c'est tous les jours noël. On l'ammène chez le véto, on joue, on aime au fond. En se l'avouant entre deux rires. Mais comme tout, dès qu'il nous quitte, résurgence oblige, on se morfond. Et on reconnaît beaucoup de chose à titre posthume. Comme si notre société ne détenait pas le fleuron de cette forme de reconnaissance. On ne se prépare jamais à voir notre animal mourrir. C'est bête, mais au fond, nous ne le voyons pas vieillir. Il n'a pas de rides, pas de paroles qui tremble, pas de maison de retraite, rare sont les symptômes. Alors on attend en disant : "s'il meurt, il mourra, ce n'est qu'un animal tout de même".
Et quand ça arrive, on a l'air con avec nos sanglots qu'on a toujours gardé au fond de notre gorge. On ne lui a jamais avoué. De toute manière, pas besoin de lui dire pour qu'il le ressente. Et puis quoi, ça ne parle pas ! Mais bon, le souvenir fait son boulot. Et pourquoi j'ai pas fait ci, et pourquoi j'ai pas fait ça... Syndrôme de la tristesse crétinisante. Mais c'est normal, et au fond, on aime ça. Alors on pleure comme des bébés en se morfondant sur la mort d'un Etre cher.
Mais le plus ridicule est de se retrouver dans une sale d'opération avec un chat comme premier conserné. Notre société a des déviances quelque peu déroutante quand on y repense. On est tous là, autour d'un animal, avec un Docteur, son Assistante, et nous, lui tenons la pâte dans les derniers moments de sa vie. C'est dans ces moments là qu'on se voit à la troisième personne, autour d'une table et comme perte cher, un animal. On vient de perdre autant que si on perdait son ami ou ses parents.
Certains l'enterreront avec une sépulture digne de recevoir l'enfant fétiche, en se conformant à un rituel chrétien débile. D'autres le verront incinéré, et une minorité le jettera aux ordures, comme un sac poubelle.
C'est difficile de se dire que demain sera un jour sans la léchouille du chat ou la merde du chien, mais on essaye de s'en persuader. On sait tout de même une chose, c'est qu'on a aimé.
La route, fléau de nos compagnons à poils ou à plumes, a encore fait une victime. Nos vannes d'amour ouverte mais non consciente, réapparaisse comme des coups de fouet au niveau du coeur. On subit. On attend que cela passe dans des torrens de larmes completement inexpliqué. Au fond, ce n'est qu'un animal. Certains diront que c'est un membre de la famille, d'autres un poumon, d'autres leur amour. C'est un consentré de tout ça. Alors on le chouchoute entre câlins et cadeaux débiles car pour lui, c'est tous les jours noël. On l'ammène chez le véto, on joue, on aime au fond. En se l'avouant entre deux rires. Mais comme tout, dès qu'il nous quitte, résurgence oblige, on se morfond. Et on reconnaît beaucoup de chose à titre posthume. Comme si notre société ne détenait pas le fleuron de cette forme de reconnaissance. On ne se prépare jamais à voir notre animal mourrir. C'est bête, mais au fond, nous ne le voyons pas vieillir. Il n'a pas de rides, pas de paroles qui tremble, pas de maison de retraite, rare sont les symptômes. Alors on attend en disant : "s'il meurt, il mourra, ce n'est qu'un animal tout de même".
Et quand ça arrive, on a l'air con avec nos sanglots qu'on a toujours gardé au fond de notre gorge. On ne lui a jamais avoué. De toute manière, pas besoin de lui dire pour qu'il le ressente. Et puis quoi, ça ne parle pas ! Mais bon, le souvenir fait son boulot. Et pourquoi j'ai pas fait ci, et pourquoi j'ai pas fait ça... Syndrôme de la tristesse crétinisante. Mais c'est normal, et au fond, on aime ça. Alors on pleure comme des bébés en se morfondant sur la mort d'un Etre cher.
Mais le plus ridicule est de se retrouver dans une sale d'opération avec un chat comme premier conserné. Notre société a des déviances quelque peu déroutante quand on y repense. On est tous là, autour d'un animal, avec un Docteur, son Assistante, et nous, lui tenons la pâte dans les derniers moments de sa vie. C'est dans ces moments là qu'on se voit à la troisième personne, autour d'une table et comme perte cher, un animal. On vient de perdre autant que si on perdait son ami ou ses parents.
Certains l'enterreront avec une sépulture digne de recevoir l'enfant fétiche, en se conformant à un rituel chrétien débile. D'autres le verront incinéré, et une minorité le jettera aux ordures, comme un sac poubelle.
C'est difficile de se dire que demain sera un jour sans la léchouille du chat ou la merde du chien, mais on essaye de s'en persuader. On sait tout de même une chose, c'est qu'on a aimé.
Sexualité
Le sexe est une référence contemporaine. En effet, la sexualité fait vendre, et qui plus est, énormément. Sujet tabou il y a quelques années, il est le fleuron des magazines typiquement féminin tel que Cosmopolitan ou des séries telles que sex and the city.
La femme est en réelle découverte de son corps et le fait savoir. Enfin on découvre des Êtres humain et non des icônes chrétiennes. Un nouveau mot apparaît : Plaisir. Avant exclusivement masculin, le plaisir prend une réelle forme puisque ces femmes vont à sa rencontre, jusqu'à en faire devenir une forme de vie. Masturbation, pipe, cuni, anulingus, sex toy (gode, plug, boules, vibro, etc., d'ailleurs, certaines femmes ne les connaissent pas) apparaissent enfin de la bouche des femmes, qui déroutent certains hommes, à défaut. La femme a toujours parlé sexe. Certaines diront qu'elles sont pires que les hommes, d'autres ce mettront à égal, et une minorité diront que c'est une forme différente.
Mais cela est dangereux. Aussi dangereux que l'émancipation et le féminisme, la quête du plaisir est constituée de limites et d'effets néfastes. Tout d'abord, la prise de risque. Certaine, cherchant le prince charmant, vont essayer de se comporter en garce afin d'avoir ce qu'elles veulent : un homme. Cette prise de risque qui consiste à faire le premier pas et à attiser le désir de l'autre amène à un résultat : le rapport sexuel ponctuel. Non l'histoire d'amour. Ensuite, la quête du plaisir extrême. Certes certains hommes vont chercher leur plaisir sans chercher celui de sa partenaire. Le nombrilisme a toujours existé. Cependant, l'homme moderne est l'homme du plaisir. Force est de constater que l'homme qui recherche le plaisir de la femme de manière détaillé se voit relégué dans sa sexualité. Non pas que la fellation est une chose qui ne plaît pas (certains diront que c'est mieux que la pénétration), mais certaines femmes sont trop directes et pensent que c'est le seul endroit où l'homme est sensible. L'homme possède 2000 cm² de peau, tant de possibilité à explorer. Pour que la fellation soit agréable, il faut savoir faire monter le plaisir. "Sucer à froid", tant le cuni que la fellation, c'est indigeste. Savoir penser à son plaisir autant qu'à celui de son partenaire, c'est un travail difficile que beaucoup d'hommes et de femmes bâclent. L'écoute semble la meilleure des armes.
Notre société a bien compris que nous sommes en quête d'une sexualité libérée. Prendre du plaisir semble être notre soucis majeur, vient après ce qu'on va faire à manger le lendemain. Le plaisir auto-suffisant reste toutefois tabou pour une majorité féminine. Comprendre son corps vient à son exploration et certaines peuvent croire, de par leur éducation, que se toucher est mal, alors que c'est une chose normale. L'homme se masturbe (et ne s'arrêtera jamais), la femme se masturbe (et ne doit pas s'arrêter). Ce n'est pas que l'on se masturbe que l'on trompe, c'est un plaisir normal. La vente des sex toy explose et certains hommes ne le comprennent pas. Ils n'évoluent pas avec leur temps et essayent de se conformer à une vision traditionnelle des rapports homme/femme, couplé des films porno. Et non, un gode ou se toucher, ce n'est pas de la pornographie, ce n'est non plus être une salope. C'est être femme.
On entend certain psychologue dire que l'éducation donne une limite à la sexualité, donnant les responsabilités parentales et donc se limitant à la simple procréation, excluant le plaisir sexuel. Certes. Cependant, une éducation tournée vers le plaisir aurait des limites tout aussi dévastatrice qu'une éducation "partielle" axée sur le reproduction. Comme toute chose, la sexualité réside dans l'équilibre. Comme dans l'amour.
La sexualité est un jeu, tout comme la séduction. Mais sachez que tout réside dans l'attitude et le respect de soi. Se faire plaisir, ce n'est pas écarter les cuisses à tout va. C'est réussir à s'aimer et à se comprendre.
La femme est en réelle découverte de son corps et le fait savoir. Enfin on découvre des Êtres humain et non des icônes chrétiennes. Un nouveau mot apparaît : Plaisir. Avant exclusivement masculin, le plaisir prend une réelle forme puisque ces femmes vont à sa rencontre, jusqu'à en faire devenir une forme de vie. Masturbation, pipe, cuni, anulingus, sex toy (gode, plug, boules, vibro, etc., d'ailleurs, certaines femmes ne les connaissent pas) apparaissent enfin de la bouche des femmes, qui déroutent certains hommes, à défaut. La femme a toujours parlé sexe. Certaines diront qu'elles sont pires que les hommes, d'autres ce mettront à égal, et une minorité diront que c'est une forme différente.
Mais cela est dangereux. Aussi dangereux que l'émancipation et le féminisme, la quête du plaisir est constituée de limites et d'effets néfastes. Tout d'abord, la prise de risque. Certaine, cherchant le prince charmant, vont essayer de se comporter en garce afin d'avoir ce qu'elles veulent : un homme. Cette prise de risque qui consiste à faire le premier pas et à attiser le désir de l'autre amène à un résultat : le rapport sexuel ponctuel. Non l'histoire d'amour. Ensuite, la quête du plaisir extrême. Certes certains hommes vont chercher leur plaisir sans chercher celui de sa partenaire. Le nombrilisme a toujours existé. Cependant, l'homme moderne est l'homme du plaisir. Force est de constater que l'homme qui recherche le plaisir de la femme de manière détaillé se voit relégué dans sa sexualité. Non pas que la fellation est une chose qui ne plaît pas (certains diront que c'est mieux que la pénétration), mais certaines femmes sont trop directes et pensent que c'est le seul endroit où l'homme est sensible. L'homme possède 2000 cm² de peau, tant de possibilité à explorer. Pour que la fellation soit agréable, il faut savoir faire monter le plaisir. "Sucer à froid", tant le cuni que la fellation, c'est indigeste. Savoir penser à son plaisir autant qu'à celui de son partenaire, c'est un travail difficile que beaucoup d'hommes et de femmes bâclent. L'écoute semble la meilleure des armes.
Notre société a bien compris que nous sommes en quête d'une sexualité libérée. Prendre du plaisir semble être notre soucis majeur, vient après ce qu'on va faire à manger le lendemain. Le plaisir auto-suffisant reste toutefois tabou pour une majorité féminine. Comprendre son corps vient à son exploration et certaines peuvent croire, de par leur éducation, que se toucher est mal, alors que c'est une chose normale. L'homme se masturbe (et ne s'arrêtera jamais), la femme se masturbe (et ne doit pas s'arrêter). Ce n'est pas que l'on se masturbe que l'on trompe, c'est un plaisir normal. La vente des sex toy explose et certains hommes ne le comprennent pas. Ils n'évoluent pas avec leur temps et essayent de se conformer à une vision traditionnelle des rapports homme/femme, couplé des films porno. Et non, un gode ou se toucher, ce n'est pas de la pornographie, ce n'est non plus être une salope. C'est être femme.
On entend certain psychologue dire que l'éducation donne une limite à la sexualité, donnant les responsabilités parentales et donc se limitant à la simple procréation, excluant le plaisir sexuel. Certes. Cependant, une éducation tournée vers le plaisir aurait des limites tout aussi dévastatrice qu'une éducation "partielle" axée sur le reproduction. Comme toute chose, la sexualité réside dans l'équilibre. Comme dans l'amour.
La sexualité est un jeu, tout comme la séduction. Mais sachez que tout réside dans l'attitude et le respect de soi. Se faire plaisir, ce n'est pas écarter les cuisses à tout va. C'est réussir à s'aimer et à se comprendre.
16 juin 2007
Folie*
Je sais pertinemment que je n'ai pas écrit depuis longtemps. Mais au risque de décevoir une bonne partie de mes lecteurs, non, pas d'envolée lyrique, pas de réflexions philosophique, seulement le besoin d'écrire sur un bout de rien...
Bizarrement, pour un écrit menant à rien, il semble déjà y avoir une bride de construction. Mais ne vous y fiez pas, ce n'est que pour aérer le texte. L'aérer permet de donner envie au lecteur "peureux" (NDLR : qui a peur des longs textes), de se lancer dans un des paragraphes, et pourquoi pas, y laisser son oeil dans les autres. Fine tactique usitée par le plus grand nombre, inconsciemment ou non.
**Mode blazé activé**
Fatigué. Fatigué de tout connaître, fatigué de ne plus découvrir, de simplement recommencer ce qui a déjà été fait. Savoir que demain sera pareil qu'hier.
Je ne parle pas de la vie ! Non non, je ne suis pas assez prétentieux pour me le permettre. Non, soûlé de mon travail. Besoin de changer d'air, histoire de me changer les idées. Bientôt.
**Mode blazé désactivé**
Elle. Seulement Elle. Rien ne peut me faire changer d'avis. Ni elle, ni elle, Elle me convient. C'est drôle de se cantonner à un scénario de vie pendant près de quatre ans, pour se retrouver face à un antipode. Comment y répondre ? Par la méfiance. On tâtonne, on découvre. Tant de mystères contenus en une seule personne, ça s'opère. Alors, on a peur. Peur de se louper, peur de ne pas savoir comment sera le lendemain. Puis, une fois la découverte passée, une fois avoir compris que cette peur résulte d'un passé, on traverse et on s'oublie. Je me sens bien, et malgré la distance (qu'on arrête de compter sur soi pour comprendre l'autre), je ne doute de rien. Elle a su me regarder. Une drogue, une syntaxe, un verbe, une folie...
Arg, besoin de jouer (vous perdez-vous dans ces brides de folie ?). Jouer au paintball. Sauter, plonger, tirer, viser, sentir, crier, gagner, ressentir, rire pour pleurer. Tout me manque. D'ailleurs, une équipe m'a contacter pour jouer avec eux pour le Millennium de Londres (Millennium = championnat européen se découpant en cinq manches) en Div. 2 (Division 2 M7 = Division 2 du format 7 joueurs). Moi qui n'ait joué qu'une manche laborieuse en Div. 3 l'année passée, et une bonne manche en M5 (M5 = format 5 joueurs) cette année à Toulouse. Ça me fout un coup de cravache. Ce coup de cravache que j'attends depuis un bon moment, celui qui me dit : "Prouve leur !". Je tiendrais mes engagements, même si cela doit me coûter un rein et des pâtes pour deux ans.
Des brides, rien n'est construit, mais j'en avais besoin. Emmagasiner sans cracher, c'est vouloir crier les dents serrées.
Bizarrement, pour un écrit menant à rien, il semble déjà y avoir une bride de construction. Mais ne vous y fiez pas, ce n'est que pour aérer le texte. L'aérer permet de donner envie au lecteur "peureux" (NDLR : qui a peur des longs textes), de se lancer dans un des paragraphes, et pourquoi pas, y laisser son oeil dans les autres. Fine tactique usitée par le plus grand nombre, inconsciemment ou non.
**Mode blazé activé**
Fatigué. Fatigué de tout connaître, fatigué de ne plus découvrir, de simplement recommencer ce qui a déjà été fait. Savoir que demain sera pareil qu'hier.
Je ne parle pas de la vie ! Non non, je ne suis pas assez prétentieux pour me le permettre. Non, soûlé de mon travail. Besoin de changer d'air, histoire de me changer les idées. Bientôt.
**Mode blazé désactivé**
Elle. Seulement Elle. Rien ne peut me faire changer d'avis. Ni elle, ni elle, Elle me convient. C'est drôle de se cantonner à un scénario de vie pendant près de quatre ans, pour se retrouver face à un antipode. Comment y répondre ? Par la méfiance. On tâtonne, on découvre. Tant de mystères contenus en une seule personne, ça s'opère. Alors, on a peur. Peur de se louper, peur de ne pas savoir comment sera le lendemain. Puis, une fois la découverte passée, une fois avoir compris que cette peur résulte d'un passé, on traverse et on s'oublie. Je me sens bien, et malgré la distance (qu'on arrête de compter sur soi pour comprendre l'autre), je ne doute de rien. Elle a su me regarder. Une drogue, une syntaxe, un verbe, une folie...
Arg, besoin de jouer (vous perdez-vous dans ces brides de folie ?). Jouer au paintball. Sauter, plonger, tirer, viser, sentir, crier, gagner, ressentir, rire pour pleurer. Tout me manque. D'ailleurs, une équipe m'a contacter pour jouer avec eux pour le Millennium de Londres (Millennium = championnat européen se découpant en cinq manches) en Div. 2 (Division 2 M7 = Division 2 du format 7 joueurs). Moi qui n'ait joué qu'une manche laborieuse en Div. 3 l'année passée, et une bonne manche en M5 (M5 = format 5 joueurs) cette année à Toulouse. Ça me fout un coup de cravache. Ce coup de cravache que j'attends depuis un bon moment, celui qui me dit : "Prouve leur !". Je tiendrais mes engagements, même si cela doit me coûter un rein et des pâtes pour deux ans.
Des brides, rien n'est construit, mais j'en avais besoin. Emmagasiner sans cracher, c'est vouloir crier les dents serrées.
Honte
-Sympa ton gel Carole !
-J'en ai pas...
-Pardon...
Dans ces moments, vaut mieux soit observer, soit se taire...
-J'en ai pas...
-Pardon...
Dans ces moments, vaut mieux soit observer, soit se taire...
18 mai 2007
11 mai 2007
Quoi, c'est déjà fini ?
Oui, mais t'as apprécié, hein bébé ?
Ce fut tout aussi court que long, mais les partiels sont terminés. Non, je n'ai pas dit : enfin terminé. En effet, cette faculté va me manquer. Ses sièges miteux, son ambiance mêlée de rire et de provocation, ses trous dans les murs, son parvis plus sale qu'une déchetterie ouverte, etc. Oui, je vais regreter tout ça. Cela vous semble bizarre ? Non. On s'y attache à sa merde. On peut s'en plaindre, et ce n'est pas le cas de tous. Maintenant, attendons les résultats !
Sinon, comme l'image le montre si bien, je suis un nouvel arrivant au pays de Pathé Frère et sa fameuse emblême du coq (que l'on ne voit pas ici, bien entendu). Que dire sur cette société qui possède les cinémas Pathé et Gaumont ? C'est une usine. Un Mc Donald du rêve cinématographique. Ce n'est pas moi qui donne cette expression, c'est ma supérieure et elle n'a pas tord. Au lieu de vendre de la bouffe et de puer la frite, on vend du rêve et des confiseries à cinq euros le pot de pop-corn deux cent cinquante centilitre. Mais si vous en prenez deux, vous les touchez à sept euros !
Mais malgré tout ça, j'm'y sens bien. J'ai bien galéré, j'ai eu un écart de cinq euros en caisse, trop de mal avec le jeu des lumières... c'est pas difficile, mais y'a beaucoup de choses à retenir. L'équipe est super, ce qui permet de se sentir à l'aise rapidement (même si j'ai un problème avec les rapports sociaux dans le cadre professionnel).
Je vous verrez, je l'espère, bientôt au rayon confiserie ou sur l'acceuil (je ne fais pas les places). Au fait, à partir de trois euros d'achat, vous touchez le gobelet soixante quinze cl à deux euros cinquante au lieu de trois quatre vingt dix... Pardon... déformation professionnelle...
Ce fut tout aussi court que long, mais les partiels sont terminés. Non, je n'ai pas dit : enfin terminé. En effet, cette faculté va me manquer. Ses sièges miteux, son ambiance mêlée de rire et de provocation, ses trous dans les murs, son parvis plus sale qu'une déchetterie ouverte, etc. Oui, je vais regreter tout ça. Cela vous semble bizarre ? Non. On s'y attache à sa merde. On peut s'en plaindre, et ce n'est pas le cas de tous. Maintenant, attendons les résultats !
Sinon, comme l'image le montre si bien, je suis un nouvel arrivant au pays de Pathé Frère et sa fameuse emblême du coq (que l'on ne voit pas ici, bien entendu). Que dire sur cette société qui possède les cinémas Pathé et Gaumont ? C'est une usine. Un Mc Donald du rêve cinématographique. Ce n'est pas moi qui donne cette expression, c'est ma supérieure et elle n'a pas tord. Au lieu de vendre de la bouffe et de puer la frite, on vend du rêve et des confiseries à cinq euros le pot de pop-corn deux cent cinquante centilitre. Mais si vous en prenez deux, vous les touchez à sept euros !
Mais malgré tout ça, j'm'y sens bien. J'ai bien galéré, j'ai eu un écart de cinq euros en caisse, trop de mal avec le jeu des lumières... c'est pas difficile, mais y'a beaucoup de choses à retenir. L'équipe est super, ce qui permet de se sentir à l'aise rapidement (même si j'ai un problème avec les rapports sociaux dans le cadre professionnel).
Je vous verrez, je l'espère, bientôt au rayon confiserie ou sur l'acceuil (je ne fais pas les places). Au fait, à partir de trois euros d'achat, vous touchez le gobelet soixante quinze cl à deux euros cinquante au lieu de trois quatre vingt dix... Pardon... déformation professionnelle...
06 mai 2007
Quand la France d'en bas vote pour la France d'en haut...
La haine ne réside pas dans le parti, mais dans la force de l'électeur.
Féroce
Vive la France, vive les français... On ne tire jamais les leçons du passé, l'histoire se répette sans fin...
Sarkozy n'est pas le Président des français, il ne sera que le Président de 53% des français. Jamais plus...
Sarkozyste, ne vous plaignez jamais...
01 mai 2007
Je crache dans les toilettes et sniffe du pq
Ayant la voix de Bruel dans un match de pocker, avec une pairs de deux en main, le nez d'un lépreux trempé dans de l'eau et les lèvres d'un grand brûlé, je crache des huitres normandes et (à défaut de posséder des mouchoirs) je me mouche dans cette tendresse destinée au scrotum.
"_ Ma mère est morte et mon père est nain.
_ La poisse..."
"_ Ma mère est morte et mon père est nain.
_ La poisse..."
30 avril 2007
Improduction
Parce que j'aime ne rien faire et que ma feignantise et une hymme à la vie, les partiels sont un problèmes.
Je crois que la pire chose ici, c'est de ne pas voir la date d'échéance et de faire comme si j'étais en vacances. Alors quand on y pense, on flippe pas mal en se disant qu'on ne sait rien et qu'on va se planter.
Ce sujet est un sujet redondant. Tous les étudiants en font mention (ou presque) et moi, je bêle.
Bien loin l'idée de continuer dans cette lancée révisionale, je me jette à corps perdu dans la joie et l'alegresse d'une journée improductive.
Je crois que la pire chose ici, c'est de ne pas voir la date d'échéance et de faire comme si j'étais en vacances. Alors quand on y pense, on flippe pas mal en se disant qu'on ne sait rien et qu'on va se planter.
Ce sujet est un sujet redondant. Tous les étudiants en font mention (ou presque) et moi, je bêle.
Bien loin l'idée de continuer dans cette lancée révisionale, je me jette à corps perdu dans la joie et l'alegresse d'une journée improductive.
22 avril 2007
Entre conquérance et bravitude
On s'en doutait, mais on ne peut s'empêcher d'avoir peur. Les résultats sont tombés, Sarkozy mène avec 31,11%, suivi de Royal avec 25,84%. Ces résultats ramène à l'ancien combat gauche/droite traditionnel, faisant passer les législatives de 2005 comme une ridicule parenthèse.
Nous retrouvons donc Sarkozy en tête. Ce résultat montre la crédulité de l'électeur moyen face à la poudre aux yeux lancée par notre ancien Ministre de l'Intérieur (le : " c'est le seul qui se bouge " en tête).
Est en tête un candidat qui a souligné la prépondérance de l'innée sur l'acquis grâce à la génétique (" le gène de la pédophilie ", ramène au gène de l'homosexualité, au gène de la réussite, au gène de la pauvreté, mais surtout au gène de la connerie. Allons chez le médecin afin de se faire vacciner contre la pédophilie).
Est en tête un candidat considéré comme fasciste par certains pays de l'Union Européenne.
Est en tête un candidat qui souhaite mettre en place un Etat policier destiné à la petite délinquance.
Est en tête un candidat qui insulte une partie du peuple français.
Est en tête un candidat qui menace la liberté d'expression en faisant pression sur les médias.
Est en tête un candidat qui n'a pas de future équipe exposée clairement (peut-être que les deux candidats devraient échanger leur nom respectif).
Est en tête un candidat qui change les données des pourcentages afin de faire croire qu'il est la cause d'une baisse.
Est en tête un candidat qui menace l'égalité des chances en renvoyant un immigré étudiant s'il redouble.
Est en tête un candidat qui risque d'accentuer l'écart entre les plus riches et les plus pauvres.
Est en tête un candidat " à l'américaine ", une société fondée sur l'argent.
Est en tête un candidat qui s'excuse de l'arrogance française et de la position de la France face à la guerre devant le président des Etats Unis.
Est en tête un candidat qui veut baisser l'impôt sur la fortune et augmenter la TVA.
...
Il est critiqué par des partis qui vont bientôt appeler à voter ce candidat. " La France va s'en mordre les doigts, c'est un Le Pen light " disait Marine Le Pen. Hélàs, peut-être est-il pire que ce candidat qui expose de manière évidente ses ambitions.
Je ne suis pas pro Royal. " C'est une bourge " diraient certains socialistes convertis au centrisme de rébellion. Je ne suis pas royaliste, même si cela convient mieux au candidat de l'UMP. Non, je ne le suis pas. Mais ce qui est sûr, c'est que je suis anti Sarkozy, menace évidente de la démocratie [utopique].
Nous retrouvons donc Sarkozy en tête. Ce résultat montre la crédulité de l'électeur moyen face à la poudre aux yeux lancée par notre ancien Ministre de l'Intérieur (le : " c'est le seul qui se bouge " en tête).
Est en tête un candidat qui a souligné la prépondérance de l'innée sur l'acquis grâce à la génétique (" le gène de la pédophilie ", ramène au gène de l'homosexualité, au gène de la réussite, au gène de la pauvreté, mais surtout au gène de la connerie. Allons chez le médecin afin de se faire vacciner contre la pédophilie).
Est en tête un candidat considéré comme fasciste par certains pays de l'Union Européenne.
Est en tête un candidat qui souhaite mettre en place un Etat policier destiné à la petite délinquance.
Est en tête un candidat qui insulte une partie du peuple français.
Est en tête un candidat qui menace la liberté d'expression en faisant pression sur les médias.
Est en tête un candidat qui n'a pas de future équipe exposée clairement (peut-être que les deux candidats devraient échanger leur nom respectif).
Est en tête un candidat qui change les données des pourcentages afin de faire croire qu'il est la cause d'une baisse.
Est en tête un candidat qui menace l'égalité des chances en renvoyant un immigré étudiant s'il redouble.
Est en tête un candidat qui risque d'accentuer l'écart entre les plus riches et les plus pauvres.
Est en tête un candidat " à l'américaine ", une société fondée sur l'argent.
Est en tête un candidat qui s'excuse de l'arrogance française et de la position de la France face à la guerre devant le président des Etats Unis.
Est en tête un candidat qui veut baisser l'impôt sur la fortune et augmenter la TVA.
...
Il est critiqué par des partis qui vont bientôt appeler à voter ce candidat. " La France va s'en mordre les doigts, c'est un Le Pen light " disait Marine Le Pen. Hélàs, peut-être est-il pire que ce candidat qui expose de manière évidente ses ambitions.
Je ne suis pas pro Royal. " C'est une bourge " diraient certains socialistes convertis au centrisme de rébellion. Je ne suis pas royaliste, même si cela convient mieux au candidat de l'UMP. Non, je ne le suis pas. Mais ce qui est sûr, c'est que je suis anti Sarkozy, menace évidente de la démocratie [utopique].
18 avril 2007
Générateur de président
Dans une période électorale, il faut savoir se divertir...
Heureusement, le générateur de président est là !
Heureusement, le générateur de président est là !
01 avril 2007
30 mars 2007
Heros
Travail, réflexion, regards, rêves, sourires, manger, boire, écrire. Crier. Espérer, espérance, espoir. Toucher, sentir, émotion, sensibilité, sensation. Nuance. Partager, passé, futur, idées. Habitudes, réflexes, jouir, aimer. Pleurer. Joies, innocence, pudeur, peines. Vie.
Demain est fait d'aujourd'hui.
Demain est fait d'aujourd'hui.
[...]
Elle a les yeux gonflé. Elle serre contre elle son petit sac de cuir noir. C'est important, car c'est la seule chose qui la ramène à la réalité. Son mascara a coulé, deux traces noires longent sa joue, qu'elle a vainement essayé d'essuyer. Elle ne bouge plus. Elle a froid. Sa veste, son écharpe, sa jupe, ses collants, rien ne la réchauffent. Les voitures passent, ses yeux les suivent. Ils crient à l'aide, ils crient regardez-moi. Les gens regardent, mais ne s'arrêtent pas. Elle porte un ensemble d'une école d'hotesse bleu, des cheveux blonds tirés, plaqués, maquillé comme une poupée, elle est belle.
Son regard s'illumine, ses mains tremblent, ses yeux se mouillent. Quelqu'un vient l'aider, elle sourit. Elle désigne sa voiture. Ses clés sont dedans, elle, dehors. L'homme la saisit. Elle palit. Son mascara s'étale contre la carrosserie. Ce soir, le capot de la voiture blanche se noircira.
Son regard s'illumine, ses mains tremblent, ses yeux se mouillent. Quelqu'un vient l'aider, elle sourit. Elle désigne sa voiture. Ses clés sont dedans, elle, dehors. L'homme la saisit. Elle palit. Son mascara s'étale contre la carrosserie. Ce soir, le capot de la voiture blanche se noircira.
26 mars 2007
De la compléxité à la simplicité, un ensemble cohérent
Suite à une conversation sur la complexité comme forme de beauté immuable avec mon compagnon et néanmoins partenaire de reflexions en tout genre, j'en suis venu au point où mon raisonnement subit une introspection des plus sauvages. Après cette lecture Cavannienne et son intemporalité philosophico-littéraire, je me devais de revoir mon écrit, afin d'être certain de mon avancée, ainsi que de mon but (ne formez point un horizon de lecture au-deça de mes capacités d'écriture) .
Le phénomène même de complexité comme puissance même d'une beauté exacerbée se rélève comme vérité absolue (et non relative). En effet, la complexité est mère de la découverte perpétuelle, un renouvellement inépuisable (si son utilisation est de bonne facture). Ainsi, la dynamique corporelle l'est, ainsi l'écrit sensuelo-complexe l'est, ainsi, ainsi, et tous les points qui suivent généralement la continuité.
Ce constat m'a littéralement plongé dans un abyme de questions. Et suite à ces questions, une conclusion s'en est dégagée. Je suis sensualiste et pensant, aux premiers abords, que la simplicité était père (oxymore) de la beauté, il s'en dégage que d'une simplicité s'en dégage une certaine complexité. En effet, cela depend du contexte et de notre état mental. Ainsi, un texte, une position, un regard, possède en puissance un ensemble sémiotique varié. Oui, mais...
Anna Gavalda, après plusieurs relectures, pourrait perdre de son substrat, alors qu'une relecture Cavannienne (ce n'est ici que de pures exemples), garderait en substance, de nombreuses subtilités. Et comme toute personne faisant fonctionner son kinestésique au-delà de sa limite raisonnable, un jour, on se lasse. Certes, nous nous lasserons d'un texte complexe lorsqu'on en aura gratté toutes les parcelles, mais moins rapidement qu'une plume " simple ".
Cependant, la complexité requiert des outils de lecture, alors que la simplicité non. On a besoin de se replonger pour comprendre, alors qu'on peut comprendre tout de suite. Et c'est là les forces en opposition de ces deux caractères. Dans l'un, on comprend la partie, dans l'autre, on comprend la totalité.
Afin de conclure ce post - qui je l'espère n'est pas trop pédant -, je soulignerai la nuance. Afin d'être complet, il faut savoir user de la complexité tout autant que la simplicité, sinon l'unique l'ecture risque de souffrir du mouvement quotidien, comme le ferait une femme en jouant que d'un charme, sans penser aux autres.
16 mars 2007
Phrase du jour
Aller en boite avec sa copine, c'est comme aller à la boulangerie avec sa baguette.
R*
09 mars 2007
Le délit d'esthétisme
La tendance est grandissante, la nuance s'estompe, le crétinisme l'emporte sur la normalité (aurais-je l'audace d'appeler ça, l'excentricité), nous sommes les proies du pervertissement humain, c'est à dire, nous sommes les sujets expérimentaux des skyblogueurs à l'envergure esthétique.
Vous les connaissez, le skyblogueur n'est pas un animal rare, c'est un animal qui écrit librement derrière la publicité d'une radio aux tendances musicales rapiennes et r&bienne (nous sommes loin du rythm'and blues d'antan; que les nostalgiques passent leur chemin). Attention, je ne dénonce pas le skyblogueur qui ne souhaite pas changer d'enseigne et je ne mets pas en doute la valeur intellectuelle.
Non, je dénonce le délit d'esthétisme stylistique vain, inutile, pour ne pas dire casse-couille ou carrément laid ou salement dégueux voir psychopathologique. Eux, vous les connaissez, de loin ou de près, et généralement (je ne mets pas en doute leurs capacités réflexives), ils ressentent le besoin de se trouver une marque "qui tue", "qui envoie le pâté", "qui steack ton père", "qui rend moite ta mère" ou "qui marque ton slip". Enfin, le genre stylistico-pathologique du "changement de couleur à chaque paragraphe", "dégradé à chaque phrase, sur tout un paragraphe ou carément sur tout un texte" (ils sont trop ouf, yeah yeah cool baby, M Pokora c'est le plus fort), "Le : J'eCRiS TouTe LeS CoNSoNNeS eN MaJuSCuLe", "lA fAmEUsE vArIAntE dEs vOyEllEs", "Ou celle des O", "Ou BiEn CeLlE D'UnE LeTtReS SuR DeUx", "3T 3nc0r3 l3 styl!l3 L33T 4 m0rt", ect., etc. . Vous les trouverez en long, en large et de biais, tout pour rendre le texte un peu plus original, un peu plus mytho, un peu plus LOL, un peu plus intéressant, un peu plus WOW, un peu plus beau, un peu plus neuf, enfin, "un peu plus" que les autres.
Vous les connaissez, le skyblogueur n'est pas un animal rare, c'est un animal qui écrit librement derrière la publicité d'une radio aux tendances musicales rapiennes et r&bienne (nous sommes loin du rythm'and blues d'antan; que les nostalgiques passent leur chemin). Attention, je ne dénonce pas le skyblogueur qui ne souhaite pas changer d'enseigne et je ne mets pas en doute la valeur intellectuelle.
Non, je dénonce le délit d'esthétisme stylistique vain, inutile, pour ne pas dire casse-couille ou carrément laid ou salement dégueux voir psychopathologique. Eux, vous les connaissez, de loin ou de près, et généralement (je ne mets pas en doute leurs capacités réflexives), ils ressentent le besoin de se trouver une marque "qui tue", "qui envoie le pâté", "qui steack ton père", "qui rend moite ta mère" ou "qui marque ton slip". Enfin, le genre stylistico-pathologique du "changement de couleur à chaque paragraphe", "dégradé à chaque phrase, sur tout un paragraphe ou carément sur tout un texte" (ils sont trop ouf, yeah yeah cool baby, M Pokora c'est le plus fort), "Le : J'eCRiS TouTe LeS CoNSoNNeS eN MaJuSCuLe", "lA fAmEUsE vArIAntE dEs vOyEllEs", "Ou celle des O", "Ou BiEn CeLlE D'UnE LeTtReS SuR DeUx", "3T 3nc0r3 l3 styl!l3 L33T 4 m0rt", ect., etc. . Vous les trouverez en long, en large et de biais, tout pour rendre le texte un peu plus original, un peu plus mytho, un peu plus LOL, un peu plus intéressant, un peu plus WOW, un peu plus beau, un peu plus neuf, enfin, "un peu plus" que les autres.
Une conclusion : ça me fait chier. Et j'irais même jusqu'à généraliser en : ça nous fait chier. C'est de l'auto-satisfaction que de vouloir rendre son texte plus stylisé, surtout que la norme informatique permet la standardisation des caractères. Si vous souhaitez une forme plus proche de votre état mental, les polices existent. L'uniformisation des caractères permet de faciliter la lecture et de rentrer dans une forme visuelle universelle. Si c'est pour nous casser les couilles avec des variantes stylistiques, vous n'avez qu'à écrire et scanner vos feuilles manuscrites. Ca sera votre "patte", "individualité", "savoir-faire". Soit on se plie à une norme globale, soit on n'utilise pas un outil généraliste comme l'ordinateur. Irez-vous lire un livre d'un auteur écrivant une majuscule sur deux, écrivant les O en majuscule, s'auto-masturbant sur des changements de couleurs ? Non ? C'est pareil pour nous ! On a pas envie de vous lire, même si on trouve ça beau ! Pourquoi ? Car vous divisez la faculté de concentration et les variations sémiotiques. J'entends déjà certaines dames rire en s'auto-réclamant "reine du je-fais-deux-choses-à-la-fois-les-doigts-dans-l'oeusophage". Il est vrai que cette faculté vous est louable, cependant (à part si vous faite parti de cette minorité discriminatoire du féminisme néo-nazi), vous pouvez penser à vos interlocuteurs dans un sens total. Si on écrit sur un blog, c'est pour être lu et entendu (et adulé). Donc, il faut utiliser un moyen lisible par tous. Par conséquent, il faut arrêter l'auto-masturbation-philosophico-branlette de vos effets esthétiques très personnels et donc sujets à controverses (cf. ce post).
Afin de conclure et que vos esprits se bornent au substrat de ma pensée : arrêtez vos merdes, vous faite chier le monde. Vos effets, c'est pour votre propre satisfaction dont la majorité se tamponnent et qu'ils n'ont pour effet la simple complication de votre message (qui, je vous le rappelle, à un but communicationnel). Déjà qu'un post écrit ne comprend que 7% de notre communication (l'écrit représentant 7%, le paraverbal 38% et le non verbal 55%; ce total permettant la compréhension d'un message d'un individu à un autre), si vous le compliquez pour éparpiller notre concentration, ça devient impossible. L'écriture possède de multiples sens, pourquoi perdez-vous tant de temps à compliquer le message par vos frivolités ? Restez universel dans votre individualisme partagé.
17 février 2007
La force du mot
L'utilisation massive des mots tend à dénaturer la définition même du verbe. Les chats, les textos sont des outils qui nous pervertissent à la mauvaise utilisation, à la perte totale de vocabulaire, mais le plus important selon moi, la perte totale du sens et de la puissance verbale. L'homme tombe dans la déchéance où la singularité est raillée par la majorité, ou synonyme de domination sociale.
Plus la modernité avance, plus cette tendance au formatage des esprits s'opère avec une rigueur chirurgicale. Dans une période où les frappes médicales touchent les civils dans les pays d'orient, nous observons le même phénomène dans la langue même. En effet, ce n'est pas l'intelligencia qui a été bousculé par la déviance verbale, mais le citoyen lambda. C'est elle qui a mis en place ces différents systèmes commerciaux pour que le langage, puis la langue soient pervertis avec tellement de force, que revenir en arrière est impossible. La facilité étant la rigueur de la majorité, réfléchir aux compositions des mots, leurs accords, leurs définitions, sont lestés au fond de l'inconscient. Sachant que la modernité est le renouvellement perpétuel dans le paradoxe de la sauvegarde des cultures, la culture linguiste est mise de côté, puisque difficile. C'est d'un dépaysement lorsqu'une conversation s'entame sur un sujet, et, que votre interlocuteur ne parvient pas à donner un sens contextuel à un mot. Avant, cela le faisait passer pour un imbécile chronique, aux connexions synaptiques brouillées. Aujourd'hui, c'est d'un normal à faire pondre l'indigence minoritaire. Je parle ici de majorité, puisque je parle de la population jeune, future gérante de notre planête et de notre sytème (déjà que nos sociétés ont oublié la définition de "développement durable"). Ce qui trouble, c'est que dès lors nous possédons un vocabulaire au-dessus du seuil critique des trois cents mots de vocabulaire, nous passons pour des "êtres supérieurs qui se la pètent" ou pour des personnes au-dessus de la masse, un grand piedestal sous notre cul. Cela n'aurait jamais dû changer. Même si la société n'est plus basé sur le passé, mais vers le futur, je soutiens que sur ce point, il ne faut pas évoluer. Rajoutons du vocabulaire nouveau, sans détruire les racines du passé, puisque nous arriverons un jour à une langue unique mondiale, paliant tant les différences culturelles que nos particularismes.
Au-delà de faire ce constat accablant concernant la perte totale du vocabulaire, l'ébauche d'une perte sémiotique semble être le point le plus choquant qu'il soit.
Le mot possède une force, une puissance. Lorsqu'un mot est entendu, il est associé à une image ou un sentiment que nous avons vécu dans l'enfance (et non une définition), permettant ainsi de pouvoir les qualifier. Il n'est déjà pas aisé de pouvoir mettre des mots sur notre réalité, que la baisse du vocabulaire se fait sentir. Utiliser toujours un même mot, utiliser toujours une même définition, fait perdre la saveur du mot, il devient habitude. Comment rendre l'amour terne ? Il suffit de le répéter, il suffit de l'ancrer, il suffit de ne pas pouvoir mettre des mots sur la réalité ou sur la sensation que l'on vit, c'est-à-dire, posséder si peu de vocabulaire que l'on est restreint au distillat que l'on perverti avec ignorance. Il faut être plus synthétique, plus dynamique, plus rapide, plus journalistique, oubliant ce qui fondent nos sociétés, le sentiment. Le citoyen commence à perdre le sens des mots, et un mot sans sens ne peut exister. Il est donc relégué et remplacer par un mot plus simple, moins profond, moins pertinent, mais compréhensible par la masse. Le langage tend vers une langue de masse. Ce qu'avait déjà prédit Orwell dans 1984. Un mot n'est pas seulement une définition, un mot est une expérience qui traverse le temps pour en donner toute sa richesse. Mais aujourd'hui, on en évacue les majoritaires. Pour rester dans l'ignorance du passé. L'intelligencia commerciale comme fournisseur officiel de l'abrutissement collectif, la société s'enfonce doucement, mais sûrement dans la vase de l'ignorance collective.
La politique nous insurge de néologisme, comme si la langue ne possédait pas assez de vocabulaire. Alors que le néologisme est l'outil de la découverte innommée. La masse se fait avoir par le commerce et par la société "toujours plus vite, toujours plus bref, toujours plus clair", sans laisser place à l'imaginaire. C'est un constat accablant de voir qu'aujourd'hui, la population moyenne possède environ trois cents mots de vocabulaire, contre huit cents le siècle dernier.
Plus la modernité avance, plus cette tendance au formatage des esprits s'opère avec une rigueur chirurgicale. Dans une période où les frappes médicales touchent les civils dans les pays d'orient, nous observons le même phénomène dans la langue même. En effet, ce n'est pas l'intelligencia qui a été bousculé par la déviance verbale, mais le citoyen lambda. C'est elle qui a mis en place ces différents systèmes commerciaux pour que le langage, puis la langue soient pervertis avec tellement de force, que revenir en arrière est impossible. La facilité étant la rigueur de la majorité, réfléchir aux compositions des mots, leurs accords, leurs définitions, sont lestés au fond de l'inconscient. Sachant que la modernité est le renouvellement perpétuel dans le paradoxe de la sauvegarde des cultures, la culture linguiste est mise de côté, puisque difficile. C'est d'un dépaysement lorsqu'une conversation s'entame sur un sujet, et, que votre interlocuteur ne parvient pas à donner un sens contextuel à un mot. Avant, cela le faisait passer pour un imbécile chronique, aux connexions synaptiques brouillées. Aujourd'hui, c'est d'un normal à faire pondre l'indigence minoritaire. Je parle ici de majorité, puisque je parle de la population jeune, future gérante de notre planête et de notre sytème (déjà que nos sociétés ont oublié la définition de "développement durable"). Ce qui trouble, c'est que dès lors nous possédons un vocabulaire au-dessus du seuil critique des trois cents mots de vocabulaire, nous passons pour des "êtres supérieurs qui se la pètent" ou pour des personnes au-dessus de la masse, un grand piedestal sous notre cul. Cela n'aurait jamais dû changer. Même si la société n'est plus basé sur le passé, mais vers le futur, je soutiens que sur ce point, il ne faut pas évoluer. Rajoutons du vocabulaire nouveau, sans détruire les racines du passé, puisque nous arriverons un jour à une langue unique mondiale, paliant tant les différences culturelles que nos particularismes.
Au-delà de faire ce constat accablant concernant la perte totale du vocabulaire, l'ébauche d'une perte sémiotique semble être le point le plus choquant qu'il soit.
Le mot possède une force, une puissance. Lorsqu'un mot est entendu, il est associé à une image ou un sentiment que nous avons vécu dans l'enfance (et non une définition), permettant ainsi de pouvoir les qualifier. Il n'est déjà pas aisé de pouvoir mettre des mots sur notre réalité, que la baisse du vocabulaire se fait sentir. Utiliser toujours un même mot, utiliser toujours une même définition, fait perdre la saveur du mot, il devient habitude. Comment rendre l'amour terne ? Il suffit de le répéter, il suffit de l'ancrer, il suffit de ne pas pouvoir mettre des mots sur la réalité ou sur la sensation que l'on vit, c'est-à-dire, posséder si peu de vocabulaire que l'on est restreint au distillat que l'on perverti avec ignorance. Il faut être plus synthétique, plus dynamique, plus rapide, plus journalistique, oubliant ce qui fondent nos sociétés, le sentiment. Le citoyen commence à perdre le sens des mots, et un mot sans sens ne peut exister. Il est donc relégué et remplacer par un mot plus simple, moins profond, moins pertinent, mais compréhensible par la masse. Le langage tend vers une langue de masse. Ce qu'avait déjà prédit Orwell dans 1984. Un mot n'est pas seulement une définition, un mot est une expérience qui traverse le temps pour en donner toute sa richesse. Mais aujourd'hui, on en évacue les majoritaires. Pour rester dans l'ignorance du passé. L'intelligencia commerciale comme fournisseur officiel de l'abrutissement collectif, la société s'enfonce doucement, mais sûrement dans la vase de l'ignorance collective.
La politique nous insurge de néologisme, comme si la langue ne possédait pas assez de vocabulaire. Alors que le néologisme est l'outil de la découverte innommée. La masse se fait avoir par le commerce et par la société "toujours plus vite, toujours plus bref, toujours plus clair", sans laisser place à l'imaginaire. C'est un constat accablant de voir qu'aujourd'hui, la population moyenne possède environ trois cents mots de vocabulaire, contre huit cents le siècle dernier.
08 février 2007
Incipit....
Tu te regardes quelques fois ? Tu écris de temps en temps ?
L'important, c'est le début. L'important, c'est la fin. Le milieu, c'est pour décorer ? Non. Cela mène le début vers la fin. Une évolution ? Si on veut.
L'important, c'est l'incipit. Accrocher le lecteur si on écrit. Accrocher le voyeur, si on s'affiche.
Conduire le lecteur pendant le milieu. Aguicher le voyeur pendant la vie.
Finir en beauté, avec une surprise si on écrit. Finir, c'est la vie...
Lorsqu'on née, on accroche.
Lorsqu'on vit, on conduit jusqu'à la chute (tenir en haleine).
Lorsqu'on meurt, on crée la surprise.
Notre vie, on l'écrit.
L'important, c'est le début. L'important, c'est la fin. Le milieu, c'est pour décorer ? Non. Cela mène le début vers la fin. Une évolution ? Si on veut.
L'important, c'est l'incipit. Accrocher le lecteur si on écrit. Accrocher le voyeur, si on s'affiche.
Conduire le lecteur pendant le milieu. Aguicher le voyeur pendant la vie.
Finir en beauté, avec une surprise si on écrit. Finir, c'est la vie...
Lorsqu'on née, on accroche.
Lorsqu'on vit, on conduit jusqu'à la chute (tenir en haleine).
Lorsqu'on meurt, on crée la surprise.
Notre vie, on l'écrit.
28 janvier 2007
Excuses ? Remerciements ?
Après relecture de la totalité de mes posts, je me rends compte qu'actuellement, je suis dans une période noire, créatrice de matière fécale sans post-réflexion, enfin, et pour être clair, de la daube en barre éco+.
Avant de continuer ce post, qui en soi n'a rien à dire sinon que de plates excuses, je souhaite évoquer ma condition actuelle. En effet, je viens de me faire opérer de l'appendicite, ce n'est pas grave, c'est une petite opération, j'en passe et des meilleures. Soit, mais ça fait un mal ! Ma concentration en a prit un coup, mon appêtit aussi. Ensuite, je veux faire une allusion aux divers commentaires que je reçois. En effet, ils sont de plus en plus nombreux et je souhaiterai vous remercier, toutes et tous de cette pertinence. Il demeure cependant plusieurs anonymes actifs qui aiguillent ma curiosité. Qui sont-ils ? Votre identitée m'intéresse, maintenant, la donnerez-vous ?
Je vous promets de reprendre mes écrits d'ici peu, lorsque mon ventre sera moins capricieux qu'un pot de confiture neuf. En espérant que votre assiduité ne tarira pas, je ne tarirai pas d'éloges à votre égard. La noirceur du moment sera, je l'espère, mit de côté pour me permettre, enfin, de reprendre les reines de mon encéphalogramme...
Vous saviez qu'être constipé avec des points de suture dans le nombril, c'était comme avoir une cicatrice sur l'anus ?
Avant de continuer ce post, qui en soi n'a rien à dire sinon que de plates excuses, je souhaite évoquer ma condition actuelle. En effet, je viens de me faire opérer de l'appendicite, ce n'est pas grave, c'est une petite opération, j'en passe et des meilleures. Soit, mais ça fait un mal ! Ma concentration en a prit un coup, mon appêtit aussi. Ensuite, je veux faire une allusion aux divers commentaires que je reçois. En effet, ils sont de plus en plus nombreux et je souhaiterai vous remercier, toutes et tous de cette pertinence. Il demeure cependant plusieurs anonymes actifs qui aiguillent ma curiosité. Qui sont-ils ? Votre identitée m'intéresse, maintenant, la donnerez-vous ?
Je vous promets de reprendre mes écrits d'ici peu, lorsque mon ventre sera moins capricieux qu'un pot de confiture neuf. En espérant que votre assiduité ne tarira pas, je ne tarirai pas d'éloges à votre égard. La noirceur du moment sera, je l'espère, mit de côté pour me permettre, enfin, de reprendre les reines de mon encéphalogramme...
Vous saviez qu'être constipé avec des points de suture dans le nombril, c'était comme avoir une cicatrice sur l'anus ?
22 janvier 2007
nord
Comme une vague de peine, une vague de tristesse, qui transperse, traverse mon corps malade. Elle me fait vasciller et soudain, me fait ressentir cette envie qui me noue. Mon corps balbutie des signaux d'alertes mal compressés, une souffrance sourde qui me rend aigri. Chaque mot est à même de me faire souffrir, mon corps est au bord des larmes, mes larmes sont au bord du vase. Tout ne fonctionne pas, il ne me reste que le silence comme complice, l'ennui comme caverne, je n'arrive plus à sourire. J'ai mal, mais là où on l'attend, ce mal, il n'y est pas. Bien plus profond qu'une épine dans un pied, il est latent et attend son heure...
Au signal rouge rugissant son ruisseau de peine, j'atteind à peine la lueur de mon être. Se dominer est une règle que je ne suis plus depuis que j'ai fait acte de foi à l'écriture, celle qui exoce nos fantasmes, nos prières envers nous même, nos rires et surtout nos tristesses. Pourquoi aujourd'hui je perds le nord alors qu'hier j'enviais le sud ?
Au signal rouge rugissant son ruisseau de peine, j'atteind à peine la lueur de mon être. Se dominer est une règle que je ne suis plus depuis que j'ai fait acte de foi à l'écriture, celle qui exoce nos fantasmes, nos prières envers nous même, nos rires et surtout nos tristesses. Pourquoi aujourd'hui je perds le nord alors qu'hier j'enviais le sud ?
20 janvier 2007
Une journée éternelle de réalité
Huit heures, le réveil sonne me tambourinant la tête à coup de redondances aiguës.
Je me lève tant bien que mal, le ventre toujours aussi lourd, mon appendice toujours aussi malade. Aujourd'hui, je dois me faire opérer. Enfin. Enfin, on va m'enlever cet inutilité naturelle que représente cette poche de cinq millimètres, si peu.
Je me retrouve nez-à-nez avec une infirmière, rondellette à souhait, le visage aussi dodue que celui d'un enfant, d'une gentillesse à vous faire pâlir la timidité. Elle me pique, me rate. La veine se dérobe, dit-elle. Réellement, je m'en fou, ça fait mal, mes expressions le prouvent. Elle change de bras, pique, réussit, sourit, prend du sang, me perf', le bonheur. Je ne sens plus mon bras, complêtement anesthésié par le garot qu'elle m'a laissé pendant près de cinq minutes. Le sang me coulant à nouveau dans les veines, cette chaleur diffuse me brûle les doigts. Elle sort, cette infirmière en troisième année, qui fait son stage à la plyclinique St Jean, payée quarante euros la semaine, douée d'une aisance sociale, un charisme qui s'efface devant le médecin, qui renait de ses cendres devant le patient. Là, je me lève afin d'entreprendre la lecture d'un livre que l'on me conseilla, puis me pretta quelques semaines plus tôt.
Je noyais mes ennuis dans le délice passionné féminin de Cavanna. Le monde autours me parraissait livide face à cette lecture qui faisait naître en moi la divine présence de la femme, de ce Elle qui nous fait chavirer d'émois. Une écriture légère qui nous fait partir dans l'imaginaire physique. J'entends par là qu'il se différencie du livre que j'adorais. Celui-ci nous rend perméable l'imaginaire, nous nous représentons la lecture, alors que des auteurs comme Adam, Gavalda, nous rendent perméable l'imaginaire sensuel, le décors, on s'en fou car il est commun à tous, seul le sentiment est important. Cavanna, quant à lui, emporte tous mes sens grâce au seul directeur d'une lecture, et je me perds dans ses passions, ses fantasmes qui nous embôment tous, nous qui sommes homme, homme qui aime et qui désire. Je suis à demi conscient dans le monde qui m'entoure. Les murs blancs sales, le damier au plafond, la perfusion qui s'écoule dans mon bras rachétique, la chaleur ambiente qui me frigorifie, le va et viens du personnel hospitalier, mon corps malade, le lit pas assez relevé qui me scie la nuque, les lavabos, les compresses, les seringues, tout ça n'existe plus, je suis rongé par la réalité féminine, la réalité surnaturelle de Cavana qui me transporte dans des fantasmes lyriques étouffants. Ca réalité m'effleure comme un rosier qui me carresse de ses pics assérés et je me vois saisir l'instand de beauté qui existe dans tout un chacun. La femme est portée au lyrisme absolue, mais il ouvre la brèche dans l'humanité. Je me surprends à sourire, à rêver, à laisser ses trois heures de côté, en espérant qu'elle dure toute la journée, même avec une seringue dans le bras.
Le chirurgien passe et me fait l'éloge de ma lecture. Un italien, d'une classe nette et d'un accent mélodieu, il est une chanson à lui tout seul. Il me sourit, me prend à parti, me fait rire et me fait oublier que je suis là pour me faire opérer. Chaque allée-venu est un moment utilisé pour continuer cette dévorante lecture, comme l'on dévore le sein d'une femme, avec frénésie, découverte et technicitée non élaborée. On m'annonce la reconduite de mon opération à lundi, faute de lits. Cela ne me dérange point, j'ai mal, mais peu.
Je rentre chez moi, et je m'empresse de continuer la lecture... Juste pour parfaire le désir réciproque, celui de loup et de brebis. On la désire, mais elle nous désire tout autant. Une femme est bien plus qu'une perle, c'est une femme.
Je me lève tant bien que mal, le ventre toujours aussi lourd, mon appendice toujours aussi malade. Aujourd'hui, je dois me faire opérer. Enfin. Enfin, on va m'enlever cet inutilité naturelle que représente cette poche de cinq millimètres, si peu.
Je me retrouve nez-à-nez avec une infirmière, rondellette à souhait, le visage aussi dodue que celui d'un enfant, d'une gentillesse à vous faire pâlir la timidité. Elle me pique, me rate. La veine se dérobe, dit-elle. Réellement, je m'en fou, ça fait mal, mes expressions le prouvent. Elle change de bras, pique, réussit, sourit, prend du sang, me perf', le bonheur. Je ne sens plus mon bras, complêtement anesthésié par le garot qu'elle m'a laissé pendant près de cinq minutes. Le sang me coulant à nouveau dans les veines, cette chaleur diffuse me brûle les doigts. Elle sort, cette infirmière en troisième année, qui fait son stage à la plyclinique St Jean, payée quarante euros la semaine, douée d'une aisance sociale, un charisme qui s'efface devant le médecin, qui renait de ses cendres devant le patient. Là, je me lève afin d'entreprendre la lecture d'un livre que l'on me conseilla, puis me pretta quelques semaines plus tôt.
Je noyais mes ennuis dans le délice passionné féminin de Cavanna. Le monde autours me parraissait livide face à cette lecture qui faisait naître en moi la divine présence de la femme, de ce Elle qui nous fait chavirer d'émois. Une écriture légère qui nous fait partir dans l'imaginaire physique. J'entends par là qu'il se différencie du livre que j'adorais. Celui-ci nous rend perméable l'imaginaire, nous nous représentons la lecture, alors que des auteurs comme Adam, Gavalda, nous rendent perméable l'imaginaire sensuel, le décors, on s'en fou car il est commun à tous, seul le sentiment est important. Cavanna, quant à lui, emporte tous mes sens grâce au seul directeur d'une lecture, et je me perds dans ses passions, ses fantasmes qui nous embôment tous, nous qui sommes homme, homme qui aime et qui désire. Je suis à demi conscient dans le monde qui m'entoure. Les murs blancs sales, le damier au plafond, la perfusion qui s'écoule dans mon bras rachétique, la chaleur ambiente qui me frigorifie, le va et viens du personnel hospitalier, mon corps malade, le lit pas assez relevé qui me scie la nuque, les lavabos, les compresses, les seringues, tout ça n'existe plus, je suis rongé par la réalité féminine, la réalité surnaturelle de Cavana qui me transporte dans des fantasmes lyriques étouffants. Ca réalité m'effleure comme un rosier qui me carresse de ses pics assérés et je me vois saisir l'instand de beauté qui existe dans tout un chacun. La femme est portée au lyrisme absolue, mais il ouvre la brèche dans l'humanité. Je me surprends à sourire, à rêver, à laisser ses trois heures de côté, en espérant qu'elle dure toute la journée, même avec une seringue dans le bras.
Le chirurgien passe et me fait l'éloge de ma lecture. Un italien, d'une classe nette et d'un accent mélodieu, il est une chanson à lui tout seul. Il me sourit, me prend à parti, me fait rire et me fait oublier que je suis là pour me faire opérer. Chaque allée-venu est un moment utilisé pour continuer cette dévorante lecture, comme l'on dévore le sein d'une femme, avec frénésie, découverte et technicitée non élaborée. On m'annonce la reconduite de mon opération à lundi, faute de lits. Cela ne me dérange point, j'ai mal, mais peu.
Je rentre chez moi, et je m'empresse de continuer la lecture... Juste pour parfaire le désir réciproque, celui de loup et de brebis. On la désire, mais elle nous désire tout autant. Une femme est bien plus qu'une perle, c'est une femme.
13 janvier 2007
la beauté
Nous voudrions pouvoir toucher du doigt la beauté, or c'est impossible. Nous le souhaitons car la beauté est inconceptualisable, incontextualisable. C'est comme le bonheur...
rien
Mes partiels sont finis, mon anniversaire aussi, mes maux de ventre continuent.
Je ne serais pas exhaustif quant à mes partiels, car se prononcer avant une quelque note serait pure folie, car soit on passe pour un bouffon, soit pour un prétentieux. Alors je préfère l'anonymat et le mystère. Je ne me suis pas fait plaisir, c'était scolairo-nullissime. Des dissertations en deux heures pour hermites, ils nous prennent pour des mongolitos sortant du CP. Cela change de mon année philosophique passée. Des dissertations en quatre heures, dont deux pour poser sur papier les diverses divagations. Je suis un peu mauvaise langue, c'était bien, même pour des disserations en deux heures, pour les sujets triviaux présentés, non, c'était quand même bien. J'arrête car je pourrais en dire du bien. En tout cas, je garderais nos délires Flogiens en tête.
Mon anniversaire, je ne serais pas évasif, j'en dirais peut être trop de mal, puis du bien, en restant dans un flou qui demeurera négatif finalement. Il a commencé bien, il a continué très mal, il s'est fini en apotéause. Merci aux présents, merci à ceux qui ont pensé à une date sur un calendrier (je suis le premier qui oublie) et merci à ma famille qui reste le battement régulier d'un coeur qui quelque fois souffre.
Quant à mes maux de ventre, vous en avez rien à foutre, mais ils me rendent la vie impossible. J'ai mal, j'ai l'impression que l'appendicite est gorgée comme une truie, j'ai mal. Chaque mouvement est un combat que je gagne avec douleurs. Psyco somatisation ou non, j'ai mal...
Je ne serais pas exhaustif quant à mes partiels, car se prononcer avant une quelque note serait pure folie, car soit on passe pour un bouffon, soit pour un prétentieux. Alors je préfère l'anonymat et le mystère. Je ne me suis pas fait plaisir, c'était scolairo-nullissime. Des dissertations en deux heures pour hermites, ils nous prennent pour des mongolitos sortant du CP. Cela change de mon année philosophique passée. Des dissertations en quatre heures, dont deux pour poser sur papier les diverses divagations. Je suis un peu mauvaise langue, c'était bien, même pour des disserations en deux heures, pour les sujets triviaux présentés, non, c'était quand même bien. J'arrête car je pourrais en dire du bien. En tout cas, je garderais nos délires Flogiens en tête.
Mon anniversaire, je ne serais pas évasif, j'en dirais peut être trop de mal, puis du bien, en restant dans un flou qui demeurera négatif finalement. Il a commencé bien, il a continué très mal, il s'est fini en apotéause. Merci aux présents, merci à ceux qui ont pensé à une date sur un calendrier (je suis le premier qui oublie) et merci à ma famille qui reste le battement régulier d'un coeur qui quelque fois souffre.
Quant à mes maux de ventre, vous en avez rien à foutre, mais ils me rendent la vie impossible. J'ai mal, j'ai l'impression que l'appendicite est gorgée comme une truie, j'ai mal. Chaque mouvement est un combat que je gagne avec douleurs. Psyco somatisation ou non, j'ai mal...
06 janvier 2007
Deux choix, une réponse
Il y a deux types d'amour :
- Choisi.
- Subi.
04 janvier 2007
Mes cadeaux d'ironie.
Mes cadeaux de vacances de fin d'année : Les cris et les révisions.
Elles avaient pourtant bien commencées, ces vacances. Noël en prévision, de nouveaux/nouvelles amies, un matche de paintball plié, une confiance dans les partiels, des nouvelles créées, des soirées, bref, que des bonnes choses.
Voilà Noël passé, puis le jour de l'an, et l'année 2007 sonne toujours diez. Un accord inarmonieux constitué d'un fa mal placé. Une main qui glisse, un doigt qui s'égare et c'est la fausse note.
A croire que tout le monde était courtois avant de passer les fêtes pour paraître sage lorsque le père noël et ses etreines passeront. Et il m'a bien eu, le père noël et sa barbe blanche. Noël a sonné d'un accord en si bémol parfait, le nouvel an en sol. Puis, tout le monde reprend ses esprits, la mauvaise foi est passé, on recommence ce que l'on est.
La maison n'est plus bercée par la douceur suave d'un hiver chaleureux, la maison se fissure par les cris stridents d'une incomplicité. La tension est telle, l'électricité dégagée si forte, que tous les regards vous prennent à parti. Alors, vous tentez de faire l'aveugle ou de jouer une mélopée. Je ne suis ni musicien, ni aveugle, alors j'écoute cette harmonie passée et l'éclosion de la surprise chaleureuse.
Même le sapin, cette année, a été éludé. Même certains cadeaux ont été oubliés, même les rires familiaux ont été transformé. Une partie de la famille a choisi l'exil plutôt que ce repas autrefois chargé d'amour et de sourires sincères. Le nouvel an a commencé par des désillusions, s'est chargé de bonheur pour tomber dans une égalité aux nuits passées.
Depuis quelques jours, les livres, les classeurs et les documents ont remplacé le téléphone, le clavier et les mains des camarades. Les yeux se bornent à Freud, Genet ou Caravage tandis que le sourire s'éteint en espérant se rallumer lors de ma rentrée prochaine. Je lutte jusqu'aux partiels pour qu'enfin je puisse voir au travers de ces voiles de mystères.
Pour la première fois, je trouve cette date d'anniversaire bien trop lointaine pour être dignement souhaitée. Pour la première fois, j'imagine pour être heureux, je vis pour l'accomplir. J'ai tendance à croire que le temps n'avance pas pour me jouer des tours dans un futur proche. Je n'avancerai pas quand, soudain, tout arrivera avec trop de force, trop de rapidité et d'empressement, que je ne parviendrais pas à tout dominer.
Il faut que le temps reprenne sa mélodie qui berce mon sourire et ma joie de vivre. Il en dépend principalement de ma famille qui se délie en brûlant les traces, celles qui retrouvent le chemin de l'amour passé.
Elles avaient pourtant bien commencées, ces vacances. Noël en prévision, de nouveaux/nouvelles amies, un matche de paintball plié, une confiance dans les partiels, des nouvelles créées, des soirées, bref, que des bonnes choses.
Voilà Noël passé, puis le jour de l'an, et l'année 2007 sonne toujours diez. Un accord inarmonieux constitué d'un fa mal placé. Une main qui glisse, un doigt qui s'égare et c'est la fausse note.
A croire que tout le monde était courtois avant de passer les fêtes pour paraître sage lorsque le père noël et ses etreines passeront. Et il m'a bien eu, le père noël et sa barbe blanche. Noël a sonné d'un accord en si bémol parfait, le nouvel an en sol. Puis, tout le monde reprend ses esprits, la mauvaise foi est passé, on recommence ce que l'on est.
La maison n'est plus bercée par la douceur suave d'un hiver chaleureux, la maison se fissure par les cris stridents d'une incomplicité. La tension est telle, l'électricité dégagée si forte, que tous les regards vous prennent à parti. Alors, vous tentez de faire l'aveugle ou de jouer une mélopée. Je ne suis ni musicien, ni aveugle, alors j'écoute cette harmonie passée et l'éclosion de la surprise chaleureuse.
Même le sapin, cette année, a été éludé. Même certains cadeaux ont été oubliés, même les rires familiaux ont été transformé. Une partie de la famille a choisi l'exil plutôt que ce repas autrefois chargé d'amour et de sourires sincères. Le nouvel an a commencé par des désillusions, s'est chargé de bonheur pour tomber dans une égalité aux nuits passées.
Depuis quelques jours, les livres, les classeurs et les documents ont remplacé le téléphone, le clavier et les mains des camarades. Les yeux se bornent à Freud, Genet ou Caravage tandis que le sourire s'éteint en espérant se rallumer lors de ma rentrée prochaine. Je lutte jusqu'aux partiels pour qu'enfin je puisse voir au travers de ces voiles de mystères.
Pour la première fois, je trouve cette date d'anniversaire bien trop lointaine pour être dignement souhaitée. Pour la première fois, j'imagine pour être heureux, je vis pour l'accomplir. J'ai tendance à croire que le temps n'avance pas pour me jouer des tours dans un futur proche. Je n'avancerai pas quand, soudain, tout arrivera avec trop de force, trop de rapidité et d'empressement, que je ne parviendrais pas à tout dominer.
Il faut que le temps reprenne sa mélodie qui berce mon sourire et ma joie de vivre. Il en dépend principalement de ma famille qui se délie en brûlant les traces, celles qui retrouvent le chemin de l'amour passé.
02 janvier 2007
la vie, c'est comme un coup de zizi sur le front, ça fait une bosse.
Vous avez dû remarquer, mais je parle peu de ma vie personnelle, mes actes, mes choix crutiaux, mes amours, mes remarques pertinentes, j'en passe. Il y a deux raisons à cela :
- Je suis pudique.
- J'ai peur que le récit de ma vie ne vous fasse prendre conscience que votre existence est morne d'intérêt, ma vie étant si parfaite et tellement pertinente.
Mais, me cachant sous l'identité de Me, je me dois de ne pas écrire sur ma vie, car je suis là incognito. Il est vrai que j'ai la prétention d'être aussi doué que sur mon skyblog, en ayant le même taux de visite journalière, le même taux de crétins skyblogeurs, le même taux d'illettrés débilo-congénital, le même taux de commentaires et le même taux de réflexions idéologico-branlette à deux sous. Mais soit, j'ai perdu le modjo, et Austin Power m'a remi sur le droit chemin. Cependant, je n'ai guère d'anecdotes croustillantes à vous conter, au point de vous en délecter, peut-être de peur d'être lu par, le/les concernés. Enfin, si une anecdote est racontée sans style et dénuée de tout humour, je peux assurer que mon blog serait dans une chute abyssale de visites et de commentaires (qu'il est en train de s'effectuer). Actuellement, j'aimerai arrêter ce blog, car peu de personnes sont là pour réagir. Vous me diriez, et vous n'auriez pas tord, que je suis un peu fou fou, et qu'il n'y a pas de sujets à débat. De plus, je ne mets pas mes nouvelles en ligne de peur qu'un fou psycopathe paraplégique me vole ma gloire future, lorsque je serais le nouveau gagnant du prix Goncourt.
En gros, Ce blog est dénué d'intérêt, et pourtant je continue inlassablement mes écritures, si dénué de tout sens que j'en fait pleurer mon ampoule rectale.
Promis, lecteur, un jour, je vous ferais un de ces posts qui sentent bon la diarhée chaude et le caca dur, soyez patient. Oui, surtout pour toi coquine... Tu accèptes qu'on te chie sur le front ? Qu'on te tapote le zizi sur la tête ? non ? tu vas apprendre...
En gros, Ce blog est dénué d'intérêt, et pourtant je continue inlassablement mes écritures, si dénué de tout sens que j'en fait pleurer mon ampoule rectale.
Promis, lecteur, un jour, je vous ferais un de ces posts qui sentent bon la diarhée chaude et le caca dur, soyez patient. Oui, surtout pour toi coquine... Tu accèptes qu'on te chie sur le front ? Qu'on te tapote le zizi sur la tête ? non ? tu vas apprendre...
Peut-être
Il est vrai que j'ai perdu de mon style comique ravageur. Mais qui sait, peut-être qu'il reviendra un de ces jours, au galot.
Peut-être que je me borne à une écriture trop stéréotypé, ainsi, j'ai peur des conséquences ?
Peut-être que j'ai perdu toutes bonnes blagues aux accents d'interjections japonisantes et au style si cru qu'on ferait passer Maïté pour une hardeuse ?
Peut-être que je révise et que j'ai la tête dans les concombres phaliques de Freud ?
Peut-être que j'ai la tête dans ce qui me rend heureux ?
Peut-être que je n'arrive plus à être drôle parce que je pense que d'autres le font mieux que moi ?
Peut-être que je devient aigri, obtu et que je rage comme une courgette lorsqu'on m'insulte ?
Peut-être que je demanderai à Cricri d'amour de me faire un massage du scrotum pour me faire oublier que je ne suis qu'un prétentieux ?
Peut-être que j'ai les connextions synaptiques encore imbhibées de jus de cul d'abeille ?
Peut-être que j'ai peur de passer pour un sale misogine anthropologue ?
Peut-être que mon vocabulaire s'est appauvri à force de lire Tétu et Public ?
Peut-être que je vous emmerde et que je trouve mon nouveau style digne de Michel Muller, Jean-Claude Van Dame ou Weber ?
Peut-être que je me crois supérieur à vous et c'est pourquoi mon style se veut plus professionel ?
Peut-être que je me pose trop de question et que je me doit de fermer mon encéphale d'anus d'éléphant ?
Peut-être que je n'ai pas d'idée stylistique et ainsi, je les vole au plus offrant ?
Peut-être que je voudrais être drôle mais que je me l'interdit pour être normatif ?
Peut-être que je...
Peut-être que je me borne à une écriture trop stéréotypé, ainsi, j'ai peur des conséquences ?
Peut-être que j'ai perdu toutes bonnes blagues aux accents d'interjections japonisantes et au style si cru qu'on ferait passer Maïté pour une hardeuse ?
Peut-être que je révise et que j'ai la tête dans les concombres phaliques de Freud ?
Peut-être que j'ai la tête dans ce qui me rend heureux ?
Peut-être que je n'arrive plus à être drôle parce que je pense que d'autres le font mieux que moi ?
Peut-être que je devient aigri, obtu et que je rage comme une courgette lorsqu'on m'insulte ?
Peut-être que je demanderai à Cricri d'amour de me faire un massage du scrotum pour me faire oublier que je ne suis qu'un prétentieux ?
Peut-être que j'ai les connextions synaptiques encore imbhibées de jus de cul d'abeille ?
Peut-être que j'ai peur de passer pour un sale misogine anthropologue ?
Peut-être que mon vocabulaire s'est appauvri à force de lire Tétu et Public ?
Peut-être que je vous emmerde et que je trouve mon nouveau style digne de Michel Muller, Jean-Claude Van Dame ou Weber ?
Peut-être que je me crois supérieur à vous et c'est pourquoi mon style se veut plus professionel ?
Peut-être que je me pose trop de question et que je me doit de fermer mon encéphale d'anus d'éléphant ?
Peut-être que je n'ai pas d'idée stylistique et ainsi, je les vole au plus offrant ?
Peut-être que je voudrais être drôle mais que je me l'interdit pour être normatif ?
Peut-être que je...
L'étudiant...
Comme tout bon étudiant qui se respecte, j'ai la frange sur le côté, le costard et le sac en bandoulière. Qui plus est, je lis Le Monde, Courrier international et Capital. Mon image de marque est très importante et pour tout avouer, elle régit ma vie. Oui, mon père est coté en bourse, il est le gérant du géant Discount, Liddl.
Arrêtons tout de suite ici ces divagations futiles, le tableau de l'étudiant de fac de lettres n'est pas celui de la fac de droit. L'étudiant de lettres à toutes les prétentions du monde sans volonté de les réaliser. Il sèche car il n'a pas envie et porte un sac en bandoulière généralement décoré. Il souhaite rencontrer pleins de gens en faculté, mais il se rend compte que c'est un vaste anonymat, mais il y croit encore. Il est de gauche et rêve de renouveau révolutionnaire. Il veut lire les grands périodiques, mais dit qu'il le fait pour paraitre plus intelligent en sachant qu'il ne lit que Minutes. Il veut révolutionner le monde, mais ne s'en donne pas les moyens. L'étudiant de lettres fume et boit généralement, ça fait plus roots. On lui dit qu'il va rater sa vie car c'est un refuge de chômeur, mais il s'en fou, l'étudiant de lettres. Il se dit que ça va être facile et ne travaille pas. L'étudiant de lettres est plein de bonne volonté, mais l'action surgit rarement, si ce n'est pour protester contre les institutions.
L'étudiant, c'est un grand "généralement".
Et moi, je suis là dedans, et je n'ai aucune prétention à vouloir devenir le maitre du monde, j'ai trop à faire à devenir mon propre maitre. Je n'ai ni confiance en moi, ni un don particulier, mais je donne l'impression d'en avoir. Je me crois fort en écriture, car on me dit que peut-être, il y a quelque chose, mais qu'au fond, d'autres sont meilleurs. J'ai des rêves, et je ne les réaliserai peut-être jamais, mais j'en toucherai surement l'impalpable. Je suis étudiant et je rêve d'être au dessus de tout, et de posséder l'intellect. Je me crois intelligent, alors que d'autres me ravalent l'égo. Je me crois simplement étudiant. Alors je révise comme tout le monde pour ne pas me planter à l'examen, alors qu'au fond, j'en ai rien à foutre et que je sais que mon département c'est Disney-Land. Je me donne bonne conscience en espérant avoir de bonne note et en étant toujours déçu du résultat. Je me crois super sociable, alors que d'autres le sont mille fois plus et me rendent jaloux de connaitre l'autre avec sa casquette Téléfoot. Je me crois drôle, alors qu'il y en a plus d'un qui ne rient même pas et qui me sourit pour me faire plaisir. Je me crois cultivé, alors que je n'ai pas vu Orange Mécanique et ne connait pas l'actuel président du Soudan. Je me crois beau, alors que je bave devant d'autres mecs en essayant d'être comme eux.
Je me crois fort, intelligent, doué, alors qu'au fond je ne suis rien de plus que vous et j'en suis conscient. Sauf que vous, vous n'y croyez pas, à votre don d'être vous.
Arrêtons tout de suite ici ces divagations futiles, le tableau de l'étudiant de fac de lettres n'est pas celui de la fac de droit. L'étudiant de lettres à toutes les prétentions du monde sans volonté de les réaliser. Il sèche car il n'a pas envie et porte un sac en bandoulière généralement décoré. Il souhaite rencontrer pleins de gens en faculté, mais il se rend compte que c'est un vaste anonymat, mais il y croit encore. Il est de gauche et rêve de renouveau révolutionnaire. Il veut lire les grands périodiques, mais dit qu'il le fait pour paraitre plus intelligent en sachant qu'il ne lit que Minutes. Il veut révolutionner le monde, mais ne s'en donne pas les moyens. L'étudiant de lettres fume et boit généralement, ça fait plus roots. On lui dit qu'il va rater sa vie car c'est un refuge de chômeur, mais il s'en fou, l'étudiant de lettres. Il se dit que ça va être facile et ne travaille pas. L'étudiant de lettres est plein de bonne volonté, mais l'action surgit rarement, si ce n'est pour protester contre les institutions.
L'étudiant, c'est un grand "généralement".
Et moi, je suis là dedans, et je n'ai aucune prétention à vouloir devenir le maitre du monde, j'ai trop à faire à devenir mon propre maitre. Je n'ai ni confiance en moi, ni un don particulier, mais je donne l'impression d'en avoir. Je me crois fort en écriture, car on me dit que peut-être, il y a quelque chose, mais qu'au fond, d'autres sont meilleurs. J'ai des rêves, et je ne les réaliserai peut-être jamais, mais j'en toucherai surement l'impalpable. Je suis étudiant et je rêve d'être au dessus de tout, et de posséder l'intellect. Je me crois intelligent, alors que d'autres me ravalent l'égo. Je me crois simplement étudiant. Alors je révise comme tout le monde pour ne pas me planter à l'examen, alors qu'au fond, j'en ai rien à foutre et que je sais que mon département c'est Disney-Land. Je me donne bonne conscience en espérant avoir de bonne note et en étant toujours déçu du résultat. Je me crois super sociable, alors que d'autres le sont mille fois plus et me rendent jaloux de connaitre l'autre avec sa casquette Téléfoot. Je me crois drôle, alors qu'il y en a plus d'un qui ne rient même pas et qui me sourit pour me faire plaisir. Je me crois cultivé, alors que je n'ai pas vu Orange Mécanique et ne connait pas l'actuel président du Soudan. Je me crois beau, alors que je bave devant d'autres mecs en essayant d'être comme eux.
Je me crois fort, intelligent, doué, alors qu'au fond je ne suis rien de plus que vous et j'en suis conscient. Sauf que vous, vous n'y croyez pas, à votre don d'être vous.
01 janvier 2007
Joie et ivresse...
Je vous parle aujourd'hui dans ce premier jour de la nouvelle année. Et comme tout bon blogger qui se respecte, je vous souhaite à tous une très bonne année.
Ne pensez pas que mon avis sur l'idée même de dernière nuit annuelle ait changé, ce n'est qu'une nuit avant celle de demain. Rien de change, si ce n'est notre hypocrisie. Mais, aujourd'hui j'aime à m'imaginer croire que demain sera différent... Aujourd'hui, je rêve, hier les douze coups ont sonné différemments.
Bonne année. Pensez qu'hier n'était qu'un prétexte à la fête. Mais pensez aussi que la fête sans prétexte est bien plus récompensée. Vivez aujourd'hui en pensant à demain. Demain n'est pas différent si vous ne le souhaitez pas. Le mensonge est notre mentor. Devenez "volonté".
Ne pensez pas que mon avis sur l'idée même de dernière nuit annuelle ait changé, ce n'est qu'une nuit avant celle de demain. Rien de change, si ce n'est notre hypocrisie. Mais, aujourd'hui j'aime à m'imaginer croire que demain sera différent... Aujourd'hui, je rêve, hier les douze coups ont sonné différemments.
Bonne année. Pensez qu'hier n'était qu'un prétexte à la fête. Mais pensez aussi que la fête sans prétexte est bien plus récompensée. Vivez aujourd'hui en pensant à demain. Demain n'est pas différent si vous ne le souhaitez pas. Le mensonge est notre mentor. Devenez "volonté".
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